Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 19r
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- pas opposée pla leberle delarolonte, ledables pont mechans precessanement et cependintes pechent
- te Et le ses nove de bonbterit, la liberte n’est pas opposée a loutesorte de
- intis
- pposee à la controime, mais elle peut bien consister ave lancies te rensall
- (H) p. 237 thereis hardi ae action horo casual soere t sem, p taeas
- causimus Wohereos corcur not rohatsoever is in reum natura Wnch because it is a
- teat parados aud depend on manus anteredep speculations i do not press in this place
- H). p. 239. A Tonteaction es (effect durmornement
- (3) p. 238. je vourroy savoi
- il n’y a point de Monuerent qui nt soit co dans quelque parlede lunoders, qui ne soil commun
- hine contribue p ma repligit
- a toutes les autres. si n un toaneau con une sphepée cieuse est rempli duntir ou duu autre
- quide, on hy sauront monvoir une pprhesans queque connemtit dereste. Et la gnrandem du tounearne
- hange point le cas. Tout le monde pert compestre comparé avec un grand touneau
- 240. si metnis si ptrava cupis siduceris cta, servitii palcere pugel. totembis incquas
- B.) 298. Guppose que lavolonte soivene faremen lodermer dictamendetentendement
- terniffeges. Junc ora juret tenebis cum p
- avis Texet Tur
- come il le fait en plusceurs pencontres ce nest pas unde delemmation extene, et deplus elle n’est pas
- ce sont de differentes actrions duu memearne
- 1) p. 249. ollerora sequor n’est point bray. Medet crat que sa vanzean e estortum plus grandbier
- sens sunt plus quela raison, cestadice la perce plion dum cer present fait plus quela per reptim dum
- plericure mars joanteralection
- dit quequil n’ appronuepas ae que fart
- Hp. 254 i Caraiton estlasonnedelaliberte comme dit le vegcomment peut ou laisse
- panl. Rom VII. 15
- qrud tout est sienit quelararson nes arrgit ditr aucune sugement
- lachese a lusterte
- e passions previlent
- I. p.256. l’ay fuilar traté expres il n’y a pus lonylemps pour repondre n un haite qui me
- mert contre lesagesse mars jamens coutre les agement elles cn contribuent
- la pescremedes choresontio entes. Je les souemet a Dieu les couses fu hoses future, alausc
- te. ou se trompe enprenant leternité vour une saccessi enfin
- velles pe et e on peut tier le pere de fanulle dans une melee sars estre
- 326 luson epuntunt
- chevals, quoyque le premiertor caus plus a
- Hp. 272. on peut voirest ce puni par ledio juge non pas parce qu’on a fait un mal
- prussable, et oest punissable en lug derobant so pue
- unerannaise action apresta deliberation, mals aussi pour lavor fact suns deliberatiam
- p. 173. une actum volvularie suit ledeinier appelit.
- 274. Empechement est ce qui l’eppose a un efforl
- les causes externes qui
- qu’ul n’y a pour deffort ne sont point appelles empechermeris. Un homme qui veul fortir
- quad on devoit deliberer
- cla ville ne veut poine sortit de la ville, res point empeché par celuy qu’ ferme
- habitude dejoner de l’istrument nerem point lactum
- reuse moias, lavolente est dais lecommemement. Arusi ces actions sont litus
- porte
- vient dans lesput del hrommne de farre une cerlaine actia, il agit
- sus estreriuires. Lechomme,
- foiitul la presenle peusee qu’il a de ses brunes dn on antanse
- sequences et quandiem prrost
- ule fait douter il ne delibere poine actron ne laisse, cas destrevitortae: Mars quand
- abeliberation on sort la denierea opimom
- . Un homme avorl le lorser se delibere
- anaravant, et pour nestis pas surpris dans un accident, et ansi il est punicors
- H). D. 279 dans lade liberatin est une successiam
- apelits contranes, et ledenrer est appelle volonté les appents precedent sont des inclinations
- qui a pit on il devort deriberer
- (H.) 128I acit ly concupiscence avec consententement, n’est rieu dire la concupiscenge
- et le conseutement p. DiIuapelit de manger le pain hantiuus nest pas un peche, mars le dessen
- p. 25. liberte est subsinre des empedhemens alactia qui ne consistedans lana turevu
- daules qualites onternes de lagent. l’eau de scend dans le canal, ins qu’à ce qu’une digue
- de nouter, mars du ponnoir
- (Bp 3o les Medecins ne deliberent pas s’il doivent queur le malade mais comment
- coppose Mig,il remanque pps delaliberte
- p. 313H) ousles evenemens ont des causes necessaires car is ont des causes suffitantes
- prenasque qu uneveneament quelque fortuit qu’il soit parecempee, eteur des deuxars, ss avec une paire
- ce deZ estant anivé l avoil une cause juffis ante pour le prodiure consistant dans le de et dans les choses exter
- comne la posture detamani, la mesure belaforce develuus qui jette lasituation des parhies delatable et choses
- sepblables En somme il ne manquoit rieu de ce qui stoit necessaire pour faire cecou: cr il s’ensoit
- qu’ila este fait necessarrement, car si; il n’avoit pas ste fait, il auroit manque que lqu cose requisit
- mad ajasi la cause n’oruroit porit este suffisante
- plera de man
- s’il est il est manifeste aussi que s’il
- et si tout est necessaire comment peul on dire qu’il agit
- p 327. suppose que oul est necessaire par la determination des causes ce n’est
- il est necessaire qu’il
- 320 si diem est lacanse des chotes;
- V. 2. 334. lessens deprete, attribues des attbuts a Dieu pour thonnever tout ce qui est Eonorable
- quare necessite mspolhetiar
- Mar e nest pas bon den disputer philososequement, la religum consus le dans lobessance qu’on doit à Chust
- et Res tdenlegans dans lamameredtvuroer dieu
- A)p4Z. la sommedemon sentment que personne a sa volonte futurecason ncouvorr preseut
- queb pentes tre phangee par d’autres causes et par le frangenient des choses hory deluy. qu’estant inde termines
- snt voloute, car elleten aquelque chos en particulier, quela deliberptione steonmuneaar hommes et aux
- cestet, etant une altermatiord appelit, et non pas une rasiocine
- ero et quecegternier apstertat, qui est sorvi detas
- que latugerte est ce
- homne et non pass elle dans
- es apaille notonte Estre libre, est fairt ce que l’on vent ou omette
- depend descauses que la supremecanse est qudieu qui opere parles cal ses econdes qu’on ne sauroit trava
- ursoyiermt, in partonsquent conconriraveereu pour sormer sapestonte soit omme actems sut commie
- ou nous ne confevons d
- ment. que lufortune ne fait vieu mais la conconvenee des causes affisante
- la contuyeule que parce petions en ignorons les raisons, mars dieu ses sait, qui prevoit tont insallitlement
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 19r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0037?run=74