Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 87r
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- oblicent par exemple s commandement qu’i leur charges et les Persoins qui
- des affarres que l’obligent del envoyer ln ou ils s rencoutheront, parexemple
- a commander dans une ville, à tenir les estats d’une province. En ce cas
- un ne peul sriul dire, qu’il ne veut point qu’ils sebatent, mais l est obligé de
- p. 945. il seroit autile de vous avertire (dit on p. 9.43) qu’une
- le permettre
- nature souveraine n’est pas capable de vecleites. Je reponds que cest unoe
- qrestion de nom. venons a un example. ElIl y des degres dans sa voolonte,
- on peut dire, que den vondroilque
- lepeché ne fut point. l’est adire qu’il tend pur une volonte autecedente
- Elles des volontes conditionelles.
- el n’y tend pas par une volonté ansecedente
- des Cartes lettre 8 du premver lome outes on ne sauroit demonstrer
- que dieuexste quente considerant commennestre gouveramement parfait, ce
- a
- qu’ul ne seroit patsil pouvoit arriver quelque chose dans le monde qui ne viust pas
- ealierement veluz.... l ne sauoit Tutper la moindre mensce eu Desput dum
- homme, que gieu ne veuille et n’ait voutu de loutectemtéquelle y entrast
- p. 947 la distinctium entre la volonté cachel e revelce ne fait autle chos
- que dire en effect que dieu avoutu qu’idom t veluy desoberssent, mais qu’il a velur
- voulu qu’ils crussent qu’ils vouloit qu’ils oberssent
- p. 950. on deut que M. saquelor avoue que la chose est inefable
- mexplicab le, inconcevable. Cea va bien. Mars on adjoute qu’il doit
- novuer, que le contraire paroist evident. Et cela ne paroist point necessaire
- . 954. M. saurina dit (Exam. de Theol. de M. jarien p. 3,45) quand nous
- cest le chrorgement ordinaire bela questran
- fommes convaineus je deux verités qui paroissent incomplatibles, nous ne
- devons pas en rejetter l’une pour reteni l’autre, nous devons les conserver toutes
- deux, et crvire que les parsont par lesquelles on veut prouver leur pretendue in com
- ité o ne sont que des sophismes, quoyque nous n’oy parssions pas repondu
- le pere Malebrauthe sdit on p. 962.) applandi par M. jaquelor
- pornoyeMais dans lefonds il y a moyen de repondre
- M
- p.207. 208. a persuadé a quelques nus de ses lecteurs qu’un costeme simple et tresfecond
- lo
- est plus convenablea la sagesse de Dieu qu’un autre systeme mais plus capable de
- ch. 155.
- prevenur des irregulantes. Mons. Bayle a esté de ceux qui carpent que le P. Malle-
- franihe donnoit parta un merveilleux denonement. Mais il est presa impossible
- de s’en payer, apres avoir lu les liures de M. Amand contre ce systeme voyes auss
- les Entretiens sur quelquues matieres de Theologie mprimes a Amperdam 685 p 275
- et apres avoir considere l’idée vaste et immens del estre sonneranement parfait
- cette idee nous apprend qu’il n’est reu de plus deaisé à Dieu, que de suivre
- un plan simple regulier, et commode en même temps a toutes les creaturer.
- p. 913. Nulla texsatis commodnomnibus est, aid modo quaeritur si majori parti
- et in summam prodest. Cilto aprod Liv. lib. 3G. circa init. Mais cest, queles
- f466. Mon lapuelot parvit ervire, quele mal n’est pas plus grand si l’in-
- Legislateurs sont bones en sagesse et en prussance
- cendre a este cause par un coupdelonnere que par un iacendraie. Man
- aulus pay. 200. f 249. mars on luy objecte que la combinaison avec le mal
- ch. 157. ou rapporte ce que dit M. jaquelol p. 245. S9qg. pourquoy les rechers
- moral rend le cysique plus gran
- ne sont s pas conronnés de Cleurs fbuilles e defleurs, pour quoy les pantes neplanent elles
- pas se nouvorr, pourquoy les foumis ne sont elle pas des pans pourquoy les Americains
- son ils sannage, le paunre presenteroit lequeste coutre le riche, le valet contre le maistre. Ces gers
- desputs se planidionent que la res raison ne semble leur avoir esté donnée, que comme
- une source nepuisable dinquietudes. par tout ou pourroit appliquer ce dilemme ou Dienn.
- simpas voulu le prorriei est contiprreasa prossance et
- l
- pou pui faire autrement orve
- 892
- pemient recevoir delurs sont tousjours finis sil est indifferent aux cuseu silles destre un rocher
- in dela bone ou unaibie. si il suffit que celles qui ont de scaliment joyeut
- contentes, si les tounns sont contentes delem soit, perveur impoite de restre pas des pansn
- des hiples
- Eilles Americarus estorent contents deteur condition seuu bonheu leu sufcitoit
- Ouque (reponds je) mais il ne suffit
- a dum cmperlere atter
- adi e petie te ne et rertiatum desares ae pertit et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 87r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0169?run=74