Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 141r
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- de l’Equivoque
- tout cela ne vient que des equovocations )
- des termes, et du peu de soin qu’on prend de
- s’en faire des notions distinctes à Mais quand on cela fait naistre
- consi on concer d’on viennent les ces contestations eternelles, et le plus souvent mal entendues
- ederrelles des Theolagiens, sur la necessité et sur.
- la contingence, sur le possible etimpossibl sur l’impossible.
- Mais poutveu qu’on concoive, que l’in la necessite et la
- possibilité prises metaphysiquement etila rigueur
- consist dependent uniquement de cette question si l’objet en luy même
- ou son opposé ou ce qui luy est oppose impliqued
- contradiction ou non; et qu’on sac considere que le
- chair libre est incliué la la contingence n’a point besoin
- d’une indifference pleine et vagne, s’accorde fort
- bien avec les inclinations ou raisons qui contrituent à
- faire que la volonté se determine; enfin pourveu qu’on
- Sachebien distinguer entr la necessite et la determination
- ou certitude; entre la necessité metaphysique la necessite
- morale, qui oblige le plus sage à chorsit le meilleur:
- on d onler on fartira aisement d’un labyriathe
- dont l’esprit hamain a esté le dedale malheureux
- pou sembarasser sans besoin de gayeté, de coeur
- Enfin il est pecessire de se qu’on se defasse de la
- himere de la pleine indifference, autrement on ne se
- ne pourra famais rien dire de a sertirer
- enfin pourveu qu’on se de fasse de la chimere de la pleine indiference
- en
- lindifference, qui i’ est que dans la ceste sur le papier
- instances
- (par quelque exemple
- dans les liares qui ne s qui ne se sauroit troover
- car ile n’ensauroit pas même en concevoir sa notion dans leurteste, nis faire voir la realité
- que
- que dans les livres des philosophes, et sur le parier,
- on sortira aisement d’un labrrirthe, dont l’esprit
- hamain a esté le dedale matheureux et qui a causé
- une infinilé de desordre. dont il estoit aise de se passer
- qu’il estoit qu’on pouroit eviter par une attentior necessaire.
- se ne m’etanne sas si dans le fond les Thomistes
- conviennent cy plus qu’on ne croit. Un Thomiste etet meme un sanseniste
- sage se contentera de la détermination, sans alle certaine, sans aller
- la à la necessité; et ci quelcun y va lerreur peutestre
- ne sera que dans le mot. Un jescite Moliniste saje
- se contentera d’une indiffarence opposée à la ncessité,
- mais n qui n’exclura point les inclinations prevalantes
- Maneseissepas ces emburras ont
- Ces difficultes cependant ont fort frappé M. Bayle,
- plus porté à les faire voloir qu’à les resoudre. voicy ce qu’il en dit
- il dit dans son dictionnaire artic. Jansenius (p. 1626) lit. G. (p. 1626
- qvelcun a dit que les natieres de la grace sont un Ocean
- 4a qui n’a pi rive nifond. peut estre auror, il parte
- plus juste, s’il avoit dit les avoit compares au Fare de Ressine,
- ou l’au est tousjours en danger de tomber dans
- un ecueil, quand ou tache d’en eviter un autre. ersit
- inci yllam capiens vitare charusbae
- d’en eviter un autre. incidit in scyllam cupiens
- itare Dextrum Scylla latus laevum implacata Gargbdis
- Tout ce reduit enfin à cecy: Adam t a- t. il peché
- ob(idet
- librement? si vous repondez qu’ouy, donc hous dira-L- on
- sa cheute n’a pas esté preveue; si vous repondés que non
- don vous desacbi or, il a’is pont corpate Vous
- à la Turque
- laisse
- qui ne point de
- lieu à aucun choix
- ne presentant qu’un
- scul objet possible, et
- entre
- tant chez les anciens nez
- c
- jusqu’a
- las moderne
- porter les hommes auà la
- ridiculen erreur du siphisme
- paresseux, qui ne differe pot
- eut.
- quoyqu’il y auroit peut estre
- pu reussir autant que
- avoit pu
- personne, s
- renir voulu tourner
- son esprit de ce
- costé la
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