Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 2r
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- connoissance generalo de certe grande vete
- Agres auoid recbnieu cene fenerat, (que Dieu agit
- tousjours de la maniere la plus parfaite, et la plus
- ouhaittable qui soit possible est le fondement
- de l’amour de Dieu sur toutes choses, et d’un veritable
- contentement, porre exeque l’aineete, et qe
- car celuy qui est à mon avis le fondement de l’avour que nous devons à Dieu
- de Dieu sur toutes choses, puis ul are istre porte à cherche se satis faction
- perfection de l’objet aimé et Et Cette de sesactions ilem velle et de in nolle
- que trouver du plaisir dans la felicité ou
- meraine bonté, ceste justice immuable, cette sagesse
- nofonde cette puissance sans bornes qui donne des
- vera amicitia est
- un ai cette puissante sans bornes Et je croy qu’il est difficile de bien aimerdieu, quand.
- ficile d’oimer Dieuq quand on n’est pas dans
- disposition de vouloir ce qu’il veut, quand ou auroit
- meme le pouvoir de le changer. En effect
- cax qui croyent qu’ile ileet e qui ne sont pas satis faits
- contens de ce qu’il fait me paroissent semblables a
- qui sont a des sujets mecontens dont l’intention n’es
- pas fort differente de celle des hebelles. Je tiens donc
- que suivant les principes il faut non seulement par
- ne patiene par force, mais enn par une itne
- suffi pour agir conformement à l’amour so de Dieu,
- il ne suffit pas d’avoir patience par force, mais
- soy ou d’unc dapalliu
- faut es une veritable acquiescence et s estre veritiblement
- cilis fait de tout ce qui dieu nous est anivé suivant sa
- volonté dedie. j’entends cet acqui escement
- quant an passé car quant à l’avenir il ne faut pas
- estre quetite, ny sattendre ridiculement
- bras croisés, ce que Dieu fera, paun se lon e sophisme
- que les anciens appellorent oer a Ex Vor, rato la raisor paresseuse
- mais. il faut agir selo volontatem dei praesuntam elou la volonté presontioi de
- autant que nou s pouvons juger. Car quand m l’evenement
- poule presentement
- aura peut estre fait voir, que Dieu n’a pas ve s’ensrit
- que nostre bonne inantion ayé son
- has dela qu’il n’aye pas voulu que nous fisions ce
- que nous avons fait. An contratie, c’est à luy de
- onnostre l’heure et le fl propre à faire reussir les
- Il suffit dons d’avoir cette confiance en Dieu, quil fait
- tout pour le mieux, et que rien ne sçauroit nuire à ceux
- qui l’aiment; mais de connoistre en particulier, les raisons
- qui meruent eist l’out pû mouvoir à choisir
- cet ordre de l’univers, à souffrir les pechés, a dispenser
- ces graces salutaires d’une certaine maniere, cela passe
- les forces d’un esprit fini, sur tout quand il n’est pas
- encor parvenu à la jouissance de la veue de Dieu. Cependant
- on peut faire quel ves remarques generales toudhant
- la condaite de la providence dans le gouvernement
- des choses. On peut donc dire, que cq renferme plus
- de realité en moins de volymre est plus parfait celuy qui agit
- parfaitement est semblable à un excellent Geometre, qu
- sçait trouver les meilleures constructions d’un probleme à n
- a
- machiniste qui fait son effect par la voye sa moins embarassée qu’on purse lo
- l1 rude et desterile,
- q et à un sçavant auteur, qui enferme le plus
- de realytés dans le moins de volume qu’il peut. Or les
- r les plus parfaits de tous les estres et qui occupent le cole moins
- de volume est à dire qui s’empechent le moins cesont les
- esprits dntes perfections sont les vertus cest pourquoy
- ne faut point douter que la plas grande perfection d
- la felicité des esprits ne soit le tut de Dien autant que la
- mincipal but de Dieu qu’il ne la mette en execution
- dantagt cautu
- Doi e se seset
- Pource qui est +
- uns d po otavantage ranest
- eiti
- l’amour dne de Dieu, demande une entiere
- et aequiescence ce qu’il fait, sum sans
- qu’il faille estre quietiste pour cela
- tachaut dexorner hodhe patte
- de contribuer au bien general et
- particulierement à l’ornement et
- fection de ce qui nous touche
- e d sportet
- + comme il est le meilleur de tous le
- maistres, il ne demande jamais
- que la intention, et
- VF En quoy consistent les regles de perfection de la
- divine conduité tou la simplicité des voyes
- ’est en balance avec la richesse des effects
- bon Archifecte, qui men
- car la raison veut, qu’on evite.
- la multiplicité dans les
- hypotheses ou principe
- asttonsjons prefere n Astronon
- face et le fonds destiné poir
- ere la plus avaistagens
- ea deancilla rien dechoquar
- steta
- descentibleà un bon pere
- is u
- en d’incultetes de sterite
- est de la simplicité des voyes
- Dieu elle qes emyer
- m loe e ddist duit estre tempere
- ellae à lieu proprement à l’egara des moyens
- comme l au contraire la varieté, richesse
- Dn aboudanee y a lieu à l’egarddes e
- fins ou effects. Et l’un doit estre en
- balanae avec l’autre, comme les frais
- destines pour un bastiment avec la beautr
- le bodutes q la
- grandem et les bedutés qu’on y dema
- Mon il est vray que rien ne coust
- matiere de sagesse
- pnsicuntat lieu de deperit
- ater
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0003?run=74