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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 143v

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  1. sou n’avoit done point besoin de recourir à un
  2. principe du mal, comme S. Basile le remarque l’observe
  3. fort bien. On n’a pas non plus besoin de
  4. chercher l’srigine du mal dans la matiere
  5. les ceux quisont eru un caos, dans la matiere
  6. auant que Dieu samis la main, y ont reconna cherché
  7. la source du dereglement Aistote les à blames dans son livre 3. liure
  8. seu liure du ciel art ch. 2.) parce qu’y que seln e sa doctrine
  9. le des o le desordre seroit nature l, et l’ordre introdut seroit introduis
  10. contre la nature. Ce qu’Aisto Anaxagore evite en
  11. me faisant reposer la matiore jus qu’à ce que Dieu
  12. a remuée, Aristote l’en loue au même endroit.
  13. suivant plutarque (de iside et Osiride, et d dans lesinité de et tr de
  14. il se la plutarque a attribge a platon,
  15. animae procieatione ex Timao), platon reconpoissot.
  16. dans la matiere une certaine ou force malfaisante
  17. rebelle à Dieu. C’estoit un vice reel, un obstacle
  18. aux projets de Dieu. Les stoiciens aussi ont veconau
  19. crûm que la matiere estoit la source des de
  20. dans
  21. comme juste dipse dans sa physiogie le premier
  22. liure de la phypologre des stgiciens. est
  23. bien difficile de bien juger des Aristere à en laison
  24. e rojetter le caos; auresse il est assez difficile
  25. de bien juger des sentimens des anciens. N Kepler,
  26. remarque une espece d’imperfection dans la matiere, lors même qu’il ny a point de mouuement la desorot
  27. a reconrm mathematiciendes plus excellens, a reconnu
  28. qu’il appelle son inertie naturelle qui luy donne
  29. est la
  30. colide dans
  31. ume resistance au mouvement il sa
  32. cette remarque, et je in’en luis servi js l’ay comparé
  33. aveimper et je m’en suis servi utilement pour
  34. avoir une comparaison, qui monstre comment
  35. l’imperfection originale des creatures lini donne
  36. des bornes à l’action du createur qui tend au bien.
  37. Mais comme la matiere est elle même un effect de
  38. Dieu, cette la matiere ne fournit qu’une comparaison et un eremple
  39. imperfection. Nous
  40. et ne sauroit estre elle même la sourcé du mal ls
  41. avons deja monstre, u’l se trouve dans las idées
  42. des possibles, car elle doit estre eternelle, et la
  43. matiere ne l’est pas. Or Dieu ayant fait toute realité positive
  44. qui n’est pas eternelle, il auroit fait la jource du mal,
  45. si elle ne consistoit dans la possibilit seule chose que Dieu
  46. n’a point faite
  47. Monsieur Bayle l’y a en des
  48. auteurs qui ont paru Casfoiblir le concours de Dieu.
  49. Durand, le Pere Louisde Dole, M. Bernier, et quelques
  50. autres, ne l’ont voulu que géneral, de peur de faire du
  51. tort à la liberté de l’homme et à la sainteté de Dieu. Il semble qu’ils pretendent
  52. M. Bayle parost ils semblent rouloir que Dieu ayant donne aux Creatures
  53. produit la force d’agir, se contente de la conserver. M. Bayle
  54. apres quelques autres porte ce concours trop loin, il parrist
  55. craindre que la creature ne soit pas asses dependante de
  56. Dieu. il va jusqu’à refuser l’action aux creatures, il
  57. n ne reconnoist point de distinction entre l’accident
  58. et la substance, il semble que los sub Il fait sur tout
  59. grand ford sur cette doctime recene dans les Ecoles,
  60. que la conservation est une creation contiuuee. De sorte
  61. qu’il semble que la creature n’existe jamais, qu’elle
  62. je fait fousjours est tousjours naissante comme le demps
  63. le mouvembnt, et autres estres succesits. Slusieurs bons philosophes
  64. ont esté contraires
  65. =c’estoit une opinion que
  66. de platon avoit mise
  67. dans son Timée. Ari-
  68. stote l’en a blamé.
  69. dereglé;
  70. = par la quelle une
  71. plus grande recoit masse reçort
  72. moins de vistesse d’une
  73. même force. Il y a de la solidite dans
  74. que cette source de
  75. trouve
  76. =des choses ou des formes,
  77. Fet tousjours
  78. mourante,

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 2, fol. 143v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068272:0286?run=74