Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 87r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 88v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. oblicent par exemple s commandement qu’i leur charges et les Persoins qui
  2. des affarres que l’obligent del envoyer ln ou ils s rencoutheront, parexemple
  3. a commander dans une ville, à tenir les estats d’une province. En ce cas
  4. un ne peul sriul dire, qu’il ne veut point qu’ils sebatent, mais l est obligé de
  5. p. 945. il seroit autile de vous avertire (dit on p. 9.43) qu’une
  6. le permettre
  7. nature souveraine n’est pas capable de vecleites. Je reponds que cest unoe
  8. qrestion de nom. venons a un example. ElIl y des degres dans sa voolonte,
  9. on peut dire, que den vondroilque
  10. lepeché ne fut point. l’est adire qu’il tend pur une volonte autecedente
  11. Elles des volontes conditionelles.
  12. el n’y tend pas par une volonté ansecedente
  13. des Cartes lettre 8 du premver lome outes on ne sauroit demonstrer
  14. que dieuexste quente considerant commennestre gouveramement parfait, ce
  15. a
  16. qu’ul ne seroit patsil pouvoit arriver quelque chose dans le monde qui ne viust pas
  17. ealierement veluz.... l ne sauoit Tutper la moindre mensce eu Desput dum
  18. homme, que gieu ne veuille et n’ait voutu de loutectemtéquelle y entrast
  19. p. 947 la distinctium entre la volonté cachel e revelce ne fait autle chos
  20. que dire en effect que dieu avoutu qu’idom t veluy desoberssent, mais qu’il a velur
  21. voulu qu’ils crussent qu’ils vouloit qu’ils oberssent
  22. p. 950. on deut que M. saquelor avoue que la chose est inefable
  23. mexplicab le, inconcevable. Cea va bien. Mars on adjoute qu’il doit
  24. novuer, que le contraire paroist evident. Et cela ne paroist point necessaire
  25. . 954. M. saurina dit (Exam. de Theol. de M. jarien p. 3,45) quand nous
  26. cest le chrorgement ordinaire bela questran
  27. fommes convaineus je deux verités qui paroissent incomplatibles, nous ne
  28. devons pas en rejetter l’une pour reteni l’autre, nous devons les conserver toutes
  29. deux, et crvire que les parsont par lesquelles on veut prouver leur pretendue in com
  30. ité o ne sont que des sophismes, quoyque nous n’oy parssions pas repondu
  31. le pere Malebrauthe sdit on p. 962.) applandi par M. jaquelor
  32. pornoyeMais dans lefonds il y a moyen de repondre
  33. M
  34. p.207. 208. a persuadé a quelques nus de ses lecteurs qu’un costeme simple et tresfecond
  35. lo
  36. est plus convenablea la sagesse de Dieu qu’un autre systeme mais plus capable de
  37. ch. 155.
  38. prevenur des irregulantes. Mons. Bayle a esté de ceux qui carpent que le P. Malle-
  39. franihe donnoit parta un merveilleux denonement. Mais il est presa impossible
  40. de s’en payer, apres avoir lu les liures de M. Amand contre ce systeme voyes auss
  41. les Entretiens sur quelquues matieres de Theologie mprimes a Amperdam 685 p 275
  42. et apres avoir considere l’idée vaste et immens del estre sonneranement parfait
  43. cette idee nous apprend qu’il n’est reu de plus deaisé à Dieu, que de suivre
  44. un plan simple regulier, et commode en même temps a toutes les creaturer.
  45. p. 913. Nulla texsatis commodnomnibus est, aid modo quaeritur si majori parti
  46. et in summam prodest. Cilto aprod Liv. lib. 3G. circa init. Mais cest, queles
  47. f466. Mon lapuelot parvit ervire, quele mal n’est pas plus grand si l’in-
  48. Legislateurs sont bones en sagesse et en prussance
  49. cendre a este cause par un coupdelonnere que par un iacendraie. Man
  50. aulus pay. 200. f 249. mars on luy objecte que la combinaison avec le mal
  51. ch. 157. ou rapporte ce que dit M. jaquelol p. 245. S9qg. pourquoy les rechers
  52. moral rend le cysique plus gran
  53. ne sont s pas conronnés de Cleurs fbuilles e defleurs, pour quoy les pantes neplanent elles
  54. pas se nouvorr, pourquoy les foumis ne sont elle pas des pans pourquoy les Americains
  55. son ils sannage, le paunre presenteroit lequeste coutre le riche, le valet contre le maistre. Ces gers
  56. desputs se planidionent que la res raison ne semble leur avoir esté donnée, que comme
  57. une source nepuisable dinquietudes. par tout ou pourroit appliquer ce dilemme ou Dienn.
  58. simpas voulu le prorriei est contiprreasa prossance et
  59. l
  60. pou pui faire autrement orve
  61. 892
  62. pemient recevoir delurs sont tousjours finis sil est indifferent aux cuseu silles destre un rocher
  63. in dela bone ou unaibie. si il suffit que celles qui ont de scaliment joyeut
  64. contentes, si les tounns sont contentes delem soit, perveur impoite de restre pas des pansn
  65. des hiples
  66. Eilles Americarus estorent contents deteur condition seuu bonheu leu sufcitoit
  67. Ouque (reponds je) mais il ne suffit
  68. a dum cmperlere atter
  69. adi e petie te ne et rertiatum desares ae pertit et

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 87r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0169?run=74