Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 133v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 134r); this page is its left half.
The machine reads it as
- tout d’un coup le l’ay déja dit, l’ l’empirede dieu,
- l’empire du fage est eeluy de la raison. Si l’ame est
- la maistres nez soy (dit M. Bayle p. 753) elle n’a qu’a
- vouloir, et aussi t’ost ce chagrin et cette peine qui
- accompagne, une rol la victoire sur les passions, s’evanouiront. Pourcet effect il suffiroit de
- Rene ildaudroit se donner seulement de l’indifference
- son a
- pour les objets des passions, (p. 758) pour quoyles donc les
- hommes ne se donnent il pas cette indifference
- s’ils sont les maistres chezeux C’est Mais cette
- objection est justement comme si je demandois pas
- pourquoy un onpere de famille, ne chasse
- pas ne se donne pas de l’or quand il en a besorn.
- il en peut acquerir mais par adresse, et non pas
- comme comme les fées par dans le temps des fées
- ou du Roy Midas par un simple e commandement de la volonte, ou par un attouchement.
- dela volonté. Il faut qu’il trouve chez suy il ne suffiroit
- pas d’estre maistre chez soy, il faudroit estre le maistre de toutes
- choses, pour se donner tout ce que l’on veus E en travaillant aussi
- sur soy, il faut faire comme en travaillant sur autre chose,
- et y accommodet ses operations. Ce n’est donc pas en un moment, et par un simple acte de volonte
- il fandeor faut connoistre la constitution et les qualités de son objet
- l’il est bon cependant que remarquer que les chagrins et les peires
- à L’egard des chagrius, qui accompagnent l’ame la vistoire sur les passions
- aud
- qu’on se corpige.
- tournent en quelques uns en plaiser, par un le fentiment contentement
- if qu’ils se trouvent dans le sentiment vif de la force de leur
- esprit, et de la grace divine et On s peut parvenir à cet heureux
- estat, et c’est un des principaux moyens dont l’ame se peut servir
- pour affermir son empire
- si les Scotistes et les Molinistes paroissent
- fadoriser l’indifference Vague les Tholmistes et les Angustinens
- sont pour la predetermination Thomas d’Aquin est un auteur
- qui a constume d’aller au solide, et la subtil scot cherchant
- à le contredire, obscurcit souvent lil hoses, au lieu de les
- éclaircir. Les Thomistes suivent leur maistre, et n’admettent
- point ordinairement que l’ame se p determine sans
- qu’il y ait quelque predetermination, qui puisse faire
- naistre la determination. Durand de S. Portien, qui
- faisoit assez souvent barde bande à part a aussi
- esté pour une certaine predetermination, et il a crû que
- Dieu voyoit dans l’estat de l’ame et de ce qui l’environne
- la raisons de ses determinations. J’en rapporteray le passage
- en parlant encor des difficultés de M. Bayle
- sur la prescience. Les anciens stoiciens ont esté à peu prés en cela
- du sentiment des Thomistes. ils ont este pour la determinati
- en même temps pour la determination, et contre la necessité
- quoyqu’on lour ait imputé leí qu’ils rendoient
- Ciceron. dit dans son livre de Fato
- tout hecessaire.
- quae democrite, Hernclite, Empedocles, stristote, ont cru
- que le destin emportoit une necessité; que d’autres sy sont
- opposés ( il entend peut estre Epicuré) et que
- chrysippe a cherché un milieu. Je crois que Ciceron
- se trompe à l’egard d’Aristote qui a si biena reconnu
- s le maistre
- de Chrysippe, lestod bur deja pour la certitude des
- la contingence et l
- verilé determinées, des evenemens futurs, mais il en moit
- la necessite. Si les Scholasiques, qui si bien persuades
- il est allé même trop loin en disaut Dieu ne laisse pas d’estre tout puissant, quoyque qu’il ne
- =car on ne trouve pas tout
- chezue S0y.
- Les Ascetiques et les vrai
- mystiques en peuvent
- parler par experience
- même un
- peut dire quelque chos
- (c
- ut dis- je, car je doute qu’ils le
- de bon, apres l’avoir bien contue;
- il lec paroisen
- Carilfaut necessairement
- l’unou l’autre. je crois que
- las premiers
- contre le
- concours dee para
- enetal, n’a pas laisse
- d’estre
- eu
- et les Academiciens
- ensemlat dite (par inadver-
- tence comme je P. crois) que les
- contingens propositions sur les
- contingens futurs n’avoient point
- de verite determinée, en quoy il a este
- abandonné avec laison par la pluspart
- 1es siactaspiques
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 133v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0266?run=74