Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 140r
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- mais même par rapport a Dieu, et à la
- nature des choses, il seroit impossible de prevoir
- geam
- les evenemens elejuger de l’avenir par le passé.
- Nihil est Et ciceron dit fort bien audendioit: Qui potes provideri, quicquam futurum esse,
- Nihil est tam contrarium rationi et constantiae quam
- fortuna, ut mihi ne in deum quidem cadere videatur
- certe illud evenies, sin certe eveniet nulla fortuna est. Si le futur est certain ;il n’y a point de fortane
- ut sciat quid casu et fortuito futurum sit. Si enim scit,
- Mais il adjoule fort mal: Est autem fortuna, rerum
- igitur fortuitarum nulla praesensio est. Mais c’est qu’il
- fait et alors des parle alors sont la permus dune un adversure
- des ftoiciens, il y a une fortune mais il y a duve fortune, une fortune,
- donc les sutuns evenemens futurs ne sauroient estre premis. C’est qu
- p. Il parloit f contre les stoiciens sous la
- rerlonne d’un Academicien. Les stoiciens tiroient deja la
- prevision des evenemens des de crets de Dieu
- et car comme ciceron dit dans le même livre:
- reto
- sequitur porro nihil deos ignorare, quod omnia
- sint ab iis constituta. Cet ue d Et sovant mon systeme
- u le monde qu’il a resolu de
- de créer, y a tout lptre: de sorte qu’on peut dire
- Dieu ayant prevu
- qu la science divine de la vision, ne differe point
- de la science dela simple intelligence, qu’en ce
- qu’elle adjoute à la premiere la connoissance du
- de cret effectit de choisir ce mo cette suite de l’univers.
- des choses qui faut l’univers actuel. Ainsi les
- sociniens nesauroient estre excusables de refuser
- à Dieula cn science certaine des chose choses
- futures, et sur tout des resolutions futures d’une
- creature libre, car quand même ils se seroient
- imaginés qu’il y a une liberté de pleine indisserence, en sorte
- qui de sorte que des la volo que la volonté puisse chorir
- sans sujet ils devoient tousjours considerer que
- Dieu avoit pu previcicet evenement dans l’idée
- de monde possible, avant qu’il a resolu de creer.
- Le Table L’anteur la Tableau du socinianisme
- au eu raison de dore que les socimens
- n’a pas tout a fait tort de dire que le Dieu des Sociniens
- seroit ignorant, impuissant, comme le Dieu d
- Epicure, demonté chaque jour par les evenemens,
- vivant au jour la journée, s’il ne sait, que par
- conjecture ce que les hommes voudront. Toute
- la difficulte n’est donc venue que d’une fausse idée
- dela contingence et de la liberte, qu’on croyoit avoir
- besoin d’une pleine ip indifference; chose dont il n’y a
- chose imaginaire, dont il n’y a ny idée ny exemple;
- et n’y en sauroit jamais avoir. Apparemment M.
- Descartes en avoit imbu dans sa jeunesse dans le
- de ses principes art. 4) nous ayons bien assez Postre pensée est fime, et la science t toute pursance
- d’intelligence pour connoistre clairement et distinctement
- que cette science puissance et cette science est
- en dieu ; mais que nous n’en avons pas assez
- pour comprendre tellement leur étendue), que nous
- puissions savoir comment elles laissent les actions
- des hommes entierement libres et indeterminees
- Entierement libres, cela va bien; mais on gaste tout,
- en adontant entierement indeterminees
- 2 ito
- e Dieu par laquelle il a non seulemen
- quod neque causam habet ullam. neque
- notam Ecur futurum Sit. Et un per apres
- Fpossible
- 4que la simple intelligeme
- fait dera faisoit deja
- connoistre, es qui fait
- maintenant
- cet effect
- Fet qu’ainsi l’effect
- ne pourroit point estre
- vu dans sa cause (ce
- qui est une grande
- absurdite,
- Mais l’idée qu’ils ont de
- :
- Dieu, est p dique indigne
- de l’auceur des choses
- et peu d et repond peu
- à l’habilité et à l’esprit
- que les auteurs ec
- cont
- vams
- buvent
- de cette secte.
- paroissre en quelques recher
- discussions particulieres
- dans un
- connu de toute eternite, ot ce qui
- mais aussi1
- est ou qui peut estre
- ’a voulu, est infinre, ce qui fait
- que nous avons bien e
- la soite a desa este rapportee cy dessus.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 140r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0279?run=74