Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 83v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

The machine reads it as

  1. conduisirent promechee aux choix qu’il fit. Il y vit edi Eteocle
  2. est p.. fieres qui se poignardoienti fit mille autres ue maux. Mais
  3. it la lagete les loix dela divine sagesse obligerent à cette race E
  4. choisir cette race hommes. est il coupable du fatricide , Mais
  5. on dira que c’est ppiter, il le ne les pas non plas (e
  6. sa ’est la nature élercelle des choix. Qui de lemmine le sont.
  7. c’est apeupres comme cette naturele sefernelle des vroses fait
  8. qu’il n’y a que la pointe quinte est la quarte, les fierces et les
  9. extes sout proferables à tous les autres intervalles des sons.
  10. Et que, le quar diagonale du quarre est incomnensurable
  11. fant en prendre aux verités eternelles
  12. Max. 7. hun veritable bienfarteu donne prointement, et ni’atsend
  13. pas a douuerse ceux qu’il aime ayeul souffert de lonques miseres
  14. par la povation de ce qu’il prouvoit leur communiquer facilement
  15. es abord. Si la linulation de ses forces De luy permet pas de faire
  16. du bren sans faire sentir dela douleur il passe par la mars ce n’est qu’a
  17. regeret. vimitation Resp. si Dieu n’aimoit queles hommes, et nabris
  18. sons que deux il feroit ainsi. Mars ayant a pourvoir tout lunivers, et fasant
  19. tout sagement ce nn’e, c’est une marque le soin universel ne permettoil pas de
  20. faire aux homines tous les avautages dont il pagit
  21. Max. 8. In plus solide glvire que le maistre puisse acquenr, l’est de
  22. maintenir la vertu, bordre, paix l coutemtement sesprit par myses sujets
  23. Resp.
  24. La gloire qu’il’treroit deleur malheur ne seroit qu’une fhusse glorre
  25. ne faut point douter qu’il n’y ait incomparablement plus de bonneur et de vertu
  26. dans lunivers que le contraire, ce qui contraire n’ess pouvoit estre osté sans donte
  27. sans duminuer sa perfection. Cematheur qu’on qui est con le omal coysor me
  28. es payens croyoient queles dieux
  29. pa la justice n’est pas contra le nlagloire
  30. psoi ent sounent du bien pour nuire Arist. Rhel. lib. 2 C. 23. max. 9. s’il permes
  31. qu’il le vice puisse lever la teste faut aluy dele punir, son effection pour
  32. max. 10 la plus gunde raine qu on puisse.
  33. ma. I1. untmars
  34. vertu n’est point infinre
  35. temriguer pour levice c’est qu’on ne laisse proint regner
  36. aimant la vertu, e seit qu’il s’il peut tes pernes qui guerissent de l’inclination aumas
  37. nax. 12 pervettre
  38. et non pas que la penne dela faute incline davin lazeau mal
  39. le mal qu’on pourroit empecher, c’est nese point soucierqu’il se commette cest
  40. le voulver plus test max. 13. si clux qui grunenoient facsoien lexciter une
  41. sedition pardes voyes, indirectes pour aorir la gloire de la varnere, ils feroient
  42. tres mal y l14 La permussion d intertam mal n’est excusable quelors
  43. mais blon
  44. qu’on ny saucoit remenrer sans inrodurre un plus grand mal
  45. pas lorsqu’on a en maiu un remede tres efficare
  46. 15 LEstre in finiment
  47. et createur de la matiere et, des esprit n fait tout lequ’il veut. il n’y
  48. de mouvement et desituation qu’il ne leur puisse commund
  49. il pernettort danc un mal physique on un mal moral, c’est quon plus qa
  50. jom de figure
  51. max. 26 on est autant causes dia
  52. ovenement lorsquoy le procure par les voyes indrectes que morales que lors
  53. ax tout cela ne peut
  54. physique oumoralseroit inevitable,
  55. Rieu de tout celu est applicable adieu, qua per quand il perncet les pechesle les
  56. qu’on le produit par des causesfysique
  57. pernes nag. lj’est toute, langeme chose demployer une cause recessaire et dempoy
  58. me cause libre en chorsissant les momens ou on la connoise determinee. Aristote à
  59. deja dit, de interm. c. 9. id quol est quando estareresse est esse, voyes les jesurtes de
  60. onimere sur ces endioit Aristote max 1 quand tout un peuple sest dudu
  61. Conpable de rebellion ae n’est pas user de Clemence que de pardonnei la cen ruilliene
  62. partre et defarre mourir tout le reste sans excepterles cigaus a la mamelle. Les
  63. fnax. 19 les medemqui barmy veaucoup deremede se apables degueirr un
  64. malade et dont ilyus en a plus ceurs qu’ils seroient fort asseurés qu’il peendroit avec
  65. plaisir, chorsirorent precisement celuyue qu’il saurorent qu’il reouseroit
  66. apiont beau l’exhorteri ils donneroait tousjours un jaste sijet decroire qu’ils
  67. ne les vouloient roint quevir. Et is savorent que ce re fas rendroit sa matadie
  68. dire. Quals Gouhaitent Mor du malads
