Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 87v
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- quoyque cette elevation ne l’acuiere pas sans douleurs e sans chagrins
- on insiste que tous sont tousjours sujets à a nilles choggins. il seroie bon d’avoir
- tous jours alaman un lime du bituheur del homneintitule la tangue divise et 2)
- chapitres dout le deguter contient les plus forts principes dont ou se puusse seroir pour
- se cousoier dans les plus ordinarges disgraces delavie voyes le Meuare Gatant
- Auril 705. pag 350. pour Cescul vers devorare Macral: quoisis
- ele velis nihilqus malis amore suffi a artial, dans la de scirption delavre
- strenna nos exorces mertia
- fieureuse. Et Horace dit aver raison-
- Wivibus atque quadrigis petimus bene vivere quid petis hec est. Est ulueris
- ulubris animus si te non deficit aequas. n. des cartes ecrimme a la
- puncesse Eilisabet lettre q. du l. Tom. la raison naturelle pous apprend
- allot dire (experience) quenous avous tousjours plus debiens que
- demaux uncestevie. Il ne salisfit point à l’abjechon, qu’il s’attira car
- lu reporse aboulit à cecy que si un estoit foit philosophe (+je faut dive
- fort raisonnable) une bonue partie des naux quenous appellons des
- maux ne nous affligervient pas parmy les parmus les plus pressante
- couleurs ou peut sousjours estre coulent pourveuquon sache user de la
- carsom muis c’est nous marqueri ut remede dont presque personne
- il il ne servit point besoin dedonner à chomme
- art sa preparation.
- des plarsirs sifs l’indolence peut faffire dit on. je suit duy autre sentiment
- est le Gaudebis magis d magis dolebis, est plus convenable à la lagesse
- de sieus autrement it on approcheroit plus de lastupidité. La plus Une bonne
- partre des chagrins ne speut qua deseg et des in quiefides ne son que des aiquise
- Meme bieu des geus sy prenuent du plaiser dans les
- demopre de hos desirs
- incommodités, comme les chasseurs. C’est qu’is se plaisent dans leur resistance
- prares sub jove frigido venatorfenera, conjagis immemor seu pise est catulis
- erva fidelibus, seu rapit feretes Marsos aper plagas Horat Od. T. lib.
- p. 99c. le Mallebramhe avort dit que soivint S. Angustum dit en
- cent endroits sorvant le p. Mallebrauche queles juemens de Dieu sont impenetrables
- mais il ne dit nollessait que ces jugemens ne sont pourt confonces ala rarso et à
- la sagesse que lousles homnes consultent lors qu’ils fout faire leur seus et passions
- M. Arnand, qui a l’esprit tout a fait un alytique repond que cela peut avoir deux sens
- un que les jugemens de Dien sont conformes glasagesse souverane, l’autre que
- qu’ils sont conformes a la raisnavenous queles homines en peuvent connoistre la
- raison lors qu’ils consultent la sagesse de Dieu, le premier sens est indubitable
- mais tronpas le secand. S. Argustin lib 2. De pecc. et merit x 18, dit que c’est un
- il resonds pon le p. Malebrandre, qu’il y a un
- secret que Dier s’est reserve
- troieme sens qui dit seulement que les jugemens de Dieu sont conformes à le que
- 1
- nous connoissons dela souverane parson Et je crois que cela et vray
- n
- ons A V p. Mallebrandre ni’apas mal
- dit à Monavis, que nous n’en saurions connoistre le detuit M. Arnand
- pont de contradiction.
- 136. pretend que qu’il ne fant pas sc restrainre au detail, que c’est
- ’absolament qu’ils sont impenetrables. Mais il faut siveir quéa c’est sislement
- a
- cause detait infini, qu’ils sont mpenetrables
- Ch. 159. J avoit objecte a M. saurius que selon luy la revelation a a rieu
- qui ne si accorde parfaitement avec les notions communnes et quec la divite raison
- repond dans sadefense de la venitable doctime p. 164 selon moy cet accord ne
- consiste quence que la revelation ne dit rien de contraire auxventes etemelle
- enentends pas quela ventable rarson que nous avons enpartaye durant cette
- vie sort assez penetrante pour decouvrircette conforunté entre les ventés que cate
- même rarson enoisaze, et celles qui luy sont carhées. a La Trinité n’est pas
- contraire a lessence divine pursus elle y est enfermee, mais la rason qui nous
- sart connortre l essence divine par quelques uns deses attributs ne nous en fart
- pas voir la liarsom necturelle e necessurre avec le trinite. Cependant il est indubi
- hble que nola lunité res pas contraire auxdees et aux notions communes
- que nous avons de lessence divine.
- ’approuue tout a fait ce passage. Maus
- on en tire plus qu’il ne dit car p. yyt on dit qu’il y a là deux proposition, l’une
- les digmes du Christiamsne accordent avec la parson, fautre la larson humane
- conhoist qu’ils s’accordent. M. Caurin affirme (dit ousla premiere, mais non pas
- seconde, et cest instement la doctine de M, Bayle. Je reponds qu’il y a l’equivo
- ordinare. On ne sauroit l’expliquer, mais faut qu’on le puisse sonterir, autrement
- connoistroit en effect, qu’ils ne l’accorde point avec la raison
- un autre que
- se ne connoist
- veparle
- nemeganal
- remplit ncex
- epresente putlux
- estat depari
- sod
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 87v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0170?run=74