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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 4r

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  1. pas assez de justice à S. Thomas, et a d’autres grands
  2. les hommes de ce tempsla; et qu’il y a dans les sentimens
  3. des Tst philosophes et Theologiens Scholastiques bien
  4. plus de solidité, qu’on ne s’imagine. Pourveu qu’on
  5. seu serve à propos et en leur lieu. Je suis même
  6. persuade, que si quelque esprit solide exact et meditatif
  7. plenoit la peine de d’eclaircir et de digerer lem meditatiori pensées
  8. à la façon des Geometres analytiques. El y trouveroit
  9. une un tresor de quantité de verités tres importantes
  10. qui pourroient estre exlectement et demonstratives.
  11. Mais pour reprendre le fil de nos considerations
  12. ecroy que celuy qui meditera sur la nature de la
  13. substance, que j’ay expliquée cydessus trouvera, ou
  14. que les corps ne sont pas des substances dans la rigneur meta physique
  15. (ae qui estoit en effett le sentiment des Platoniciens)
  16. ou que la toute la nature du corps ne consiste
  17. pas seulement dans lqté l’etendue c’est à dire dans la
  18. grandem sigure et mouuement, mais qu’il faut necessaitement l y reconnoistre
  19. quelque chose, qui ayse du rapport aux ames, et qu’on appelle
  20. communement forme substantielle bien qu’elle ne change
  21. rien dans, les phenomenes, non plus que l’ame des bestes
  22. si elles en ont. (en peut même de demonstre
  23. que l’étendue ec est euse une catia celaireet disticement
  24. la figure et monnement ne sont pas des noti
  25. qel l’eretde ai est plus ende eotion paget et is
  26. colulue que les grandeur figire
  27. ne sont pas des n que la notion de la grandeur de la
  28. figure et du mouvement n’est pas distincte, cme que
  29. si distincte qu’on s’imagine, et qu’elle enferme quelque
  30. chose d d’imaginaire, ctor o
  31. aii comme font la couleur, latateur et autre
  32. qualités semblables dont ou peut douter si elles se
  33. tronuent veritablement dans la nature des choses
  34. hors de nous. C’est pourquoy ces soites de qualités ne
  35. sçauvoient constituer aueume substance. Aussi est il
  36. manifeste, que Et s’il n’y a point d’autre principe
  37. dire jamais un corps subsistera plus d’un proment. Cependant les formes substantielles des autres corps sonbien
  38. d’identité dans les corps que ce que nous venons de
  39. Mais avant que de passer plus avant il faut
  40. satitacher de satisfaire à une grande difficulté, qui
  41. peut naistre des fondemens que nous avons jettes cydessus.
  42. Nous avons dit que la notion d’une substance individuelle
  43. enferme tout ce qui luy pourcan une fois pour toutes
  44. tout ce qui luy peut jamais arriver, et qu’en considerant
  45. cette notion, on y peut voir tout ce qui se pourra veritablement
  46. dans la nature du cercle
  47. enoncer d’elle; comme nous luoy
  48. toutes les proprdetes qu’on en peut deduire. D’ou it s’en
  49. suit, que Mais il semble que par là ons les evenemens
  50. sevientrnt necessaires par une fatalité la difference
  51. des verités contingentes et necessaires sera detruite,
  52. que tout la fatalité des stoiciens prendra la place de
  53. la libenté, et qu’une fatalite absolute que la liberté
  54. humaine ceffera n’aura plus aucun lieu, et que qu’une
  55. fatalité absolue reguera sur toutes nos actions aussi
  56. ien que sur tout le reste des evenemens du monde. A quoy
  57. e reponds qu’il faut faire distinction entre ce qui est
  58. certan, et ce qui est necessaire,: tout le monde demeure
  59. l’accord que les futurs contingens sont asseures, puisque
  60. Dieu les prevoit mais on n’avoue pas pour celu, qu’ils
  61. soyent necessaiies. Mais dirat on si quelque conclusion
  62. se peut demonstetr infalliblement d’une definition ou notion
  63. elle sura necessaire. Or est il que nous soutenons que
  64. tout ce qui doit arriver à quelque personne est deja compris
  65. le tout dans la definition du cercle. Je reponds que c s ladrfiulte subsyler.
  66. virtuellement dans sa nature ou notion comme les proprietespinsi ldisitalte subsyle
  67. connexio pour y salisfaire solidement, je dis que lex connexion on conscgution
  68. est de deux sortes, l’une est absolument necessaire, dont
  69. le contraire implique contradiction et cette deduction a lieu
  70. dan les verités étetnelles comme sont celles de Geometrie.
  71. ute ea mute e eipres a tane
  72. Fis qualites des corps
  73. F’il uy a rien dans la corps que ce
  74. qui consiste dans l’étendue
  75. Les qualites qui consistent dans l’étendue
  76. enferment quelque chose d’imaginaire et
  77. nt sçauroient constituer la substance
  78. s ames intelligentes, qui seules
  79. comuissent ce qu’elles fout et qui non seulement
  80. ne perissent point naturellement, mais mêmes
  81. gardent tousjours la connoissance de ce qu’elles
  82. sont ce qui les rend seules susceptibles de
  83. chastiment et de recompense, et les fait
  84. sitoyens de la Republique de l’univers dont
  85. Dieu est le monarque: aussi s’ensuit
  86. que tout le reste des creatures leur doit servir
  87. Mais c’est de quoy nous parterons cautast
  88. plus amplement
  89. XIII Comme la notion individuelle de
  90. lsLchaque personne enferme une fois pour
  91. toutesce qui cuy cirivera jumais H on 9
  92. oa eocpemer priie da vegsit
  93. raisuable et mais ces verités ne laissent
  94. cus d’estre libres contingentes, estant
  95. fondes sur le libre arbitre de Dieu on des
  96. creatures. qoyque ou voye des fondemen
  97. mu voye des fondemens pour jnger
  98. ce qui est le plus maisonnable et par
  99. consequent asseure M dout
  100. dont dont le choix a tousjours ses raisons
  101. qui inclinent sans necessiter

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0007?run=74