Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 3, fol. 2r
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- (8
- Denons au Mal Dhysique dont il est
- parté dans le Chapitre IVme. Notre celebre
- Nmal
- Auteur, apres avoir remarqué que le x Metaphysi que
- c’est à dire l’imperfection vient du Neant, juge que
- A le Mal Jhysique c’est à dire l’incommodité, vieut
- de la matiere, ou plus lot de son mouvement. Car
- sans le mouvement la matiere seroit inutile. Mais les mouvemens
- Qui font les generations, fout aussi les corruptions, paitqu’il y a de
- la contrarieté et du concours, et le corps sont diffipes et
- detruits en se choquant puisque de la contrariete des
- mouvement, nait le choc des corps, par le quel ils sont souvent
- sont lo
- pour lendre les corps plus durbles, les distribués en systemes, dont ceux que hous connoisons son
- dissipes et detruits. Cependant l’auteur de la nature
- obe
- en systemes, c composes de corps lumineux et opaques
- d’une maniere si belle, et si propre a faire
- connoitre et admirer ce qu’ils renferment, que nous ne
- saurians rien concevoir de plus beau. Mais le comble
- de l’ouvrane etoit la structure des animaux, a fin
- qu’il y ent des creatures capables de connoissance
- Nec regio aet ulla suis animalibus orba
- ret
- eretre judicieux autor croit que memelta
- que eter que l’air et même l’etherle plus pur
- ont leur habitans aussi bien, que l’eau et la terre
- lais quand il y auroit des enoroits sans animaux.
- ils pourroient avoir des usages necessaires pour eux
- cesendroit
- qui sont habites; qu’il ne faut point s’imaginer
- l lement
- i’autres end
- emme seut
- que tout soit fait pour sculement, est pertende no
- o
- a des animaux s approchans de ces esprits, c’est à dire des nimaux
- qu’outre les Esputs pars, qu’il y a des Essi
- et
- eure
- que nous dont les ames ot il avec une avec une
- eo
- eleme mais aussi qu
- matiere etherienne et incorruptible, et que ce apparemment
- sont immortels: mais qu’il n’en est pas de même
- des auimaux dont le corps est terrestre, ou leflui
- et qui cesse et dont le mouvement cesse par la rupture des vaisseauxin en conclut
- ou la compose de tuyaux et de fluides qui y circulent
- immortalite n’a esté n’a point appartea accordée à Adam, s’il avoit été obe sant, n’a
- Adam par sa nature, mais par gie) Or il etoit necessaire
- se
- il croit que
- pase ete
- pour la conservation des animaux corruntibles, qu’ils
- eussent des marques de quelque danger, et l’inclination de
- leviter. C’est pourquoy ce qui est sur le point
- rerousser
- qui vous fait faire aux animaux des efforts pour e
- veent
- u
- ae
- tememo
- la la cause de cette incommodite, et pour oiter sert à faire eviter
- un plus grand mal. L’Horreur de la mort sert aussi à l’eviter, car
- bien souveat
- un
- les animaux ne se soucieroient point de plrir, et les
- ules robustes auroient de la peine à su subsister un
- jour entiet. de l’autre cote Dieu a fait que la propagation
- se l’espece fut accompagné d’un grand plaisir a fir
- à fin que pour à fin que l’espece fut immartelle au moins
- lors que les individus ne le sauroient être. Dieu a donné
- aussi la farin, et la soit aux animaux, pour les obliger de se
- nourrir et centretenir et pour les porter au travail à fin
- d’aquerir nourriture convenable à leur constitution,
- et propre à leur donner de la vigueur. il a fattu
- aceté trouvé necessaire par lauteur des choses, qu’un
- mei
- animal bien souvent servit de nourriture à un autre; ce quine
- l rend guere plus matheureux, puisque la mort causée par
- les maladies, a coustume d’etre aussi autant et plus douleure douloureuse
- di me mat vitlate, et ces muacioe inles a atie a pusetes artis
- dans les mouvemens,
- et même il faut qu’il y ait de la contrariete
- autrement tont si tout alloit du même coté, et de
- la même vitesse, il n’y auroit point de variele
- ny de generation
- Eparles loix de la nature
- comme par exemple es montagnes qui rendent a
- surface de notre globe inegale et quelques fais deserte etster
- cont utiles pour la production des rivieres et des vents
- avons, point sujet de nous plaindre des sables et d
- puisqu’il y a tant d’endroits qui restent encor à cultiver utre
- et es inegalite
- quirendentla
- et
- non
- arais sei
- inface denotre
- quelque
- ufu de notre globe tont lies
- comme par exemple les monta
- Le e
- galites
- sont.
- aaria peu de
- tour pnde des rivieres
- de Deseres, qui ne noarrissent des animaux
- ncessa
- pleglot
- d’ou ce qui fait roire à l’auteur
- unesfet de la naturconais ve la grace
- de dieu
- qui leur fissent connoitre
- un danger present, et leur
- donnassent
- = et si les solutions de la
- continuité n’étoient point si
- dolourenses
- en remplacant ce qui s’use
- et qui s’en va insensiblement
- sa faim ces appetits servent aussi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 3, 3, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068275:0003?run=74