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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 95r

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  1. il y aldit on py des matieres esilo solliques ou la rarsor a
  2. sauroit istre d ascord avec elle même prenés tel parti qu’il q vous plaira ense
  3. ces trois que la matiere est composee d’atones, quelle est unlls semblage depat
  4. points mathematques qu’elle est divisble a tinfru. Chorsisses entre les defrait
  5. u moumement cerle qui vous paroistra la merileure. Vous ne repondrés
  6. qui vaule aux objections et vous y succomberes manfestement Voyes la solude
  7. nieuse reflexion querM,s le duc desourgigne fait sur la divisibilité, du
  8. continu dans unliure dont les Nouvelles dela R epublique des lettres sont mentur
  9. au Mors de Septembre 1705. p. 357. Et quant au mouvement voyes le dictro
  10. rarre Dech. Bayle article Zenion d’Elee nemary. E. et foiv. dela 2de
  11. Editiori je reponds c’il est vaay si cela est vrayil faut que toufes ces hypo
  12. Ch. 134
  13. theses soyent fausses en effect le continue n’est pas mne chose posta
  14. tielle, mais ideale dependant des genomenes bien fondes comme
  15. p. 699. M. jaquelot quese planit que M. Bayle n’a point esay
  16. je nouvement aussi
  17. sil cre pouroit poir repondre aux diffitartes on luy repond icy que o
  18. iaquelot ne prent ponl savoir cela ny si M, Barle trouvant la chose impossille
  19. dans la Ide Ed.
  20. 700 plarsante excuse pourquoy on a point omis dans larde editum
  21. n a poirtvoulat entreptendre. plans
  22. les objections sur Vargne du mal. c’est queles libertins’auroient pris pour un
  23. maniere de friomphre s pauvoit douter dela raison del scussion. Cestoit peulestre
  24. Th. B 135. 03 go jurier dans un guurage imprime en 1b86, et reimpit
  25. parcequ’on en estoit revenu
  26. pasa
  27. en. 68R. intiture jugement surtes methades et rigidet elachess d expliquer
  28. la providencs et la grare; pretend quil ny a poit dhypolhese qui pursse resondre
  29. les difficultes que nostre raison propose sur la providence de Dieu a l erardn mal
  30. Mais M. jurien, paroist ne paroist pas en afformer positivement l’impossibilis
  31. curil adjoutere; quelqu’un est cupafle de trouver une melhode qui execuse
  32. partartement ce bon dessein, et qui luy leve toutes les difficultes il s’y rangera
  33. Maiso on peul adjouter qu’il n’est pas necessaire qu’on teouve quelque Hrypola
  34. pour expliquerles choses, sifit qu’on fasse voir que les objections ne sont pourt
  35. Mens jarien remarque queles difficultes contre les jepuse
  36. concluantes.
  37. et let Remonstrans ont esté ex remement bien poussées par Voefire disp. Thed. T. 1. p 330
  38. Et Mons. jarieu dans un ouurage de scultetus retorque contre les julalitas tous
  39. 7. 137 p.726. Ce qui donne le PourayCeit on. p.726) de comettie à une dispute
  40. les argumens
  41. siloso siqueles points de foy, C’est qu’aprss tout il n’y a point dobjection à laquelle on
  42. nereponde ou d une mandere ou d’autre, et cela avec la satisfaction d’une onfiarté de
  43. lecteurs qui estorent deju persuades. Mais si l’on propose la convectiondes intredules il faut
  44. employer autre chose que des, possibuites et des probabiltes. Ce Mais cela
  45. fail encor voir, qu’on chauze d’estat dela questro. Celuy qui reponda objectio
  46. une autre n’a fesoin que de possibilites pour monstrer qu’elle n’est pas
  47. Ane
  48. ff. (138. M. Ba spinosa a avoue que homne mis dans lestat de Buridan, se
  49. absolament convainquante
  50. caasseroit mourir de sort. M. Bayle dit poppose deux foi voyes pour se tirer de
  51. et estat l’une est quel homme decideroit poin moustrer qu’il est le maistre. Mais
  52. csuppose qu’il veuille decider il pour monstrer cela, il faut tousjours qu’il yait
  53. qvelus ra raison, qui le fasse decider l’un au pluscres quel aptre, ceffe raison est encor
  54. iudiferente autre voy voise est celle du pasard Mais alois on suppose que l homme
  55. preu
  56. ’est pas dans l’esprlibie, car autrement le pazard luy don ne decideroit point
  57. p. 745. le Molinisme a de l’avantare sur autce parti au Tirbunal de la Morale mass
  58. il adu desavantage au Tribunal dela Melaphysique
  59. approuve fort ce que M. Bayle dil. Ck. 139. depurs p.748. jusqu a la findu
