Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 122r
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- las s il y a eu das temps qu’on a crû qu’il n’estoit
- point impossible qu’un damné fut de lixré le conte qu’on a fait du pape
- d S. Gregoire le Grand est connu coe s’il avoit deire actiré de l’enfer
- copne
- par ses prieres des peines de l’enfer l’ame. de l’Empereur Trajan, dont la bonté estoit si ce celebr
- Trajan, celebre pour sa bonte, à un tet Point qu’on souhaitoit au l’per impereur, nouveaux
- aà quelque nog Empereux noqveau, d’estre felilior de deveri cheureux de surpasser
- Aajan
- Angusto, melior trazano. est ce qui luu attira la pitie
- du saint pape: Dieu ent difera à ses prieres, mais il luy
- defendit d’en faire des semblables doresnavant.
- e passage de la messe des morts, est faeux il demande la
- par
- de surpasser Auguste en ovureur. eti
- diminution des peines des damnes. I suivant l’hypothese
- des que nous vegons de represser d’exposer, il faudroit priminemtent
- leur souhaiter melioremmentem. Si la parabole du
- mauvais riche representoit l’estat dun veritable
- damné, ces hypotheses n’auroient point de lieu. Mais
- cette comme e la charité qu’elle luy attribue pour ces
- freres ne paroist point convenir à ce degré de mechauceté
- qu’on attrioue aux damnés anis aufin oha
- a
- est problema tique, Dieute nous appat point revelé
- que ce qu’il faut pour craiadres le plus grand des matheurs,
- et non pas qe quil faut pour l’entendre
- atenant done que lnous dons
- Or puis quuil est permis mainsenant des ormais
- de recourir à l’abus du libre arbitre pour et à la mauvaise volonté, pour
- permission divine de
- puis
- rendre raison des maux, depuis ue nous cavons
- 1des
- justifie la permission decet abus, que Dieu a
- decerre, est justifiée d’une maniore assés evidente.
- le Systeme de la Theologie ordinaire des nos Theologiens
- se trouve justipie en même temps. Le le principe
- le diable peche des le commencement, et le filsd
- nous est connue est celle du Diable de et de ses Anges: Dien est apparu a fin qu’il defit les decuressodialle
- de la malice qui La premiere matice mechanceté qui
- Le Le diable est le pere de la mechanceté, meurtrier
- des le commemement, et n’a point perseveré dans la
- Ces auges n’ont point
- verie o s jean
- YIII. 40
- Gardé leur origine, mais ou
- eu il a relerve sous l’obscurité en des liens eternels
- c’est à dire durables)jusqu’an jugement du grand jour
- les anges qui n’ont point qardé leur origine (on leur
- dignité) mais ont quitte leur propre demeure
- jud. v. 6. ou il est aise de remarquer qu’une de ces lettres deux letres
- doit avoir esté veûe par l’auteur de l’autre. il semble
- que l’auteur de l’Apocalypse a voulu, édlaircir
- l’obscurité, par la narration d’une bataille dans le iel qui se donna dans le ciel.
- ce que les autros ecrivains canoniques laisse, dans d
- 0
- qua Michael et ses anges combattoient contrele
- dragon, et le dragon combatoit et ses anges, Mais
- ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvee
- dans le ciel. Et le grand dragon le serpent ancien, appellé
- Diable et satan, qui seduit tout le monde fut jetté enterre
- car quoyqu’on mette cette narration apres la fuite dans la desert, et qu’onvoulu indiquer par la
- et ses anges furent jettés avec luy. Car quoyque Apocal. XII. H 7. 8.9
- ela temme
- il parvist que ll iessein de l’auteur este
- C et comme si l’un indique quelque revolution farorable à l’Eglise
- l’auteur a veulu ladi es marquer en même temps
- Lancienne cheute duit l’ancienne cheute du premier ennemi, et une cheute nouvelle
- 2 teni a vaul taim tervi
- posterieure d’un enneminouveau. e Le mensonge ou la
- tmmee ote vore te ae purs pupe ar tate
- bonte. C’est ce qui attira au dernierlapitit
- selon cette fable, les
- prieres de Gregoire avoient
- la force des remedes d’Esepape
- Esensape qui fit revenir Hippolus
- des enfers; et Di s’ilavoit
- continue dieusenservit corr
- courronce comme jupiter
- At, pater omnipotens aliquem
- indiguatus an ambris
- Mortarem inferais ad lumi
- argere vitae
- pse reper
- voyqu’il ensoit
- lit et artis
- il sut dvover Fulmine phoebigenam
- ur
- stygias detrusit ad madus
- 1. sean H. g
- =et pour cela Dieu n’a point
- epargné les anges qui ont
- peche, mais les ayant abismés
- avoc des chainés d’obscurité, il
- les a liurés pour estre reservés
- pour le jugement. 2. Pierr. 1I. 4
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 122r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0243?run=74