Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 131v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 132r); this page is its left half.
The machine reads it as
- .. ne comprenés vous pas clairement (adjoute M. Bayle
- que leur raison qui n’avoit pas été encor obscuxcie
- par le peché les eut fait conclure qu’il faloit
- e
- demander à Dieu comme le comble des faveurs
- dont il les avoit honnorés, de ne point permestre
- qu’il se perdisent par le mauvais usage deleur
- ne faut il pas avouersque si Adam, par infuux pont d’lomeur de se condure ly
- eut refuse une diraction divine qui eut mis sa
- corces.
- selicite a convert sene toint dhonneu
- oc se conduire luy môme l.l auroit este,
- original des esthaethons et des Icares.
- il auroit este presz impde que l’Ajax de
- sophocle, qui voutoit vaincre sans l’assistance
- des Dieux et qui disoit que les plus portrons flroient
- On pouvoit ple faire parler ains
- quis faissoient même combattris les hommes contre lesdieux et les
- emis quec une felle asistance
- tent fair enr enens spoetet
- assistance. Curnus auroit pu sonhaites
- fut neutre Reu invite vnibus idem
- sire
- pur ce qu’il luy estoit neulve contraire.
- dimmade
- Monsieur Bayle fait voir aussi (ch. 80) qu’on ne se
- quelques foi
- Et tra progemis mon tala demoror a
- felicile pas moins on même qu’on serenit d’avantage s’applaudit davantage
- l’avoir este sagvere par en d’uno alli assisse
- d’en haut que destre reclevable de son bonhieur d sa à son confeil choix
- Et si l’on se trbune binu d’avoir preferé un instiuct
- tumultueux qui s’estoit elevé tout d’un coup, à des
- raisers bien raisons meurement examinées, on en conçoit
- que Dieu ou que leange pardien, m qu’un
- ose
- vague de fortune tr a poussés à cela les peses
- je ne say quoy qu’ason
- Les payens et particulierement las poetes determinoient
- leur heros par l’impulsion divine. Homere sur
- tont le Heros de l’Eneide ne vagoon vu qu’on
- marche que sous la direction l’un Dien. C’estoit
- surmontsic
- qu’ils presoient aleurgeneraux: te Tecopias teelie generaux combntrient sor bsauspie dapn
- un elogetres fin de dire aux Empereurs, qu’ils vainquoient
- i proient qet par laur trouppes et par las bieux
- se reposant
- combattre popleur auspices cseatire surleur fortune
- mi
- consilium, et tuos praebente divos dit Hhrace. Eaclles mussices n’appartenorent pas aux suballemes
- 1
- on s’applandit destre favori duciel, on s’estime
- l’avantage d’estre heureux que d’estre habile
- il n’y a point de gens qui se croy ent plus hieureux
- autre costé comme
- en repos, et que Dieu agit eneux. Et come
- M. Bayle adjonte ch. 83. Un sinotist philosopere
- etoicien qui attache à tout une fatale necessite
- d avon
- est aussi sexsible qu’un autre homme au plaisir,
- bion divisi. On est, facne bien fache en pluscnis
- rencontres, de ne se pouvoir determirer butre
- iux partis, et l’on seroit bien aise que la conseit
- l’un bon ami, ou quelque secours
- d’entant nousfirat
- de l’incertitude et nons poussat a faire unbon choix
- Tontcrla n nous fait voir l’avantague qu’à
- Mais enfin nous avons assez prouvé, qu’il n’y a
- que l’ignorance ou la passion qui nous puisse tenr
- en suspens, et que c’est pour cela que Dieu
- plus on approche de luy, plus la liberté est
- toulation un homme catrexis l’a soutemu seriensement dans sa flavis mystica
- le d’un jugement determine sur d’indiffereme cette indefference vagve
- qui nous laisse dans l’incertitude; ma
- est jamais.
- e
- en effect,
- Thoisi le partib pls
- trouvera que
- =Et tout homme de jugement que
- Et bieu ton de seplaire quon
- ait delibere, sulle
- et dhvisi Infin
- le parti le plus honneste cestunc
- ratisfaction incrvyable que
- de se persuader, qua on est
- si affermi dans l’amour de
- ln bertu, que sans resiterle
- in
- monde on
- rejette-
- roit une
- à qui l’on propose de faire
- uniaction opposee a son.
- devoir, à son houpour et à
- sa conscience, et qui repond
- sur lechamp, qui
- est incasibues
- d’untelcrime, et qui en effect
- ni sentronue point lapable
- est bien plus content de da personne, que s’il dem audoit du temps pour ysouger
- cet sentois irretutu plendant squeheures quel part prendre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 131v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0262?run=74