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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 9v

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  1. unebelle
  2. petit garcon
  3. sentiment par sexperience, introduisant un eufant dans
  4. seu dialogne entitues, Menon, qui’il qu’il fait tomber mene
  5. insensiblement a des plus verites tres difficiles de la Geoncetrie
  6. touchant les incommensurables, sans luy rien apprendre,
  7. ou luy faisant seulement des demandes par ordre et à propos
  8. C. qui fait voir que nostre ame n’a besoin que
  9. d’animadversion pour connoistre toutes les verités
  10. necesfaires ou eteruelles et par consequant qu’elle les syuit doja
  11. a aumoins les idées dont ces vorités dependent.
  12. on peut même dire qu’elle possede déja ces verités, quand on les prend
  13. en les prevant pour les rapports des idées
  14. Aristote à mieux aimet de comparer nostre ame
  15. a des lablettes encor vuides on il y a place d’écrire tout
  16. pour écrire? Cela s’accorde d’avantage avec les notions
  17. populaires, comme c’est la maniere d’Aristote, au lieu
  18. que platon va plus au fond. Cependant ces, sortes
  19. racticologies
  20. de Doxologies peue passer ou practiloges practicoges
  21. peuvent passer dans l’usage ordinaire, à peu pres comme
  22. nous voyons que ceux qui suivent Copernie ne laissent
  23. pas de dire que le soleil se leve et se couche.
  24. et je trouve meme qu’on leur peut donner un bon
  25. seus, suivant le quel elles n’ont rieu de faux
  26. comme j’ay remarqué déja de quella façon ou
  27. peut dire que les sub veritablement, que les
  28. substances agissent l’une sur l’autre, et dans
  29. ce même sens ou peut dire, que nous recevons de dehors des idées
  30. des espees et des connoissances par le sens paraeque les quelque
  31. par le ministere dess sens, Et prevant car les cutres caoses exter
  32. seulement pour Cependant quand il s’agit de
  33. l’exactitude des verités Metaphysiques il est
  34. important de reconnoistre l’étendue et la force et l’independance
  35. particulierment
  36. ou expriment plus.
  37. contiennent as les
  38. de l’ame nostre ame, qui va infiniment plus loin, que le vulgaire ne peuse, quoyque
  39. loin que ce que nous concerons plus distinctement vais dans l’usags atribue ordinaire de la vie
  40. et que nous’ attribuons plus par ticulierement dans manifestement, et ce qui nous appartient d’un
  41. l’usage de la vie ordinaire de la vie, ou il ne
  42. sert de rien d’aller plus avant. Il seroit
  43. hon cependant de choisir des termes propres à l’un
  44. et à l’autre seus pour exiter la l’equirocation. Ainsi oes formes qui sont dans nostre ame, soit qu’on
  45. Mais de quelque maniere qu’on le prenne, il est tousjours
  46. faux de dire que toutes nos notions viennent des
  47. seus qu’on appelle exterieurs, car celle que j’ay de
  48. moy et de mes rensées vienvent de et par consequent
  49. de l’estre, de la substance, et de l’action viennent
  50. Or dans la verité Metaphysique, rienagit il n’y a point de cause externe
  51. sur nous immediatement, de toutes les causes exterues qui agisse sur nous excepté Dien seul
  52. d’une experisan
  53. que Dieu seul, et rien ou peut dire que Dieu est XXVII
  54. le seul objet immediat externe de nos pensées.
  55. Ainsi et luy seul communique avec nous immediatement
  56. ustia nostre ame et qui
  57. en vertu de dependence, continuelle. D’ou il s’ensuit
  58. qu’il n’y a point d’immedia ext objet exteme qui ate immediatement nostre perception
  59. nons touche immediatement, que Dieu seul. Et ilest
  60. vray de dire que nous voyons dans ce sens. Aussi
  61. n’avons nous les idées dans nostre ame les idées
  62. de toutes choses, qu’en vertu de l’action continuelle
  63. de Dieu sur nous, et par ce qu c’est à dire par ceque
  64. tont effect exprime sa cause, et qu’ainsi no l’essence
  65. de nostre ame est une certaine expres sion de l’essence, penséeet volvuté
  66. divine, et de toutes les idées qui y sont comprises
  67. Ainsi on peut dire, que Dieu selll est nostre
  68. ait tout cela virtuellement,
  69. magisant et il a sontenu
  70. et que rien n’est dans nostre
  71. entendement, qui ne vienne
  72. des sens
  73. F en quel seus nostre
  74. XXVIIF commont nostre ame peut estre
  75. comparée à des tublettes viides
  76. et comment nos notions vienuent
  77. des sens
  78. +particulieres
  79. raisons de la deserminatio de nostre ame
  80. es pensées purtientia
  81. ne luy attribue que ce dont ou s’apperhor
  82. maniere particuliere
  83. ar il ne sert n’y sert
  84. de rien, d’aller plus avant
  85. expressions
  86. les conçoive ou non, peuvent estre appellée
  87. idées, autrement mais celles qu’on conģoit
  88. euvent appeller notions dire notion
  89. ou forno excité essectiremont se peuvent dire
  90. notions, conceptus.
  91. +de l’identité, et de bien d’autres
  92. Dieu seul est l’object immediat de
  93. nos perceptions, qui existe adis
  94. de roduss enus sent est iasstre lumit
  95. imitation ou image

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0018?run=74