Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2, fol. 1v
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- bien voula preteret,
- Car Cependant on a pro encor l’excellence de ce
- Monde sur tausles autres paru mondes possibles; par une
- nouvelle superero super errgation encor plus grande que lautre
- Et on l’a prouvée par deux raisons, l’une à priori
- prise de l’existence et de la nature de Dieu; puisque
- tout ce que dieu fait ne sauroit etre neux mieux fait:
- autre à posteriori; par equ toutes les fois qu’on
- se
- et puisque le mal est
- et isole, pour ainsi dire (on le trouve m’erveilleux et puisqu’il y a du mal dans ce mond
- peut connoitre a feou
- FI. Objection
- Creatures intelligentes, il y a plus de mal que Dien
- au bien de l’univers. Et
- ien de l’univers a demande
- e l’occasion d’exercer leur liberté, lorsq même qui
- à preveu, q’il qu’elles de tourneroient au mal, parce
- qu’il a vû le moyen d’entirer un plus grandbien
- et de contribuer par la à ce qui est le meilleur
- impeciet le pecme neu a
- semal) ute pretendare consequences
- on ne l’accorde c point, car elle raisernes mal de la partie au tout et des creatures inlelligentes
- On niet la Majeure et la Mineure, quant
- supposantaitement, ee peut pene qu
- à la Maieure umentet se
- qu’une chose ne it se peutoinphe.
- e linterest des Crcatures intelligentes doit prevalrinen tous
- uparaise se peut que pour quoy ne se pourroit il pas
- recompensat et passat même incomparablement le surplus
- du mal dans les Meatures inteligentes. Il est vray que
- recompense, les creatures inte non intelligentis, surpoosent
- en nombre. Et il se peut que la proportion au nombre
- surpe ou de la quantité surpasse celle du prix et de la
- qualité. quel cun aseure fut qu’il
- e pre que cela ne se peut point, il faut qu’il
- quant à la Mineure, on ex doit encorniet
- H en demander la preutee. On peut nier premierement
- qu’il y a douter premierement, s’il y a plus de mal
- que de bien dans le genre humain. par ce qu’il se
- peut que des bieneureux la gloire et la perfection des
- bien heureux soit on comparablemens plus trande que la
- misere et l’imperfection des damnés, et que l’exeellence du bien total
- comme il se peut Les bien heureux ’appruchent qui
- du bien dans le plus petit nombre prevaille au mal totul
- lse peut donc qu’il arrive dans la comporaison
- qui est dans le plus n croit
- les bien heureux et des damnés; le contraire que de ce que
- nous avons dit pouvoir arriver dans la comparaison
- tottiandats paosond.
- ans l’autre larrive
- ne groit de supposer qu’une chose se peut,
- tant qu’on ne progue point, qu’elle est impossible,
- même ce qu’e
- Mais en second lient un a cacor plus de sujet
- de ne point accorder qu’il y a plus de mal que de bien
- dans toutes les creatures intelligentes. Car il y a
- di il ne convenene dcraor
- (à toutes les creatures
- raison, nipeldent point entrer en
- smbresté et que dans l’autre la proportion des
- et non intla
- gnans t que
- fsur
- di’est le meilleur possioe prouver ququ’une chose est, quand sa ente possibilité
- areme (lib. 2. dist 27, gll. art. 2) rlere que
- Donc Eil y a plus de mal que die de bien dans l’ouurage
- les ounenges de Dieu
- Réponse
- le prouve.
- en (en
- ainsi que Thomas d’Aquin
- que Dieu laissat à certaines creatures la laberté
- Cintelligence on pent adjoutes
- et d fait plus de mal que de bien dans les crea-
- tures intelligentes
- port bier
- a compus
- edieu a doiti, et) pum ete n’ait point besoin pour repondre à une objection de
- il s’ensoit que la permissien uum de ce mal a
- contribue a sa perfection, et qu’elle en a esté muymentée; qu’et
- ’ efait plus de mal que de bien dans les
- de bien dans l’duurage de Dieu.
- a
- permission du
- ha i
- bi
- et arprete nut para
- avantagei infiniment plus
- grand dubien
- ve sistugustin dit cent fois que Dieu a
- se mal pouren tiber un bien
- à dire um plus grand biep:
- on l’oecorenie du selutisondlee sur lincan
- par ce qu’effectivement dinous tost cone neian
- Uun diviuMediateur
- parle moyen de isu
- pinité le plus qu’il d
- au lier
- tont des pregres
- At impossible que les damne
- damnes quand is
- le mal.
- eut faire dius
- hent erem et
- on edi autieu que le mde a des boines
- antite soit plus grande
- ie
- dire il se peut
- non intelligentes, la proportion des nomtres toit plus grandé que celle des prix
- avance icy passe la seupporto
- quand on aecorderoit qu’il y a
- plus de mal que de bien dans le genre
- humain; on a encor tout sujet
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068274:0002?run=74