  60. crap. pay. 759. contre la dit liberté de plene indifference, est tout a fedit a
  61. con qoust
  62. chicop 14+0
  63. 3 me
  64. lome des Reponses de M. Bayle à
  65. un, provincial est occupe en grande partie a repondre
  66. au liure de Mons. Iaquelot dela sonformité dela Foy avec la Rarson
  67. et reltae à traiter des points qui s’y rapportent
  68. An chap. 128. qui est le ame de llorne M.Bayle, dit à son
  69. Pitoincial por. 640. N’alles pas vous imaginer que si les objectuons de
  70. M. Bayle font insolutcoutre a rligion) sont onsolubles n la foy Mrestrenne
  71. ne pourra point estre inebranslable. Ce seroit une illusion, que je ne saurois
  72. vous pardonner. Nos verilés Theclogiques ont pour foudement a utorité de l’estre
  73. infini qui ne peut tromper unestre trompe voil à le motif et la fase de nostre
  74. persua sion quisi la losoesre cherche a y arordre, taut qu’elle voudra, elle frouvera que
  75. c’est un bouclier d’airain impenebrable, fragiliquaerens allidere dertem, offendet solido
  76. pteme suis port de ce sentiment, et je crois que si les objections estoient insolubles
  77. la religion seroit fausse. (reli il est vray que la religion est fonde surle temoi
  78. gnage de Dieu mas et qu’il ne sauroit tromper. Mais pour prouverque ieu a parte, ne
  79. fant il pas en avoir des preuves; et ces preuves ne sont que d’une certitude
  80. morale. Mais si s’l y avoit des preuves du Contraire d’une pa pareille ou même
  81. d’une plus grande certifude, on seroit, suspendu entre ces preaves. Or des objections
  82. insolubles, que sout elles autre chose e que des preuves noincibles contre un sentiment
  83. Mons. Bayle continue p. 640. que la plus part des du Monde CMestien
  84. est persondé je la presence reele malgre les objections insolubles qu’ il pleut a verse sur
  85. ce dogme + Mais il trouvera que tant les Romanistes que les protestans
  86. ont pretendu nonstrer que ce mystere ne debruisor n’estoit oppose qu’auxe
  87. a des maximes qui sont confortues aux cours ordinaires de la gatur, et fondées
  88. sur D’induction, et non pas celles qui sont d’une necessité mela physique
  89. Au ap. 129. M on remarque, que le tite de louvrage de M.
  90. Bayle jaquelot faite juger que M. Bayle a attaque la religion et cependunt
  91. s’est redut à monstrer que les objections, philosophiques contre la philosophie
  92. son si fortes que nostre raison est trop forble pour les resondre0. pour mon
  93. jse crois que dans le fouts c’est attaquer. estoit la relgion la
  94. la faison peut estre frop foible, pour expliquer o prouver
  95. del decoucrir quelque chose mais elle n’est pas trop foible pour repondre
  96. pontra
  97. à une objection trompense. soutemr le contraire cest renverser toutes les
  98. rumi lumieres du raisonnement, et admettre que quelque chose de faux peur
  99. estre demonstrer oit demonstrer n’est autre chose que d’estre prouve dune
  100. maniere à la quelle la raison ne sauroit repondre
  101. Mont, Bayle contiue que si c’est attaquer la religion, s’n’y a point
  102. de Theologien, ortlodoxe qui ne l’attaque, on qu’il n’y a point de Ministre protestant qui
  103. une dise ques la Trinité des personnes, et l’union Hypostatique sont des Myteres que nostre
  104. rpison ne sauroit comprendre. Mais autre chose et omplendre un Mystere, autre
  105. Mons selin Eveque de sgellay dans ses preuves convainquante, de CMristiaasne
  106. chose est le defendia
  107. Avoue qu’on ne peut pas dessanle, le nombre e la force des preuves objections contre
  108. le Cmustiamsme, Mais qu’on en fait des plus fortes, contre la composition du rontian le
  109. mouvement local, l’angle de contingence, et plusieurs autres choses notrelles qu’on
  110. nec laisse pas neautmons de croire et dont l’exstence est certaine. journ. desav. Isfev
  111. 16 Mais il faut crorpe. ces objections Mais jetiens qu’on peul tousjours repondre aux
  112. sujections qu’on peut faire contre la verité
  113. Mons Bayle cite encor la confession de toy des Estises Reformees
  114. 2 qui fait voir que la perception du corps et sans de J.(. dans la faniate Ceur
  115. etro
  116. nistere qui passe la raison. Mais autre ciose est n in compre hensible, antre chose est
  117. C
  118. insontenable par lararson
  119. bile

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 4, fol. 95r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068281:0185?run=74