Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 132r
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- et plus elle est determine par des raisons
- eamemre possons
- e sage
- parfaite, et memes les raisons ne necessitent jamais (a proprement parter)
- jomais, quoyqu’elles fassent qu’en se determine
- a este Nous avons esté bien aises
- de representer et d’appuyer ces raisons de M. Bayle
- contre l’indiference vagne pour l’opposer à luy
- même et pour faire voir, qu’il ne devoit donc
- ou
- par une indifference dugue, pur
- le mieux, qu’ il est possible. Car Dieu agira au tazud par ou par une
- point se plaindve de la pretendue
- de chai
- necessité imposée à Dieu par ceux qui soutiennent,
- indeset x caprice es,ou par quelque
- qu’il ne manque jamais de choisis le mieux qu’il se peut. Par cette plainte postre avice auteu
- ou bien il agira par caprice ou
- qu c’est renverse tout ce qu’il basin et et veut que doit vouloir que par quelque
- viene
- onc
- qu
- Dieu agisse par cette indifference capriciense, ou plustest autre passion, s’il n’agit pas
- chimerique s’il nevent point qu’il agisse par une inclination prevalante de la raison
- uer
- ec
- ca
- qui ne sauroit estre outre que celle qui le porte au meilleur;
- confuse d’un bien apparant ne sauroient avoir lieu en Dieu, et l’indifserence vague est quelque
- psque les passions, qui viennent d’une perceptione
- Cest une imperfection de nostre liberté que nous c.7. qui fait que nous
- pouvons hoisir le mal au lieu du bien, plus grand mal
- au lieu du moindve mal, le moindre bien au lieu duplus grand bien
- Cela vient des apparences qui nous trompent, et qui ne
- n biec
- sauroient tomper Dieu, qui est tousjours porté au vray
- au lieus qu
- et au plus grand bien, c’est à dire au vray bien absolument, qu’il
- et ne sauroit manquer de connoistre.
- ette fausse idée ference
- e
- M de la liberte, q
- de ceux qui non conlents de l’exemter l on
- je ne dis pas de la contrainte, mais de la necessité même,
- Voudroient encor l’excinter de la certitude et de la
- determination, c’est à dire de la raison, et de
- la perfection; de pourtant n’a pas laissé de
- plaire à quelques scholastiques esea des
- gens qui s’embarassent dans leur subtilités et
- prennent la paille des termes pour le grain des choses.
- ations
- ils concoivent quelque’acoe de chimorique, dont ils se siguient de line
- figurent des utilites, et qu’ils tachent de maintenr
- par des chicanes. Leefferenee La pleine indifference
- est de cette nature, l’accorder à la volonte c’est
- mmy donner un privilege semblable à celuy que quelques
- Cartesiens trouvent dans la nature divine, de pouvoir
- faire l’impossible, de pouvoir faire que deux contradictoires soyent
- fussent vrayes en me metemps. s Frunciseus à Sairo
- monte sc’est à dire Abrcham de Frankenbery gentlhomme
- silesien, entesté des livres du celebre cordonnier de Lusace
- jaques Benme,) deeduit quelques plurages
- toulation un homme catrexis l’a soutemu seriensement dans sa flavis mystica
- d
- dafurellement de rien
- vauilor qu’elle
- on detirmination vienne d’unc pleine indifference absolument indetorpuré es est
- un
- et ailleurs. Voulos psqu Dieu ne donne
- vienuo
- pas
- cest
- etermination, lors qu’il laisse la volonté
- ecupres la même
- C’est vouuloir a
- n
- =cette determination
- chese. Dieu ne da donne pas elle n’a point de source
- dans l’ame, ny dans le corps, ny dans les circomstances; on l suppose fout cela,
- tant pour éclaireir
- la matiere, que
- et auhezard
- Cchose dechimerique
- est incasibues
- est bien plus content de da personne, que s’il dem audoit du temps pour ysouger
- cet sentois irretutu plendant squeheures quel part prendre
- souvent
- le plus souvent,
- honas d’Aquin prend velineirement le parti
- le plus raisonnable, il l’a monstréencor en
- ceste occasion, les Thomistes le suivent; mais
- Het quelques mystiques
- propositions
- 1h aurdies oGm
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 132r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0263?run=74