Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 12v
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- les posuites de paus ont dans leur sollege l’orignal te la tettre (+ d’on oient qu’on
- n’en a point parle autres fois et peut avoir osté trompe par des ment uns ennemrs
- de J’ausenique l Mareseal de Villeroy a dit, un pausenste ne vens ny roy ny pape.
- selon causemus les Ecoles sont generarement dans l’erreur, mais selou il ne sensermoier
- pas comme des doymes defoy. il disoit que les héologiens grdoient la docrne de lancit
- on a trouvé les lettres de jarseuins en orcgmal parmy celles de l
- leguise dans les praeres dans les canons
- Abbe de S. Cyran. il avor il avoit un profond mepris pour toute l’Ecole, parcequ’elle
- mie que dans estat dela nature dorompne Dieu donne des gaces suffisante sa tous les homnes,
- LXY.
- qu’il ne commande point des choses impossibles quon resiste quelques fors a la grace, et qu’on
- est libre pourmente d lemerter quoyque ou agisse necessatrement. It dili je surs
- et gousté un peu de S. Thomas apres avore Gouste S Agustum
- suchet
- l’n’est pas degousté de Calvin, Le dekter dans sa vre l’en felicite
- ide Mars
- et partort enigme
- ilouhactoit que quelque communante entrab dans son sentamens
- crejort l’avar tronné en sermir general duneu congrention celebre (.c est peutestré le pere
- tiauement de sonliure
- de serparhe jeneral de l’dratoire); il travailla ales elabtir en flandres
- ourut
- le l’il parle de sanrius ordelier Anglois Plaudors dont leliure de poenci parvulcrum
- risque destre condamne Roin comme, il le fut en effect. Jausemus selonne que l’auteur se
- met tant en perue de celte qdemnalio. Sansenius estime le pouvoir tramontain a moindre
- dordre, il in Gereralsos
- Cles hinsemples ont ficime une mani
- Abbe prieurs peres, fieres à chapeau, soeurs. Quand plusieuss demeurent cafemble on l’apre
- Marson f et selou la dignité des personnes se ce sont Abtages prieurés, fopices
- hosei ettre XXVI
- lepere
- veuel vient q olques fois a paris, mais on nt oseroit permettre qu’ils exposat jusqu’en Langoee
- Exnerat, pas même celuy) Abbé qu’avoit M. Arnand mais il
- refient celupde prieur. M. Arnand l’a laisse reritier de son Esprit. On dit que ce qui luy manque
- Lottre XXVG on cache le lieu dela sepulture de M. Arnand afin quon ne deshonnore unjour son
- en coste de la science, est abondamment supplee par desautles qual tes
- C pere ne veul passte trtie
- (on Coeur est a portruyal, ou l’appelle la petite
- alique, mais la grande relique est on est soncorps. la chapelle ou vette grande
- relique repose est representée un naturel dans l’estampe quon voit alateste de lausa
- mbean commo celuus erausenius
- n’u manque qu’un tableau de S. sebastieu, qu’on a supprime agement
- despouurir ce qu’on doit cacher encor. Ce lieue enflautles
- n a un Avocal, qu’on appelle avocal du diabte qui s’oppose a la lanonisalium
- tenaldina
- de peur de
- it onnors un samal Ecclesiastis
- dn demenrea paris Mer des personnes du prenner rang qui est toul Angustinie. C’est,M.
- Armand re rejettoit pas le soncile detrente
- autrement lep Tacodore. il a des sentimens tres particulie sur les sacremens et it ne se veut pas
- l
- à ce que le soncile deheute en a decidé. il assemre que M frnand peusont comme luy (+C est
- L XAVII M
- 2ut
- reud nos
- peres et feses deflandre plus tourageux. Rgme que dans un proess de sanonsabum
- An ne vivoit pas sans pemelaves M.
- Arnaud. il fallort luy accorder tout et le cintredire entien, souffiir ses caprines sans dire mol. Hors
- intentio du ministret)
- 1
- quand luy at. on ou confesser qu’il eut manque
- ex reu (. dans sa lettre qu’il n’ a ecute il l’a fait saaves beaucoup demmilitet) Ayant
- sentestre
- M. Nicole jlbne monogeoit gueres ses autres anis:
- fait deu Tomes coutierh. Mallet, il en ubononua le premier a M. Nicoles pour (eu retian
- cher cequi paroistroit tropdur, mars il ne pût se resondre a luy abandonner le second, et il mil
- a la fin une dissertation qui nouve pour justifier ceux qui emplayent des temes que lemonde
- stime durs.I On dit qu’il s’estort fait un srevanire particulier à l’ancien usage de (Eglise
- X avoit pour breviare une pelite bible. Il irsoit que le fameux pere des XXF avoit
- Lettre XpvII. il y a un seminaire illusere ou chacun a voulnavoir des reliques de
- fortppitune sa condurte
- in
- il qua uu semimale lltre
- Lettre, XXIX labistinction enliele divit et sefuit est del’ invengo deMM. Arnaud
- M.
- a disse Theologique quil a facte in latiu sur la propositim jondamnec en sorbonne ne paroist
- avoir furle que pour marquer qu’il n’avoit point dantre senliment sur la gracey ue ceux des Thomistes
- Monsieur finam
- a dans las lettres de M. Pascal la grace suffisaute ces chonistes est tonmée entidicule. Mais c’est depuis
- que M. Arnand a voulu passer pour homiste. Et la dermere lette de M, pascal est pour eux il n’a pas
- lausse de s’en moquer danste fouos. Cejamis de donay se sout expliques ainsi. M. Armand ecuvant
- morale de S. njustir comprosce
- arN. Crourdaille fabius d etablircet abominable principe que C habitude sut nafuret
- deta
- chaute ne s’acquiert et ne se defruit que par les actes reiteres, comme les habitudes naturelles
- La
- en lenrtavem neplas desavona point
- principe salou seq et un Chrestrem qui acquis cette habitude peut commettre des pechés endrmes sanspedre
- la grace et lamilie deDieu. Il fut condamné par lassentedistergi en rioea Scermam, et alors
- las amis de M. Arnand rat fait imprimer deuxlettres ’il aboit fartm i uerau sujet de ce
- uta op il fait le danger de ces maximes. Mais yl n’as pas voulules rendle publiques au lieu
- LHe XXX
- mreamme
- qu’il attu qua Uune these d’unpesu tesur le peche silosocsique
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 12v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0024?run=74