Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 6v
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- Aussi trouvons nous l’ordre et le merveilleux dans les moindros choses entieres
- istingue
- lors que nous sommes capables d’envisger en même tempsles parties, et d’enoisager le tout
- comme il paroist en regardant l’isfecte les insectes et autres petites choses par le
- microscope. par Donc par plus forte raison l’artisice utell se fu et l’harmonie se
- dans les grandes choses, si nous estions capables de les envisager entieres.
- trouveroit
- Et sur tout il se trouveroit dans toute l’oeconomiedea gubernation des espriss
- qui sont les substances les plus ressemblantes à Dieu, par ce qu’elles sont capables
- de reconnoistre et d’entter d’inventer de l’ordre et de lartifice
- Et par consequent il est mailonnable il faut juger que l’auteur des choses, qui
- est si porté à l’ordre, en d eu soin à l’egard des creatures ila coloi
- qui sont naturellement des sources d’ordre, à mesture de leur perfection, et qui sont seules
- capables d d’imiter lae cefice de dicle son artifice. Que Mais il n’est pas
- possible que cela nous paroisse, dans cotte petite partie de vie, que nous exercons
- icys bas, et ds êe Mame e beauteta aliese
- un qout tuoe meretin) asien
- yit plus d’exercice de la vertu libre lorique les recompenses et les chastimens
- paussi ant comme lorsqu’en regarde le
- ne parossent qu’à postre raison
- Rais comme en regardant Le cerveau, qui doit estre sans doute une
- N
- les plus
- les opgantseee
- des grandes Merveilles de la nature, ppuisque
- immediates du sentimenty sont, on n’y masse confuse d’une maniere de filamens
- ou loies urcomme d’une subtilité plus grande que ipcomparablement que celle
- nes foiles d’araignée, et qu’on juge estre des vaisseaux des espritdun liquide
- une liqueur, qu’on appelle Esprits animaux; et que cette masse confuse,
- a des parties aetreped a trop d’etendue pour estre ae
- a trop de var a une trop grande varieté de va et multitude de vases
- pe
- veau
- ent
- la
- inthe
- de même du gouvernement des esprits dans la tomn
- pour qu’’on paisse sortir avec
- va
- du pair ave
- que sous la Monarchie de Dieu, qui doit estre l plus memeille se chose
- a
- puuisque la)
- Onpent dire qu’il en e
- u la plus belle et la plus preveilleuse deronomie du monde, estant
- position
- venant d’un Laegislateur, qui est la source de toute perfectio
- maisiqui est tron belle pour estre grande et trop belle, pour stre
- Ere
- d de fnod
- que des esppits de nostre pressente portée puissent s’en appercevoir sitost
- Tost. Cs Le vouloir c’est vouloir peale e lacomme vouloir
- prendre le Roman par la queue, ou la beauté est d’autant
- plos grande, qu’il sort plus d’ordre ’ enfin, d’une plus grande
- confusion apperente. Et ce qui n’est que curiosité et beauté dans les
- dans
- Romans, qui imitent pour ainsi dire la creation, est même utilitéit are
- ce grand et bea vray Délait re deseuee leu poeme de l’univer
- c’est à dur, mot à mot, ouvrage) de l’univers. Car il paroist la beaute
- du s et justiee da divingouuernement, a esté cachée en partie à nos yeux
- non seulement par ce que cela ne se pouvoit autrement, sans changer toute
- l’harmonie du monde, mais aussi par ce que cela convenoit, à fin qu’il y ait
- plus d’exercice de la vertu libre, de la sagesse et d’un amour non merceraire
- de Dieu, lors que les recompensés et les chastimens de Dieu ne paroissent
- qu’à nostre raison ou foy que je prendsicy pourjune même chose, car la
- vraye foy foy est fondée en raison. Et comme nous trouvoin que Dieu
- mineo le suent
- est me les operations de Dieu sont mervecllensement belles, toutes les fois
- que nous les pouvors envenvisager un toutn nonqu dans son naturel et
- i’obsevons pas les choses detachées, ou arrachées et à bâton rompri; nous devons
- jnget par ela que tout ce que nous ne pouvons pas eror debrouiller
- lien conmnisne esntn ervisay eu tout entier avec toutes sesparties, doit estre de même. Et
- is gise du la fo
- vertus
- sont sondeos tur la cournissuce des perfections dibines
- unc parti
- peu conside.
- rable d’unc
- vie sans
- bonnes qu
- ne sauroit
- manquer
- a eacva
- espait fonsiverie
- gctoses
- ne
- in baston
- rompu, ou comme
- quat
- premd
- a part
- eut lome
- des visceres
- e
- morceaux de
- e
- re chaet
- arraches
- dium, pnipopli
- eu art
- ice
- des artifters orga
- ne spuroit
- asse parvistre.
- est d
- meme elori
- qu’on regarde
- cette presentens
- etite partio
- je nostre vie
- eta cheeae
- cello d’avenis
- dans
- les merveilles
- deta natune
- neis font
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0012?run=74