Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 8v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. à des chimeres impossibles, par exemples au dernier de gre
  2. de vistesse, au plus grand nombre a reucontre de la
  3. conchoide avec sa base ou regle e c’est donc en ce
  4. sens, qu’on peut dire, qu’il y a des idees vrayes et fausses,
  5. selon que la chose dont il s’agit est possible ou non. Et c’est
  6. alors qu’on peut se vanter d’avoir l’i une idée de la
  7. chose, lors qu’on est asseuré de sa possibilité. Ainsi
  8. l’argument susdit prouve aumoins, que Dieu existe
  9. necessairement s’il est possible. Ce qui est en effect un excellent
  10. privilege de la nature divine, de n’avoir besoin que de
  11. sa possibilité ou essence, pour exister actuellement, et c’est justement
  12. Il est vray que ce qu’on appelle Ens à se
  13. pour mioux Iutendre la nature des idées, il faut
  14. toucher quelque chose de la varieté des connoissances.
  15. Quand se ne connois la possibilité de la chose, que par
  16. experience, l’idée que j’en ay est la connoi parce que
  17. tout ce qui existe, est possible la connoissance est consuse, c’est ainsi que nous connissens les coeps et leur qua
  18. mais quand je puis prouver sa possibilité a priori, cette
  19. connoissance est distincte quand je vonois puis reconnoistre
  20. une chose par my les autres, sans pouvoir dire en quoyje lar
  21. quoy cousistent ses differences da connoissance est confuse
  22. ou proprietés, la connoissance est confuse. c’est ainsi que
  23. nous connoissans quelque fors si un vers poeme, ou bien un tableau
  24. est bien mal fait, parcequ’il N’y a un je ne sçay quoy
  25. qui nous satis fait ou qui nous chocque hailors que je puis
  26. expliquer st les marques que j’ay, la connoissance
  27. s’appelle distincte. Et telle est connoisance d’un essayeur
  28. qui discerne le vray or du faux par le moyen de certaines
  29. épreuves on marques qui font pour la definition de l’or
  30. Mais nominule de l’or. Mars lons qu’il appelle Mais
  31. connoissance distincte a des degres, car il peut arriver,
  32. que ordinairement les notions qui entrent dans la definition
  33. auroient besoin elles mêmes de definition pour es
  34. et ne sont connues que confusement. Mais lors que tout
  35. ce qui entre dans une definition ou connoissance destincte
  36. est connu distinctement, jusqu’aux notions primitives
  37. j’appelle cette connoissance adequate. Et quand
  38. mon esprit comprend à la fois toute cette analyse et distinctement, tous les ingrediens primitis
  39. d’une notion, il en a une connoissance intuitive
  40. qui est bien rare, la plus part de connoissances
  41. humaines n’estant que suppositives. Il est bon
  42. aussi de discerner les definitions nominales et reciles,
  43. et j’appelle definition nominale, lors qu’on peut donter encor douter
  44. si la notion definie est possible, comme par exemple
  45. si je dis que le cercle est une sigure plane, dont qu’une ves sans fin, latit
  46. le cercle est l’Helice est une ligne solide (c’est à dire qui passe par plusieurs plans paralleles ertre euxses
  47. (c’est à dire qu’on ne sçauroit décrire sur un plans
  48. dont les parties sont congruentes; on peut y que celuy qui ne
  49. dive si connoist pas l’Helice d d’ailleurs ce que c’est
  50. qu’une vis sans fin, pourra douter si unestelle ligne
  51. effect ce soit une proprieté recipioque de la vis sans fin, car toutes les autres
  52. de cyclid nsi toute propricté, reciproque peut servir à une
  53. est possible, quoque que tat xod
  54. definition nominale; mais lors que elle donne a connoistre
  55. la possibilité de la chose elle fait la definition reellet
  56. Cependat il y a encor difference entre les definitions reelles
  57. sapequ imparfaite seulement reelle, et rien sabuntage;
  58. car quand la possibilite ne se prouge que par experience,
  59. comme dans la definition de or illi est duc
  60. mais locs que la definitio prmn tout in seen pd sille delaclose,
  61. stentielle Et quand elle
  62. la definition est causale bie
  63. pousse l’analyse abot à bout jusqu’aux notions primitives
  64. sans rien supposer, qui ait besoin de preue de sa possibilité ariri
  65. la definition est parfaite ou essentielle.
  66. ce raisonnement ne suffit pas
  67. +clairement, sans estre en doute
  68. en aucune façon,
  69. XXIYP Ce que c’est qu’uni connoissance
  70. clure claire ou confuse suppo
  71. obscure; distincta on confuse; adequate
  72. on suppositive et intnitive ou suppositia
  73. definition nominales reelle, causales
  74. M. notio media inter in
  75. tnitavam et claram
  76. i
  77. croi comntibta tit
  78. confises ou bien
  79. scvoe apossibilite parce qu’on sģait qu’un tel
  80. fesant, et de autmoins asses
  81. ton peuvent inceder
  82. l’une sur l’autre
  83. lignes congra dont les parties
  84. sont congruentes, (qui ne sont
  85. sentlitamesa
  86. entends icuin ctam
  87. nominale, ou ne se sc’ auroit
  88. asseurer des consequence
  89. qu’on en tire; car sielle
  90. cachoit quelque contradiction
  91. ou impossibilité on en
  92. pourroit tirer des conclo
  93. pourquoy sonri poe
  94. ue quelques nouveaux
  95. eterio

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0016?run=74