Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2, fol. 2v
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- et lestramun
- Et c’est par celte raison que non seulement les soins mais encortes
- prieres sunt utiles, Dieu ayant encoreu ces prieres en veue, et
- avant qu’il a reglé les choses, et y ayant eu l’égara qui etoit convenable
- ondent, qu’on pent negliger les soins
- mais omor ceux qbi taisonnent contreles prieres tombent
- dans ce que les ancien
- appedloient déja le
- sophisme pareseus
- geitcitaies
- (pries et travailles)
- p’arriveront)
- point quoyqu’on fasse, ou soit qu’on les veuille ou
- non: mais par ce qu’on fera, et par ce qu’on f
- voudra faire, ce qui y conduit. A Et cela eep ponge nonstutem le preceste qui dit, ora et labora, subsi ste toutentier
- est contenu dans la prevision et dans la predetermination;
- ol en fait même la raison. Et cette necessite est appetlee conditionelle le ters bnns
- hypothetique ou recessité de consequence par ce
- qu’elle parsupposi la volonté et les autres requisits,
- A lieu que la necessité qui detruit la moralité, et
- qui rend le chatiment injuste, et la recompense inutile,
- est dans les choses qui seront quoyqu’on fasse, et quoy qu’on veuile faine,
- et quoyqu’on fasse, et c’est ce qu’on appelle une
- necessité absolue. Aussi ne sert il de rien à l’egard
- de ce qui est necessaire absolument, de faire des defenses, ou
- des commandemens; de proposer des prixodes pernes ou des
- prix, de blamer ou de louer; il n’en sera ny plus ny moins.
- Au lieu que dans les actions volontaines, et de ce qui en
- oepend, les preceptes armés du pouvoir de punit et de
- s dans l’ordre
- recompenser servent, et a as sont tres
- souvent cayprises dans la soite des causes qui font exister l’action
- l’action. Ainci la deme determin predetermination
- des evenemens par les causes est justement ce qui fait contribue à
- Mtis les causes inclinent la volonté, sans la necessit
- ie ntradiction eta esete ae et ces e par unt
- a mosalité au lieu de la detruir ce cer
- neceraire c’es adite onte
- IV. Objection
- mad fy contribue même
- Quiconque peut empecher un peché, et ne le fait sas, quor qu’il en soit bien iforme
- Csaus qu’il y ait de la necessité.
- mas il ne lefaitpas, et il y contribu
- des creamres intelligentes, et il y contribue même por son concous
- Dieu peut empecher le peché et dele fait pas, et par les occasions qu’il fait naitre,
- pas, en est complice
- et nele fait pas, quoyqu’il en ait une parfaite connoissance
- donc etc.
- E un plus grandbien
- qu’on ne fauron
- oene la majeure de ce syllogisme. Car il se seproser
- peut qu’on puisel empecter empecher le paché, mais dérations ou suace et deveroire quies prmetre
- et qu’on ne doive point le faire; par ce qu’on ne le pourroit,
- quardils’agit dedieu)
- sans commettre soy même un peché; ou sans faire une
- action déraisonnable. On en a donné des instances,
- oblige de faire. Et quand on fait son de voir
- et on a fait lapplication
- des choses qu’on ex
- tout bien celle
- ou sen pariait de vicu, quamo
- prevoit. M o ilveyequ’ou vee permettree
- exe consideré on fait ce que la Raison
- venemens, tons même, qu’on les
- Quicorique aide contribue au peche avec con-
- noisance de cn cause, en est complice
- Dieu le fait,
- Reponse
- par les quelles on ve
- Onnie encorla mapore Majeure; il se peut
- la volonte de Diec
- qu’un contribue au mal, en faisant des choses qu’on
- est obligé de faire . Et quand on fait ce que la son devoir
- justice et la faisen ordonnent, qu ou en partant de Dieu) quand tout bien considere
- quand on fait ce que la Raison ordonne on n’est point
- réponsale des evenemens, lons même qu’on les prevoit
- Ces deux objections ont le même fondement, et la même solution
- (et, en un mot, dans ce qui est essentiel:
- deune quetiame sedetermine
- supposes qu’un on nit laptus u ante passu
- par exemple une grande sbif) vansone
- que l’ame trouvera qued pert tionuer quelque aisons pour
- resister, quand ce re servit quae celle demam
- absolument necessaire
- lene noccite ptoim
- ui cn pey erconme dalactie ptratona
- sentaeu, et decundum
- soivant la mesure du degre de chaque
- ent p
- celse quale puntt quam
- onme diomeceie
- ecdminaonau
- quoy la deter
- ineturau
- et aliuioten
- (que les homme
- supericures: plu
- silte on a sujet dede
- et qu’on luy mure même le chemin quelques fois, iaal
- ’est point reponsable de
- e veut pras ces
- ’est une volonté conseouent
- qui resulte des recsen elales volontés antlce deute
- on les veut permettre
- 2) je say que pu
- finales, di a suie
- ettre le peché est aussi b
- Ex dans toltes lap volontes
- la volanté de d
- d’autant qu’on a
- tautes les volonté, de Dieu decrevires de dieu
- eux, Dieu agant ieto
- i ea ros exanine tous es e
- ude qu’il est meillour le meillou
- eauveerpet eecomeren
- determinée, mais causs
- la permission de quelque
- maux le
- et l’exclusion de quelques
- biens, comme
- plan possible de l’univers
- le demandent Si quelcun
- ne veut point souffrir cet
- ulage des Termes qu’il nelt
- in inte preallable, au licu
- d’antecedente, et volonte
- finale ae sequem
- ou decretoire au lieu de
- consequente. (a
- veut point crtester sur
- ylage des termet
- disputer des motis.
- Aminius men
- dans son Antiper.
- a fort bren expliqute, quela
- cett la Volonte de Dieu
- peut etre appellée con
- non seulement par eapport à latio
- de la creature consideree tans
- auquravant dans l’entendement divin
- et colus J Scot. 1idist 4b. qu. 1
- ma
- De dsstinction, comme bula
- o cerir
- ddpetion
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 2, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068274:0004?run=74