Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 10v
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- a prabuivie,
- par une ferme volonté de suspendre fortifiée par
- la practique, de faire des reflexions, et de
- ne point agir’en certaines reucontres, qu’apres
- avoir bien meuremement deliberé. Il est vray
- cependant et même il est asseuré de toute
- eternité, que que la
- ce pouvoir. Mais qui en peut mais? on pont
- et peut et qui se peut elle plaindre que d’elle
- memer? Cartontes les plaintes apres le fait tribueroit de sou cesté ilembile qu on pouroit dia
- sont injustes, quand elles auroient esté injustes
- avant le fait. ar cette ame avant que de pecher e
- auroit elle bonne grace de se plaindre de Dieu luon
- qui ne la determine à fuir le peché comme s’il
- la determinoit au peché. r les determinations de Dieu en ces matieres
- a
- u
- stt
- Dieu estant des choses uitem
- auroit d’ou sçait elleré que di
- ue lors qu’elle peches efectivement. Veaittés seulement
- il ne s’agit dans la il ne s’agit que de ne pas
- vouloit peut ou proposer quelque chose de plas aisé dans
- la praectique et Dieu ne sçauroit proposer une
- condition plus aisée. Mais peut estre, ue qu’il est
- asseuré de toute éternité, que je pecheray. Repondés
- vous vous même: peut estre que non. Et sans songer
- à ce qui nous peut que nous ne sçauries connoistre,
- et qui ne vous peut donner aucune lumiere, agissés
- six suivant vostre de voir que vous connoissés.
- Mais dira quelque autre d’ou vient que cel tad cet homne
- fera asseurement ce peché. la reponse est aisée, c’est
- qu’autrement ce ne seroit pas cet homme. Car Dien voit,
- de tout temps qu’il y aura un certain Titie
- notion ou id ée queil ea qu contient qu’il le fera cette actions future libre
- ne que cette question, pourquoy un tel titins, qui n’est que possibl
- téponse y cesse Mais à cette question il n’y a
- point de repouse a attendre icy bas. Si ce n’est qu’en general
- ou doit dire, que puisque Dieu a trouvé bon qu’il existat
- non obstant o peché qu’il prevoyoit, il faut que ce
- mal ait este xecomensgram recompense aoec usure
- dans l’univers, et que qu’en somme qu’il se trouvera
- de toutes les façons possibles Mais d’expliquer a tonsjours en
- en somme que
- de l’admirable oeconomie dece cagesse ce la ne se peut
- pendant que nous sommes voyageurs dans cette vallée de miseres dans ce monde
- c’est assez de le sçavoir, sans le comprendre. Et c’est icy
- quil est temps de reconnoistre, la profondeur
- et l’abyme de la altitudinem tivitiarum
- profondeur et l’abyme de la divine sagesse sans chercher
- ln detait qui enveloppe des considerations infinies
- On voit bien cependant que le n’est pas
- l’ogi Dien n’est pas la cause du mal. Non seulement
- apres la perte de nostrel invocence des hommes
- le peché originel s’est empare de
- encor au paravant il y avoit, une mperfection
- originale connaturelle à tautes les creatures ’e fniticulier q
- qui mesiné quelques unes à pechers
- sedoi notnses mesures, elle est
- tousjours efficace pour produire un certain, effect proportionné, et d plus elle est
- et tousjours suffisante pour produire le salut nous non e seulement
- garder du mal, et pour nous garantir du peché, et même mais même
- pour nous produire le salut, en supposant que l’homme s’y joigne par sa volopte
- mais elle n’est pas tousjours suffisante à sur monter
- Javolonté de les inclinations de l’homme, car en ce pas elle seroit
- ee est efficace et victoriense car autremont il petiendroit
- plus à rien, et cela reservé à la seule grace efficace tousjours qui est tousjoure
- sestit
- es, quelles lis
- in les qracis die sent c
- e ()d certaines ram
- iteonde donu pas autrement ce ne seroient pas des graces obserbeet
- lis ri
- etice aussi bitu que de sa isrecto
- one ins st ou Aep ont erut
- condoer sutur, des hommet, il ne faut pas auxisimaginer des
- my juger décrets absolus, qui n’ayent auam motis
- raisonnable. pour ce qui est de la foy on des bonne
- oeuures prevus la même question revient pourquoy Dien
- donnera aux uns plus tost qu’aux autres la grace de
- la foy ou des bonnes oeuures. Et si quant à la
- cette science mgenne de Dieu qui est la prevision dere
- les non pas de la foy et des bonnesnt bons actes, mais de
- qui leur matier ou de le que
- que Dieu voyant ce que l’homme feroit sans l’assi-
- me dance de grce, la grace, ou sans ue assistat
- eet assistance ordinaire, ou au moins de son costé faisant
- lint bier que abstraction de la grace; pourroit de resondre à l donner
- a grace à ceux dont les dispositions naturelles
- armoins les moins nodfet ou
- l’effect d’une grace ordinaire Dieu
- ayant avantage les uni plus que les autre
- et puisqu’il sçait bien que les avantages na
- turels qu’il donne serdivont de motis
- aussi tous les juges (ans chercher
- de les raisons de la) qui ont a
- disposé porté un homme a savoir unes
- manuaise volonté, ne s’arrestent
- (puusque naus ne sçav, qu’a considerer combien cette
- volonté est mauvaise, autrement
- la grace suvant cefe doctine
- n’est il pas vray qu’enfin tont se
- reduit entierement a ea lum miseri.
- le plus exart est t iy parmy les
- ou idée contient toutes, tous ses ive
- toute cette puire de graces ordinares et
- q comsuent l’existence d
- eute et grande derande pourquone
- d choisi parins tant d’autres peye
- peposlbil faut estre bien deraisonnale pour ine se pas conten
- sons rs que nous avons données
- len detait nous solt omvmu
- ia i
- les demanquec as grandes
- des supralapsaires, qua legas
- lus grande perfection di l’univers, que dicut
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 10v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0020?run=74