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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 86v

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  1. Copulam, sed non ad conlenta in copula. Deus est neecessario volens
  2. sd is qui vult optinum. Sed non is qui oult optimum necessario, vulto plimum
  3. vult enimlibere seu contuus Eode modo dicgrelicet,
  4. Homo vult ambulare, hioc propositio necessario est contingens, sed honideo
  5. cp. 152. de pere Malebrandres dit on p. 703. Considere la sagesse dedieu
  6. contingens sit neressarium
  7. qu’entant quelle sielle par une secondité redvicable de grands effects, qui
  8. lemanent dun pelit trombre deloix generales simples uniformes. Aulieu que
  9. et Theologiens predestinaceurs a fout trller dans la confusion du poché
  10. comme si sans cela latiene la scene ent este trop une. Un priatemps perpetuel
  11. On peut croire en fect. uo que le gente human comme dl es
  12. en Europe avec le peche vantiuleux comme que le grand humain dans
  13. les indes occidentales supposé mane quon y fut dans une parfacte inno-
  14. cence. Il n’y auroit la sien d’elexe; une stupidité; une iudo lence, point
  15. de beauxarts. rien de grand e noble
  16. p. 90q. quand dieu vert une fin, il vert necessiriement le moyen unique
  17. de parvenir a cette fin. C’est une necessite hypothetius
  18. on peu dire que proprement qu’on appelle necessapre une chose
  19. qui l’est par alle même, et non pas quand elle; est par la supposition
  20. un estre qui chorsit le merlleur. Cela la laisse demeurer conlinusiute
  21. A ou argumente ansi p. 909 que Dieu vent necessairement
  22. e moyen de parvenir à sa fin scestane necessité hypothetius Mais le
  23. peche est le moyen. je dis que non, c’est un requis, quon permet par ce
  24. Si s on le veul, on ele sonsentendiperm re
  25. ent este impossible a Dieu delarvenir a sa fin sans le peché.
  26. quon ne peut pus veriter
  27. dune il a este impossible qu’odam eut fait un bon csayede sa liberte. L
  28. mais cest abtiser des fermes ’est, une necessite hypothetius. Sumpose
  29. p. 910
  30. susteme choisi ou il’estoit qu’il leferoit libement
  31. dam
  32. en
  33. p. 914 c’est un dogmerecen unaniment tanssEglise Refrmite qu’il est
  34. tupossible à lhomme d’accomplir parfartement la lore de Dieu, il est
  35. done impostible àd home d’aviter soujours le peche, il peche donc necsai-
  36. rementil y aaussideu sophisine en cela. Suppose la doctrine. il s est necessure
  37. qu’il peches, mais pas un de ses peches en particalier sera necessarre
  38. p. 919. cradetem esse benevolentim iugustinus dixit, velle aliquem mis erum
  39. ch. 153. M. jaquelot dit que sans les comparatsons a perne sentrroit on la forre
  40. esse ut ejus unserearis
  41. res argimens de M. Bayle. Il examine celle dunes mere qui laisse aller les tille
  42. au bal, quoyae’elle sache qu’elles abuseront de cetteliberte. Mo M. Jaquelor
  43. reprond que Dieu oi a pas les obligations d’une mere Mous; on luy oppose que la provi
  44. dence neglure rien. Cela est vray Mais m. saquelola voulu dire que Dieu preferete
  45. tont à la partie. Il faut donc sdit on supposer que ceste chente estoitun avantuge
  46. pour Vunvers. Mais ct si e le nestoit pas proprement un avantaye, mais
  47. une chose requise envelopper dans le meilleur systeme
  48. p. 927. savoir si une chere devoit reufercmer
  49. silles entre le 9
  50. murailles, si elle fait ne les pouroir garder autrement, mais il faut supposer
  51. que aette t fille ait le moyen de le faire. le Magistral ne les resoit ppas elle ne peut
  52. ppas les nourrie niusi. faudvoit il qu’elle les tual pour les empecher de pecher.
  53. supposons qu’une mere sache qu’elle autu des pafans qui pecheront, faut il
  54. pour cela quelle evite son mari.
  55. tan lqu’une personne que sait ces chose,
  56. , et. 15C. Angustinus cugro et inestibili modofieri at non fint praeter des
  57. se marie point.
  58. volantatem, quod fit contin dei volgutatem Mans. dessartes fool. 1. le bre 10) voulant
  59. dpondre a une question dela punesse cilisabet se seit del a compainisem din Roy qui auroit
  60. defendu lesdeces, et pondroit pourtant desmesures infallibles pour parce la coutre deux
  61. ventit homnes; sachait certamement quiils seb attroient;ils se Dencontrent. Ceees
  62. e il ne laissertient pas destre pumssables. il applique celar Dien. On luy objecte
  63. en effect se maiquene veutpoint veces genils hommes ne se battent point.
  64. duo en safaveur, quil le vert mais quune plus grande rarson lears luy fait consentir
  65. p. 1943. 9
  66. as que ce Roy le p l pernet seutemens qu’un
  67. tiroes tau tantraire j’ameros eis ser se le commandes ae sont des prandes rarsons i
  68. ey
  69. arna erepit

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 86v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0168?run=74