Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 84r
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- Bernard trevisam noble venitien qui a pubtré depuis peu un gra
- rolame de meditatious, ou il ys en a d’uy tour nouveau et d’une profonde
- Relasthysique celeve au dessus des nues les priorleges delaliberté
- siugparne oyes ses meditationi pulossophiehe venise 1704. 4 p 591. seqse
- p. 164. 165
- ch. 145 d M. Jaquelot dit qu’um estre qui sroit determine
- aillegrs
- de sa nature a faire le bien et a soure la vertu, comme le soleit est determent
- a eclatier, et sefeu a bruter neseroit digne de louange en façon du mondo
- si jecrois que M. jaquelot l’enten, dun estre, qui agiroit ons comnoissance
- car otrement jenuis ne surs point de son sentiment. Car il adhoute
- que les advrations V’unechreature quei ne seroit point libre pecotribueroit
- pas d’avantage à la glorre duereateur, que feroit une machine de figure humai
- un Estce abir estoit quilue chose de si releve et de si mugiste, que son ex collence tene
- etson pris temporlort de beamour surtes sartes les plus fachenses que pourioit produrte e l’abus
- qu’on en feroit p. eje l’ ne laccorde que s’il l’entend d’un estre done de oracononl
- Mison preferables à celuy qui ne le sergit pas Carjefcrois que tout estre vaisonnable, et
- capable dagor sorvant sa laison est libre, et seul libie
- .Mon des pourquoy
- je crois que ’on a tort de luy objeder icy p. 629. qu’il veuile passe
- pour un eloge prononcé parr une machine les louangesqueles bienheureux douvent
- Dieu dans le paradis à moins que tseul entre tons les Theclogiens queles bous
- auges et les saints du parradis retieument tousjours le pouvoir prochan de hobe
- M et
- Dieu X dela tair.
- A mos il est n allegue les paroles dM,
- aquecot p. 230. qui dit que l’estat des bienheureux est un estat de recompense ou
- a connoissanceest si elevée u et condros de telle sorte l’amour propré qui
- est la soulce du pectre dans cette ore, qu’elle porte tousjours la liberté au bien
- et la solicite jampis an male. Il j’approuće pas cqu’on accorde
- aux bienheureux le volontaires eulement, e non pas le libre. comme le font
- plasieurs. Et en effect il dectare que le libre arbitre.s del essence dune stre
- ieeuent. Et jesuns asse de son sentiment.
- On accorde p. 830 que dans
- le fonds ou ne seloigne nas des autres. Cera Mars il c’est qu’il je met metl
- C’est jerrois que la difference est dans la defnorion del aliberté. Elle doit
- estre exente de la necessite, mais non pas elle ne demande pas une indiffe-
- Mais on objecte p. 832. qu’il s’ensort
- qu’on peutestre libre sans est re maistre de son action. ils ne sont pas les maistre
- ence leme ou dequilibre
- ss reponidrois pour M jaquelot, qu’ile le ont absolu
- ment parleant Mars iluya point de raison sont tron raisonnables pour farce aue
- de ne pars eimer Dieu
- ofise. On demanderey a M Jaquelot sidurquoyue on n’a pas donné auxa tous
- le libere arbitre semblabe a Celuy des bienheuceux. Mais destcomme si l’on
- demandort, pourquoy toutes les pierres ne sont pas des diamans. c’est un estat
- e recumpense precedée dum combat
- on cepligus p. 136. que la phibsophre
- la plus critique approuvera, que l Estre infini augmente Detemps en temps ses brenfaits
- pourveuqueles moimdres suffisent à exemser lescreatares du vice et dela imtere Mais
- an luy dora qua in repondre que le vice et la misere même estoit des choses
- requires dans le scheme du plus parfait des univers.
- Tous convieunent (dit- on p. 842 que Dieu a des moyensseurs et infallilla
- pour nous pondure la du il, e frouvea propossans donnerancune afferate au cibre avbitre
- e 146.
- LHypothese qui propose la prevision del usuge, du librearbitre antrrieure aux decet divine
- deconnoist une sorte de graces congrues qui menbut les predestines, au port dusatut.
- ou diraque (B si Dieu (dit on p. 44P) a donne la puistance de faire du
- sien et du mal, il semble que cotte puissance scroit verne si elle n’estoit tra duit en acte
- Deus et natura mhil, faciunt finstra dit frist. ab. 2. de coelo c. 4. Mais on ne peut
- ien accorde pas obsolument frustra est potentia quae non tradieritur in actum, carsdument
- elle augmente le merite de celuy qui ne la point mis en acte; ou en agmente le blame
- Triglandius libra amud dorschreum lioro cui sit interpolationes
- neressariae ad meditationes jacobitrigstandi. de volgutatedhi gratia harver sali de scientia
- .
- a 14
- media rstrasbourus 641. Tuius tandius un dit ruda permissio rem reliaquit in medi
- remussio certo consilio facta instum dei judiciu exhibet Mais diet une simple plranssion n’aurot
- pien pri prevur,
- e pay. 342, je reponds que dieu ne perreffoit que ce quil verroit
- M. saquelot dit on p. et 4) pourra monstre
- qu’il erriverot s’il le permettoit
- parle frave arbitre, que Dieu ne poussa pas sussiquement Adam et Eve a de soberr et c’est aysi
- sl veul farie voir que
- equelesoprplap sarres prelendent, mais il sera bien enbarasse
- parmeronure si ar uae ese cat sittern
- d
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 84r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0163?run=74