  69. heem and lacvisar
  70. mortelle, on ne pourroit semperter de
  71. avons unedec claire
  72. CM. 140. Mons, aquelot avoitraisonne ainsi. Nous sommes certains
  73. et distuncte de nostre ex stence ependans nous n’exstons pas par nons mêmes. Ainsus
  74. nous je sens que je surs sibre, quoyqe je sois dans la dependance demon
  75. createur pour anir comme pour exister. ou res tourne autrement
  76. cet argument p. 761quoqque je sente distinctement que je faiscecy
  77. ne peusoit pas que je le fasse par hnoy même
  78. y a de lobscurtet
  79. On adjoute p. 762. que le sentiment que nons avons des actes de
  80. postre volonte, ne prouve pas quenons neles nous donnons vons mêmes. si nous nestions
  81. dans ce par.
  82. que passis nous aurions que les mêmes sentimens. Mars selon moy nous nesen
  83. une substance ne sauroit estre purement passive
  84. Une giroueffe (dit on)
  85. a qui or imprimeroit à la fois le mouvement vers un certain point delhorison, et
  86. enore de se tourner de ce costé, seroit persondée qu’elle se mouaroit d’elle même
  87. Je suppose qu’elle ne sauroit point qu’il y aurent des vens ny qu’une cause exterieure
  88. fit changer a lafois et la situation et ses descrq. Si cetteA cela se des que
  89. s cettegronette, quoit cette enore par des raisons, evrayes ou apparentes)
  90. on adjoute p. 265 u M. J aquelot nepent iynorer avecquelle force l’on a
  91. elle servit veritablement libre
  92. soutenu de nosjours, qu’il n’y a point de Creature que puisse producre le mouvement
  93. et que nostre ame est un sujel purement passit à legard des sensations et des idées
  94. et des sentimens de douleur et duplaisir es si l’on n a point pousse la
  95. hose aux volisions C’est a cause des verites revelles. Car sans cela les actes dela
  96. je
  97. volonté se sergient trouves aussi passits que ceux del entendement.
  98. reponds que ce force des raisons qui de ceux qui ont soûtenn telles choses n’est pas
  99. 56Z Tous les philosophes (at, ouf p 767) ont cun avec le peuple que nous formons
  100. fort grande,
  101. activement nos idées. On est ’homme neantmoins qui ne sache d’un costé qu’il ignore
  102. absolument comment se font les idées, et del audre qu’il ne poutroit condre deux poiuts, s’il
  103. gnoroit comment il faut condre. Est ce que condre, deux points est en soy un ouvrage
  104. plus difficile que de peaudre dans son espuit une rose. Cet argument est bien
  105. forble. Il suppose sans fondement qu’on ne fait rieu sans savoir comment ou le fait-
  106. nais les actions plus courtes que celuy d d’une pensée distincte, quon en pourroit
  107. avoir fe fout necessatrement sans qu’on le cache. Il j’en saigroit aussi c’est supposer
  108. aussi que ceux qui ne savent rieu ne ont rien. Quelles demandes ’on confeud nos
  109. quoleusées distunctes aavec les confuses, nostre ame sent ce qu’elle fait, mais sans
  110. p. 768 on n’est pas le maistre des actes internes par exemple dun acte d’amon
  111. je demeter et distinguer expressement
  112. us
  113. pour un homme qui nous offense, d’un acte de mepris dun beau sonnet qu’il auroit falt,
  114. un acte de hame pour une maistresse, d’un acte d’approbation
  115. cune Epigramne ridicule
  116. an ne pouroit faire antel acte de volonté y ent - il cent pistoles à gagner, et s’animut
  117. an delambition de se convainere qu’on estemaistre chez soy. Notes qu’on ne parle que des
  118. actes internet exprimes par un je veux. Ie repontsais’on n’est pa ne veul pas
  119. vouloir mais facre. Et souvent ou paroient peu à peu à approuccer ce
  120. qui est ridicule, mepriser ce, qui est bon. Mais c’est tousjours par indrrectement
  121. par certains tours, e non pas d’abord par un pur empire,
  122. Au chapitre 141 ilsagit de l’argumenttiré de a liberté de ce quela
  123. conservation est une creation continuelle, et qu’il n’y a point ) accidens
  124. distingues de la substance. Il citece que l’auteur del avis sur le Tableau du soci
  125. movisme (+ qui est peut estre M. Bayle luy même a objecte la delsus a M. jarien
  126. ais. il dit Dieu me cree tel que jesues, donc Dieu est la cause uuique je reponds
  127. u il me cree agissant je suis donc cause aussi. Quelques uns douteront aussi si ila conservatio
  128. si les creatures (dit on p. 779) produsent des accidens, elles auroient, une
  129. est veulpblement une creation contimelle
  130. purssances treatrice et prmiclatrice; M. jaquelot repond que cest disputer
  131. eu auo a qvouloir tourner les eulites er ridicule, c’est s’attacher
  132. paroles

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 83v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0162?run=74