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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 134v

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  1. hrysippe d’avoit deja remarque alsse quelque chose
  2. non seulement dans son 4 liltre dela providence
  3. orete
  4. chez Gelle C’ib. 6. c. 1.) ou il veur que le mal cert
  5. à faire connoistre le bien (: raison qui n’est pas
  6. suffisante icy; mais encor quand il see ae se sert de la comparaison d’une piece de theatre
  7. ceqe plat dans son second livre dela nature comme
  8. plutarque le rapporte luy même, ou cleyeaedes endroits (i dans un il
  9. yaendroits qui ne valent rien pareux mêmes et qui ne laisent
  10. Cinscriptiodi quom
  11. pas de donner de la grace à tout le poême.oisso
  12. des ppigrammes ou inscriptions, nous ne sarons pas asses la nature
  13. de l’aucienne concedie, pour bien entendre ce passage
  14. de Chrysippe, mais puisque plutarque de meure d’ accord
  15. du fait il y a lieu de croire que cette comparaison n’estoit pas
  16. manuaise. Plutarque repond dpreluierement
  17. que le Monde n’est pas comme une piece de recreation;
  18. mais toute conparaiso mais c’est mal repondre, la comparaison
  19. consiste seulement qdans ce point qu’une mauvaise partie
  20. euxieme
  21. peul rendre le tout meilleur. il re pond enco, que cecte
  22. Qque
  23. ve
  24. mannaise piece ce mauvais endroit n’est qu’une petite partie
  25. piese de la Comedie, au lien que la vie hamaine fourmille
  26. de maux. Mais cple sah il devoit considerer
  27. que cette partie que ce que nous en connoissons n’est
  28. est aussi une tres petite partie de l’univers.
  29. Mais venons au Cylindre de Chrosippe: il a raijon dé dire que le vice
  30. que le mal vient de la constitution originaire des esprits
  31. de quelques esprits; et et nous a il on luy objecte
  32. que Dieu les a formés, et il ne pouvoit repliquer que par
  33. l’imperfection de la matiere, qui ne permettoit pas à Dieu
  34. de mieux faire. Ceste replique ne vaut rien, car la
  35. ut Dieu
  36. tortest
  37. formeet un act sa volente
  38. Aii2) dant l’existence a este
  39. pint inreffait.
  40. matiere en elle même est indifferente
  41. qu’elles se trouvent dans la rigion ideale des possibles, it o est enveloppece dans le
  42. Le mal vient plus tost des formes mêmes, consmere
  43. possibles, et qui se sont trouvées dans le
  44. possibles; c’est ce cette notion
  45. meilleur de tous les plans
  46. sagesse à la puissance d ieu, et à la bonté de Dieu
  47. et ne laisse pas de donner lieu à l’entrée du mal. Dieu
  48. qui satisfait en même la
  49. donne la perfection aux creatures autant que lunivers en
  50. peut recevoir, comme mais On pousse le cylindre;
  51. mais ce qu’il a de raboteux dans sa figure donne
  52. des bornes à la perfection elctu à la Promtitude
  53. de son mouvement. Cette comparaison n’est pas fort
  54. differente de Te d’un bateau chargé, que le courant
  55. de la riviere tait aller, mais d’autant plus tard quelentement, que
  56. la charge est plus grande: ces comparaisous tendent
  57. au même but. Et cela fait voir que si nous estions
  58. assez informes des sentimens des anciens philosophes,
  59. nous y trouverions plus ’nesns
  60. pretem
  61. Monsieur Bayle
  62. Mrysipne Cartic. Chrysippe lit. T.) qu’Autii Gelle
  63. ces Huioso, he prefend
  64. que gelle rapporte, une
  65. venu par concomitance cela se de veloppe par
  66. nostre explication, qui le fait un Cela se de deloppe s’éclaircit aussi
  67. par nostre systeme, car nous avons monstré que le mas que Dieu a permis
  68. at devoit estre enveloppé dans le meilleur. Cependant il faut avouer que
  69. le cylindre de Chrysippe ne satis fait point à l’objection
  70. de la necessité. il falloit adjouter que i’est par le choix libre
  71. de Dieue que quelques uns des possibles existent, et que les creatures raisonnables
  72. ces creatures agirent ausi librement agissent ubrement soivant aussi, suivant
  73. leur nature originelle, qui se trouvoit déja dans les idées eternelles; et enfin que le motit du
  74. L avanloe de la literte
  75. eterneles, et que le bien ige incline sans les necessiter.
  76. non ples que les ese nombres
  77. et les figure
  78. et en un
  79. mot les essences et ernelles
  80. l’existence, par
  81. de la nestre, qui estoit
  82. rise

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 134v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0268?run=74