Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 85r
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- f15I. pursque (dit infend les reponses de Misaqverol sont communes aver
- les supratapharres, elles prouient tros seloa luy, puisquelles justifient la
- predestination absolue, qu’Il ne croit point compatible avec le liberte on avec les
- ottributs de Dieu jem etinne de cet argumenta une repouse n’est
- pas une preuve, je dapprou des ppynions differentes pennent avoir une
- on remazque breu p. 882. Quel dendelin auter cerebre parmy les
- reponse commune en certames choset
- eformes m porlempl. C. P. 48. 49. tom cite les grassages de Eeriture
- de denus litreopagites de platon d’Alcinons e de philon pour prouver que Dieu a ce
- j’adjoute que celte bouté L este reglee
- je in extonnesat Mayle consond des choses si differentes lagelse,
- e Monde paria pumiste debonté.
- p.84. Fiction dun grand, sm Monarque qui a toutes es qualites un Heros
- despot
- parfait cependant tout preses taute son armée perit, et il se gouverne contre outes les
- parta sagesse
- an croit que sa prudence est superfeure a colles des autres hommes on
- Crvera quil aura des raisons incounnes, Mais se supposons qu’on vrenne a la discussion
- le pume a este plus tost uollileareux qu’imprudent, car il a este trompe par des grandés
- reglet. si
- pporences on le plamera, mais on dexensera mais sa gloire souferra tousjours. si l’or
- dit qu’il a voulu faire perir ses soldats, on dira qu’il et (comme 1I. Ricau leait
- de apregli dans histat OHoma ∞) il demenrerahabile hopine mais il nescra plis
- il ne saaffira pas pour faire son Apologie de dire que c’es
- manquer au respest que decenseures ses actions. On conclul ce qu’il faut pour
- eclacher postre Esprit, et il faut opposer’ eridencea llvidence des objections.
- ouneste hommnre
- Mais la comparaison clache extremement. Ce prime n’a que cotte apnée
- Essieu en a une infinite, et barme qui elle et toutes ne pouvo ent subscyle
- optement. de plus on peut eclairer les actions dece prume, et on pent
- ve determiner ex rarsous posa tous les moyens capables de Vexeuser ou non. Mars
- noue a lepan de duu dont le Rgneesimmense comment juger de sa condin
- s’il est seur que l prime est axcempla e un Heros accompliem sugse
- pertu et bonheur. Il e seur qu son epologie est farte, et il nesera pas
- postible de prouver qu’il ait fort quoyque les apperences soyent pourceen
- par la presontion estetrateliditur s par une preune contraire. On n’a
- point lesoin d’opposer en ce cas d’evidence à l’coidenee. Si le pape
- pouvoit prouver su infallibiltté par nn ange que Dieu auroit envoyé
- lexpres et accompane detru ce quret fant sume se farce se connoistre
- hiui messarer de bieu tous ses prejuges coutre le parposine, que Mons
- inviema remasses, cesseroient, et le pape mauroit point besoin de
- repondre aux apparences qui sont contre luy supposé qu’il y’ait lov
- eas
- epparences, qu’en a ue que Titius a tué un homme; on l’examine
- en dispute sur les judices. Tout un coup titius Cajus se trouve vivant
- cela saffit, et on n’a point besoin d’o le detrvire les apparences
- en repondant en defait
- ph. 151. Ces reponses dit on (p. 889) vous plongent dansla profonden,
- impenetrable del Estre infini, si nostre espue con tronue sa Conviction, cescrasans
- y trouuer de la carté Elles sont du moins incertanes et nous fout ubandonne
- les impuiere, ordinaires de jnger.
- reponds que cest le chairement onmaire
- de Estat de laquestro. Is’agil de repondre aux objections, et
- non pas dexpliquerlachos. on n celuy qui repondi n’a speson que de
- possibilites, et non d’assertions certaines tons de s’athese. les mamierejordinarce
- aussi de fager nedorvent est es appliquées ce l’arfin, dans une difficuls
- ch. 151. sorite des reflexions. seroit il bieu possib le (d.Z on p: 890)
- qui en naist jastement
- que l’Estre parfait n’ait trouce dans la vertu aucun moyen conventible et
- proportionne a ses fius. et que le vice seul luy ent effert ce moyem. Je rpons
- que cest prendre c poser ce qui n’est point. contraire il faut croire que
- ans audvers il y a inconparablement plus de vertu que de vice, mais
- il nyapavoit pas moyen d’obburi les frus aveo lexclusian de tout vice
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 85r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0165?run=74