Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 91r
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- qu’irdam avoit luy ful ostee royes Apologre des seMonstrans fol, 4b et 68
- oputres la fout consister dans une nouvelle aveur qui luy fat necessaire pour se manteur
- dans l’imorente, et qui ne luy fut point accordée. Ce dorpoer entiment est le plus
- Comman et l’on anne mieux l’expliquer paroune simple denegation de grace que pa
- ver abandon negatit. Ferteor (ait Furretinus Theol. Elenc. loco 9. qu 7. n.14 p659. Cum
- pernissione accessisse negationem gratiae et auxthii efficacis quo actustaret. Idem ait
- maestare vocem non dationis, quam desertionis e ita seculum peccatum necessacio necessi
- tate consequentius et hypothetica ad parte Dei sed libere tamen a parte hominis, qui sibi
- conscius fuit sola volantate et nulla interna necessitate se ad peccandum impulsum
- Mais d. Augustrn a cpu ce semble quatdam n’alort point besom de
- grace efficace; auxilio quo, sed taptum auxilio sine quo non, et il a aroit cet aide
- Et de nevoy pas pourquoy il faille etende la grace efficace,usqu’à lestat de la rature
- est pourquoy ses sqremonstrans e syjectent qu’ul a est juste
- fuisse
- de d’astier celuy qua tambe, sans nouvoir se sontenir si on luy refuse une arde
- enfiere
- Un famenis docteur Anglors (voyes dictionunire anticle Eve remarque A.
- dont il a sesein pou se sondenir
- pretend qu’Eve auroit laris la furte dés qu’elle auroit, apperceu quel qu’un serpent partoit
- on si elle eut esté assez iynorante pourcroire que les pestes parloient, les nuges bons
- auges l’auroient secourue. C’est une des 22 objections de simplicius contre le premin
- chapilies dela Genese voyes (asmansopuofgeie. Mais il ne leur auroit point este permis
- On croit p. 1089 que ce M. saquelot dit p. 314. 319 est conforme au syno de
- de dortredht, et une piece tivée d’un autre systeme et cousue au sieu, mais je ne surs
- demperher la voloute de Dieu
- pas de cet pors, et recrois qu’un hvangelius en peut dire autant. On luydea
- si la pemussion estant posée, la chose permis n’arrive point. S’il avoie que
- cela est impossille, il ramene une necessite fatale. (Hte obsection n’est riem
- Dieu ne le permettoit pas
- on luy objecte, qve Dieu dirige encor les
- un tout le monde accorde la necessité hypothlq
- modifications del’ame Et qui en douter on luytourne malhes paroles,
- sans voir qu’il arriveroit
- p. 1092. comme s’il avoit dit que Dieu dirige les choses à l’objet termis
- Ce n’est pas cela prostrement, maisi dirige plus lest. ’obset permis a les fins
- oudit p. 1094. que le senliment vif que nous avous d’estre les maistres des actes de nostre
- mlonté, este la principale prenue delaliberté humaine dont M. des Cartes Mons. decu
- Forge M. Regis et plusieurs pubres Auteurs se servent voyés les intretiens un
- erverses matieres de Theologre imprimes anAmsterdem ehier Wdetstem 1685. p. 322
- et soii. pour moy je ne bastis point sur ce sentiment, qui pouvoit estre confus
- et on pourroit ignorer ce qui se passe en nous comme il arrive en mille choles
- p. 1097. on objecte à M. Regis et même à M. des partes que les auteurs qua parlent
- comme eox affriblissent laquectro; is supposeptoseutement quela difficulse vient
- niquement de ceque nous manquent de sumieres un lion qu’ils deuuroient
- dire, quolle vient princisalement des unuieres que nousarons et que on
- ne pouvons accorders avec les mysteres. Mais si l’auteur ne veul du
- ue les uysteres sout faux, il faut qu’il reconnoisse que nous n’avons pas asser
- dela religia Chost. to. 2. sest. 4 ch. 9.
- la previson de dieu fart naistre les mêmes difficultes a certains egards que a
- ce ne tronue pas cela moy. L aurens valla ne l’apoint
- de lumieres
- 1I3 on Abbadre fraite dela verite
- cf. 170. les presestinateurs se sont raddoucis au cy ne siecte mais en partles
- c. deul
- predestination.
- Lenitate veri verbi trissitiam reimitigante, c deoffic. lib. 1. c. 12. Retorfort
- tronue non plus
- c. 29. dedivina providentia donne une longue, liste des propositions qu’il farit eviter
- en cette matiere; cependant prusienis Tdeologiens aut reteum l’anciem langage Maccoviu.
- 5gydovius son disciple, vietius, Retrifort professeur S. Andre en Ecosse, Trvise.
- voues les Theses de n spaute de actione dhi horem indurantis Heidelb. 1664 Et ceux qu’d’ abstre
- cent de ses ropressions ne laissent pat defurie l’apolipe depromile, Catroum, Beze, tandrm, piscalor
- des
- proti a tranes.
- voyes oittichius de providentur deiactuali Leid. 1683 depurs n. 44 jusqo ad
- n. 19.
- p. 140. Rvet dans son Catholitus sithodoxus tr. 4. qu. 6 a compile
- passeges ves cholastiques qua partent suita medistination aussi durement queles reformes.
- ch. 1
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 91r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0177?run=74