Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 140v
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- il on n’a point besoin de science infinie
- pour voir que la prescience et la providence de Dieu
- laissent la liberte à nos actions, puisque, Dieu les a
- preveues dans ses idées telles qu’elles sont, c’est à dire
- libres, et quoyque Laurent valle croye qu’on puisse bien
- concilier entrprensse de fort bien d’e de concilier
- la liberté avec la prescience, mais n’ose point la concilier esperer de la concilier
- avec la providence; il n’y a pourtant pas plus de
- dificulté, parce que le décret de faire existerceste
- action n’en change pas plus la nature que la simple
- connoissance qu’on en d. Mais M des cartes gaste
- tous Mais oaur il n’y a point de science quelque
- et la providence de Dieu avec des actions indeter d’une cause indeterminée, c’est à dire avec
- infinie qu’elle soit qui puisse concilier la science
- minées indeterminées. Celles de la volonté se trouvent determinées
- s le sout de deux manieres, par la prescience ou
- providence de Dieu; et par les dispositions de la cause particuliere prochacne
- verians
- ou inc de la cause, qui consistent dans les inclinations
- de l’ame. dans le fond, M. Descartes estoit pour
- les Thomistes n ce point, mais il écrivoit avec ses menagemens ordinaires
- ses menaremens pour ne se point brouiller avec quelques
- les autres Theglogiens. L Toutes (M. Bayle rapporte (S: Rep an strovite. ch. 142. p. 5 4 2.3
- sapporte que le p. Gibient domini del’ondredes
- predicatear de l’oratoire publia un Taite latin de la Latin, de la
- Liberté de Dieu et de la creature l’an 1630 l’on étrioit c2) se recria
- contre luy, et on luy fit voir un recueil de 70 contradictions
- tirées du premier livre de son ouvrage, et ’vingt ans as aprés
- F (Rom. 165+. 1Y.)
- le pere Annat confesseur du Roy de france luy
- reprocha dans son livre de incoacta libertate, le sitence
- qu’il gardoit encore. Qui ne croiroit (adjoute M. Bayle)
- apres le fracas des congregations de Auxiliis, que les
- Thomites enseignent des choses touchant la nature
- du Frane arbitre entierement opposées au sentiment
- des jesurtes, et neantmoins quand on considere les
- passages que le p. Annat a extrait des ouvrages des
- Thoncistes (dans un livret intitulé jansenius
- a Thomistis gatiae per scipsam efficacis defensoribus
- condemnatus, imprime a paris Van 1654. in 4.)
- on ne sauroit voir au fond que des disputes de mots
- entre les deuxsestes. La grace efficace par elle même
- des uns laise au franc arbitre tousautaut
- de force de resister, que les graces congrues des autres
- M. Bayle croit, qu’on en peut dire prese autant de
- apsenius luy même. C’estoit (dit ilj un habiles
- homme, d’un espit systematique et fort laborieux.
- il a travaille 22 ans la son Anjustinus, l’une de
- ses veues a esté de refuter les jesuites sur le
- dogme du Frane arbitre cepedant on n’a pa
- inlore decider, s’i réjette ou s’il adopte la liberté
- d’indifference: on tire de son out ouvrage une
- infinité d’endroits pour et contre ce sentiment
- comme emême Pere, Annat a fait voir luy même
- dans s l’ouvraye, dea tciter de incoacta libertate
- = qu’on vient de
- taut il est aisé de repandre des tenebres
- sur cet artiche comme M. Bagle concl discours le dit en finissant ce discours.
- Tout cela ne vient
- dans son dialoque contre Boece
- (dont nous papporteront
- tartest le precis)
- un estre imposs
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 140v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0280?run=74