Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 141v
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- écrires cont volumes contre l’une ou l’autre de
- ces consequences et neantmoins vous avoueres
- ou que la prevision infallible d’un overement contingent
- est un mystere qu’il est impossible de concevoir; ou que
- a maniere dont une creature qui agit sans liberte peche
- pourtant, est tout a fait incompre hensible. F. plut a
- Dieu qu’il fut aussi aise de repondre à la que
- comment il faut bien querir las fieures, et eviter
- deu les écueils de deux maladies quchroniques
- lites cessent intierement
- par les expositie nos prations
- point la feure, l’autre en la guerissant mal. Lors qu’on pretendqu’un evenement libre ne sauroit
- qui peuvent naistre l’une en guer ne guerissant
- on repondra qu’Adam a peché librement; et que
- Dieu l’a vû pechant dans l’estat d’Adam possible, qu’il
- a rendu actue qui est de venu actuel, sui
- permissi de la permission divine. il est vray qu’l s’est
- determiné à pecher en soite de certaines inclinations
- prevalantes, mais catte determination ne detruit point la
- contingence ny la liberte; et la determination certaine
- qu’il fa dans l’homme a pecher, ne l’empeche point
- d’estre conpable, et de meriter le la punition, puisque
- cette punition peut servir à luy ou à d’autres, pour
- contribuer à les determiner une autre fois à ne
- on centond la liberte avec l’inde
- temnatio ele serenc, d’equilibes
- et lors qu’o pleine u d’equilibre
- point pecher outre la justice vindicarire qui va au dela
- du dedommagement et delaquerisoy l’amendement,
- urien et dans laquellei n’yarien aussi qui
- soit choqué par la determination certaine les
- in peut dire aux contraire
- libelte enpece ponne destos
- exemte non pas de la determination
- ou de la certitude, mais de la necessité et
- même dela contrainte Ce qui fait
- voir que le dilemme n’est pas bien
- pris, et qu’il y a un passage fot
- large entre les deux écueils.
- que les peines servient iautiles on boune partiés et manqueroient d’un de leur buts
- resolutions desla volonte. At
- deleur but principat qui est lamendement, si
- la volonté humaine ne perunoi n’estoit point
- determinée si elles ne pouvoient point contribuer
- determiner la volonté à mieux faire une autre fois
- M. Bayle continue: sur la matiere de la liberte
- n’y a que deux partis à premre, l’un est de dire que
- toutes les cause distinctes de l’ame qui concourent avec elle
- lus laissent la force d’agi ou de n’agir pas; l’autre est de
- dixe qu’elles la determinent de telle sorte à agir,
- qu’elle ne sauroit s en defendre. Le premier parti est
- Taeluy des Motinistes, l’autre est celuy des Thomistes, et des
- lansenistes, et des protestans de la confession de Geneve
- cependant les Thomistes ont soutenu à cor et a cri
- qu’ils n’estoient point jansenistes, et ceuxcy ont soutenu
- loec la même choleur, que sur la matiere de la liberte
- D’autre coste
- ont prefendu que S. Angustin n’a point enseigné le
- ne voulant point avouer
- n’estoient point (alvinistes
- qu’il fussent conformee à des gens qui passoient pour
- jansenisme nsi les uns,
- les, et les autres ne voutant point avouer
- qu’ils fussent contraires à un saint docteur, dont les
- sentimens ont tousjours passe pour orthodoxes, ont
- joué cent tours de souplesse ete
- Les deux partis que M. Bayle distingue icy, n’excluent point
- un tiers parti, qui dira que l la determination de l’ame
- ne vient pas uniquement de tout du concours de toutes les
- caules distinctes de l’ame, mais encor de l’estat de l’ame même
- et de ses inclinations, qui se mélent avec les impressions des seust
- et les augmentent ou daffoiblissent. Or toutes les causés
- interneset externes prises ensemble font que l’ame se
- determine certainement, mais non pas qu’elle se determine
- necessairement; car il n’impliqueroit point de contradiction
- qu’elle se determinat autrement; la volonté pouvant estre
- inclinée, et ne pouvant pas estre necessitée. je n’entre point
- +sie tompe fort ou ces deux
- pretendues incompre ksibi-
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 141v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0282?run=74