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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 3v

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  1. Il semble que les anciens ce ctistengiant easeperse
  2. ale pere ilens ea sisant et ce entreduieant
  3. les forhes silestantiettat aussi bien que les taut
  4. de personues d’habiles gens accoustuncés aux meditations
  5. profondes, qui ont onseigné la theologie et la philosophie
  6. il y a quelques siecles, et dont quelques uns sont recom-
  7. mendables pour leur sainteté, ont ett quelque connoissance
  8. de ce que nous venons de dire, et c’est ce qui les a fait
  9. m introduire et maintenir les formes substantielles
  10. qui sout aujourdhas ft decriées. Mais ils ne
  11. asont pas si éloignés de la verité, ny si ridicules
  12. os formes
  13. j’imagine. 3lis 1e8er e s al’accord que la issane es parmls
  14. ne sert de rien ephysique et ne doit point estre
  15. expleé emplayée à l’explication des phenomenes
  16. en particulier. Et c’est en quoy nos st Scholastiques
  17. ont manqué, et les Medecius du temps passé à leur
  18. exemple, croyant de rendre raison des phenomenes
  19. proprietes des corps, en faisant mention des formes
  20. et des qualités sans se mettre en peine d’examiner
  21. la maniere de l’operation, comme si on se vouloit contenter
  22. en effect. clnu
  23. de dire qu’une or horloge, à la qualité hovodictique preverante
  24. de sa forme sans considerer en quoy tout ce la consistre ce qui peut suffire pertestre ne
  25. Mais des d ce manquement nedaet
  26. p et manuais usage desose
  27. pourren quil en abandonne le soin à un autre
  28. nous faire rejetter hose même, dont la connoissance
  29. est si nec necessaire en Metaphysique, que sans cela je tiens qu
  30. on ne sçauroit bien connoistre les principes des choses premiers principes
  31. ny elever assez l’esprit à la connoissance des ceendant
  32. natures incorporelles et des merveilles de Dieu. Et (comme
  33. neur qu verere
  34. un Geometre n’a pas besoin de s’embarasser l’es prit’auliphilos ophe moral
  35. n’a point besoin de se mettre en peine des grande
  36. puisqu’il peut asever toutes ses demonstrations, et l difficultés qui se trouvent dans la conciliation
  37. sans entrer dans cetle discussions, ’ qui ne laissent pohsique bbre arbitre et de la providence de Dieu
  38. pas d’estre necessaires et importantes dans la philosophie et d peut terminier toutes ses deliberations
  39. De même un physicien pout renre raisoy des tt experiei theologie
  40. se servant tantost des experiences deja faites, tantost
  41. des demonstrations geometriques et mechaniques, sans avoir
  42. besoin des formes et d’autres con des considerations
  43. des formes substantielles, et s s’il employe le concour
  44. ext generales, qui sont d’une autre sphere; et s’il y
  45. employe le cours concours extaordinaire de Dieu, ou
  46. bien quelque ame Archée, ou autre tell chose
  47. cho de cette nature, il extravague aussi bien
  48. que celuy qui dans une deliberation importante de
  49. practique voudroit entrer dans des grands raisonnemens
  50. sur la nature du destin et de nostre liberté; comme
  51. en effect, les hommes font assez souvent sans y
  52. penser lors qu’ils s’embarassent l’esprit par, la
  53. consideration de la fotalité, et souvent mêmes sont
  54. detournés par là de quelque bonne resolution, ou de
  55. quelque soin necessaire.
  56. je sçay que j’avance un grand paradoxe en
  57. pretentant de vehabiliter ex quel façon l’ancienne
  58. philosophie et sur tout los hornes substatie instice
  59. et de rappeller postliminio les formes substantielles
  60. presque bannies mais peut estre qu’on ne me condamnera
  61. pas legerement, quand on sçaura, que jay assez
  62. medité sur la philosophie moderue, que j’ay donné bien
  63. du temps aux experiences de physique et aux demonstrations
  64. de Geometrie, et que j’ay esté long temps per suadé
  65. laquanité de ces Estres que j’ay esté enfin
  66. obligé aprus par ces recherches de reprendre, mal
  67. gre moy et comme par force, apres avoir fait moy
  68. même des recherches, qui in ce ont fait
  69. enfeci reconnoistre, qque nos modernes ne rendent
  70. Xopimion des formes substantielles
  71. à quelque chose de solide si les corps sont
  72. des substances, mais elles ne chaugent rien
  73. dans les phenomenes, et ne doivent poins
  74. estre employers pour expliquer les effec
  75. particuliers
  76. parfois
  77. qu les meditations des Theologiens
  78. et philosophes qu’on appelle scholas liqui
  79. ne sont pas à mepriser
  80. (ce que je ne fais pourtant
  81. ausso ne l fis je qu’ex hypothes
  82. entant qu’on dite que les corps sont
  83. des substances)

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0006?run=74