Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 3r
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- Il est assez difficile de distinguer les Actions
- de Dieu de celles des creatures, aussi bien que les
- Actions et passions de ces mêmes creatures il y en a
- qui croyent que Dieu fait tout, d’autres ien
- qui’iadinairement s’imaginent, qu’il ne fait que
- conserver la force qu’il a donnée aux creatures. Or
- puisque les actions et passions appartiennent proprement
- aux substances individuelles (actiones sunt suppositorum)
- il seroit necessaire d’expliquer re que c’est qu’une telle
- substance. Il me semble que lors que plusieurs predicats
- il est bien vray que lors que plusieurs predicats s’attribuent
- à un même sujet et que ce sujet ne s’attribue plus
- à aucun autre, on l’appelle une certaine substance
- individuelle. Mais cela npn’est pas
- assez, et une telle explication n’est que nominale. il faut
- done considerer ce que c’est que d’estre attribué
- veritablement à un cntulirez sujetor il est donc constant
- que toute predication à quelque fondement dans la nature
- des choses, et lors qu’une proposition n’est pas identique
- ’est à dire qlors que le predicat n’est pas compris
- expressement dans le sujet, il faut qu’il y soit
- compris virtuellement et c’est ce que les philosophes
- appellent inesse. Ainsi il faut que le terme du
- sujet inferme tousjours celuy du predicat.
- en sorte que celuy qui entendroit parfaitement
- la notion du sujet, jugersit aussi que le predicat
- luy appartient. Cela estant, nous pouvons dire
- que la nature d’une substance individuelle, ou d’un
- Estre complet est d’avoir une notion si accomplie, qu’elle soit
- et suffisante, à comprendre et à faire connoistre
- deduire tons les predicats du sujet à qui cette notion tabibuil e
- appatiant. Asi Au lieu que l’accident et est un
- estre dont la notion n’enferme sot tout ce qu’on qui uppartient à
- est attribuee. Ainsi la figi
- de Gges n’enferme point tou
- q oe iu de hrince
- et aunean individuel comprend; au lieu que Dieu tonnoissant
- voyant la notion individuelle de ct cet auneau
- voit en même temps l le fondement et la raison
- de tous les predicate, qui se peuverlus
- bmn
- par im graissen et nendu
- oy hecceité a pno nonstont ne
- Il s’ensoit dela plusieurs pare paradoxes considerables
- comme entre autres, qu’il n’est pas possble que deux substances)
- se ressemblent entierement, et soyent
- differentes solo numero, ilem que si les corps sont des
- substances, il n’est pas possiblem que leur nature consiste
- seutement dans la guandeur figare et mouvement mais
- qu’il faut quelque autre chose eptide aucune substance
- sisation. Qu’il n’est qu’on ne divile pas
- pas possible, qu une substance i doiśe en deux, ny qu’ou ne fait pas de deux une
- le sç auroit perir que
- que deux substances en deviennent une; Monsi Et qu’ainsi
- le nombre des substances naturellement n’augmente
- et ne diminue pas quoqque elles soyent souvent
- transformées. Et toute substance porte en
- quelque façon le caractere de la sagesse infinie
- et de la toute puissance de Dieu, et l’imite même
- autant qu’elle en est susceptible. car elle exprime
- quoque quoyque confusement tout ce qui passe dans l’univers passé
- present ou avenir, ce qui a quelque e ressemblance
- à une perception ou connoissance infinie; et comme toutes
- les autres substances ’expriment à leur tour, on peut dire
- qu’elle étend sa puissance sur toutes les autres à l’imitation
- erita i
- +lasoite fina e voir contien l’im on
- VIIF eouur distinquer les actions de Dieu
- et des creatures, on explique on quoy
- consiste la t notion dune substance
- I fitaque substance singuliere exprime tont
- l’univers à sa maniere, et dans sa notion
- tous ses evenemens sont compris avec toutes
- leur circomstances, et toute quin la
- saite des choses exterieures.
- ineut plofirars conclusidus paradoxes.)
- sius qu’à y convistre reque nous neprumons saue
- a determinec
- quand on considere bien
- la connexion des choses, ou peut
- de tout temps dans a
- re restes de tout ce qui luy
- est arriué, et les marques de tout ce qu
- uy arrivera, et meme des traces de tout
- ce qui passe dans l’univers quoye
- et que ce que S. Thomas asseure sur ce point
- trauges en itelligencesindam
- substances, pourveu qu’on preune la
- diffeence specifique comme la prennent
- es Geometres li l’egand heleur
- tout l’univers, qu’elle exprime chacune
- a sa façion a peu pres comme une même
- ville est des diversement representée selon
- les differentes situations de celuy qui
- la regarde. Ainsi l’univers est eu quelque
- cahon multiplié autant de fois,
- est redaoles dememe ste
- + et s’y accommodent
- toutos differeutes de son ouvrage
- oute subsante re que
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0005?run=74