Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 3v
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- Il semble que les anciens ce ctistengiant easeperse
- ale pere ilens ea sisant et ce entreduieant
- les forhes silestantiettat aussi bien que les taut
- de personues d’habiles gens accoustuncés aux meditations
- profondes, qui ont onseigné la theologie et la philosophie
- il y a quelques siecles, et dont quelques uns sont recom-
- mendables pour leur sainteté, ont ett quelque connoissance
- de ce que nous venons de dire, et c’est ce qui les a fait
- m introduire et maintenir les formes substantielles
- qui sout aujourdhas ft decriées. Mais ils ne
- asont pas si éloignés de la verité, ny si ridicules
- os formes
- j’imagine. 3lis 1e8er e s al’accord que la issane es parmls
- ne sert de rien ephysique et ne doit point estre
- expleé emplayée à l’explication des phenomenes
- en particulier. Et c’est en quoy nos st Scholastiques
- ont manqué, et les Medecius du temps passé à leur
- exemple, croyant de rendre raison des phenomenes
- proprietes des corps, en faisant mention des formes
- et des qualités sans se mettre en peine d’examiner
- la maniere de l’operation, comme si on se vouloit contenter
- en effect. clnu
- de dire qu’une or horloge, à la qualité hovodictique preverante
- de sa forme sans considerer en quoy tout ce la consistre ce qui peut suffire pertestre ne
- Mais des d ce manquement nedaet
- p et manuais usage desose
- pourren quil en abandonne le soin à un autre
- nous faire rejetter hose même, dont la connoissance
- est si nec necessaire en Metaphysique, que sans cela je tiens qu
- on ne sçauroit bien connoistre les principes des choses premiers principes
- ny elever assez l’esprit à la connoissance des ceendant
- natures incorporelles et des merveilles de Dieu. Et (comme
- neur qu verere
- un Geometre n’a pas besoin de s’embarasser l’es prit’auliphilos ophe moral
- n’a point besoin de se mettre en peine des grande
- puisqu’il peut asever toutes ses demonstrations, et l difficultés qui se trouvent dans la conciliation
- sans entrer dans cetle discussions, ’ qui ne laissent pohsique bbre arbitre et de la providence de Dieu
- pas d’estre necessaires et importantes dans la philosophie et d peut terminier toutes ses deliberations
- De même un physicien pout renre raisoy des tt experiei theologie
- se servant tantost des experiences deja faites, tantost
- des demonstrations geometriques et mechaniques, sans avoir
- besoin des formes et d’autres con des considerations
- des formes substantielles, et s s’il employe le concour
- ext generales, qui sont d’une autre sphere; et s’il y
- employe le cours concours extaordinaire de Dieu, ou
- bien quelque ame Archée, ou autre tell chose
- cho de cette nature, il extravague aussi bien
- que celuy qui dans une deliberation importante de
- practique voudroit entrer dans des grands raisonnemens
- sur la nature du destin et de nostre liberté; comme
- en effect, les hommes font assez souvent sans y
- penser lors qu’ils s’embarassent l’esprit par, la
- consideration de la fotalité, et souvent mêmes sont
- detournés par là de quelque bonne resolution, ou de
- quelque soin necessaire.
- je sçay que j’avance un grand paradoxe en
- pretentant de vehabiliter ex quel façon l’ancienne
- philosophie et sur tout los hornes substatie instice
- et de rappeller postliminio les formes substantielles
- presque bannies mais peut estre qu’on ne me condamnera
- pas legerement, quand on sçaura, que jay assez
- medité sur la philosophie moderue, que j’ay donné bien
- du temps aux experiences de physique et aux demonstrations
- de Geometrie, et que j’ay esté long temps per suadé
- laquanité de ces Estres que j’ay esté enfin
- obligé aprus par ces recherches de reprendre, mal
- gre moy et comme par force, apres avoir fait moy
- même des recherches, qui in ce ont fait
- enfeci reconnoistre, qque nos modernes ne rendent
- Xopimion des formes substantielles
- à quelque chose de solide si les corps sont
- des substances, mais elles ne chaugent rien
- dans les phenomenes, et ne doivent poins
- estre employers pour expliquer les effec
- particuliers
- parfois
- qu les meditations des Theologiens
- et philosophes qu’on appelle scholas liqui
- ne sont pas à mepriser
- (ce que je ne fais pourtant
- ausso ne l fis je qu’ex hypothes
- entant qu’on dite que les corps sont
- des substances)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0006?run=74