Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 8v
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- à des chimeres impossibles, par exemples au dernier de gre
- de vistesse, au plus grand nombre a reucontre de la
- conchoide avec sa base ou regle e c’est donc en ce
- sens, qu’on peut dire, qu’il y a des idees vrayes et fausses,
- selon que la chose dont il s’agit est possible ou non. Et c’est
- alors qu’on peut se vanter d’avoir l’i une idée de la
- chose, lors qu’on est asseuré de sa possibilité. Ainsi
- l’argument susdit prouve aumoins, que Dieu existe
- necessairement s’il est possible. Ce qui est en effect un excellent
- privilege de la nature divine, de n’avoir besoin que de
- sa possibilité ou essence, pour exister actuellement, et c’est justement
- Il est vray que ce qu’on appelle Ens à se
- pour mioux Iutendre la nature des idées, il faut
- toucher quelque chose de la varieté des connoissances.
- Quand se ne connois la possibilité de la chose, que par
- experience, l’idée que j’en ay est la connoi parce que
- tout ce qui existe, est possible la connoissance est consuse, c’est ainsi que nous connissens les coeps et leur qua
- mais quand je puis prouver sa possibilité a priori, cette
- connoissance est distincte quand je vonois puis reconnoistre
- une chose par my les autres, sans pouvoir dire en quoyje lar
- quoy cousistent ses differences da connoissance est confuse
- ou proprietés, la connoissance est confuse. c’est ainsi que
- nous connoissans quelque fors si un vers poeme, ou bien un tableau
- est bien mal fait, parcequ’il N’y a un je ne sçay quoy
- qui nous satis fait ou qui nous chocque hailors que je puis
- expliquer st les marques que j’ay, la connoissance
- s’appelle distincte. Et telle est connoisance d’un essayeur
- qui discerne le vray or du faux par le moyen de certaines
- épreuves on marques qui font pour la definition de l’or
- Mais nominule de l’or. Mars lons qu’il appelle Mais
- connoissance distincte a des degres, car il peut arriver,
- que ordinairement les notions qui entrent dans la definition
- auroient besoin elles mêmes de definition pour es
- et ne sont connues que confusement. Mais lors que tout
- ce qui entre dans une definition ou connoissance destincte
- est connu distinctement, jusqu’aux notions primitives
- j’appelle cette connoissance adequate. Et quand
- mon esprit comprend à la fois toute cette analyse et distinctement, tous les ingrediens primitis
- d’une notion, il en a une connoissance intuitive
- qui est bien rare, la plus part de connoissances
- humaines n’estant que suppositives. Il est bon
- aussi de discerner les definitions nominales et reciles,
- et j’appelle definition nominale, lors qu’on peut donter encor douter
- si la notion definie est possible, comme par exemple
- si je dis que le cercle est une sigure plane, dont qu’une ves sans fin, latit
- le cercle est l’Helice est une ligne solide (c’est à dire qui passe par plusieurs plans paralleles ertre euxses
- (c’est à dire qu’on ne sçauroit décrire sur un plans
- dont les parties sont congruentes; on peut y que celuy qui ne
- dive si connoist pas l’Helice d d’ailleurs ce que c’est
- qu’une vis sans fin, pourra douter si unestelle ligne
- effect ce soit une proprieté recipioque de la vis sans fin, car toutes les autres
- de cyclid nsi toute propricté, reciproque peut servir à une
- est possible, quoque que tat xod
- definition nominale; mais lors que elle donne a connoistre
- la possibilité de la chose elle fait la definition reellet
- Cependat il y a encor difference entre les definitions reelles
- sapequ imparfaite seulement reelle, et rien sabuntage;
- car quand la possibilite ne se prouge que par experience,
- comme dans la definition de or illi est duc
- mais locs que la definitio prmn tout in seen pd sille delaclose,
- stentielle Et quand elle
- la definition est causale bie
- pousse l’analyse abot à bout jusqu’aux notions primitives
- sans rien supposer, qui ait besoin de preue de sa possibilité ariri
- la definition est parfaite ou essentielle.
- ce raisonnement ne suffit pas
- +clairement, sans estre en doute
- en aucune façon,
- XXIYP Ce que c’est qu’uni connoissance
- clure claire ou confuse suppo
- obscure; distincta on confuse; adequate
- on suppositive et intnitive ou suppositia
- definition nominales reelle, causales
- M. notio media inter in
- tnitavam et claram
- i
- croi comntibta tit
- confises ou bien
- scvoe apossibilite parce qu’on sģait qu’un tel
- fesant, et de autmoins asses
- ton peuvent inceder
- l’une sur l’autre
- lignes congra dont les parties
- sont congruentes, (qui ne sont
- sentlitamesa
- entends icuin ctam
- nominale, ou ne se sc’ auroit
- asseurer des consequence
- qu’on en tire; car sielle
- cachoit quelque contradiction
- ou impossibilité on en
- pourroit tirer des conclo
- pourquoy sonri poe
- ue quelques nouveaux
- eterio
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0016?run=74