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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 11r

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  1. Aureste il semble que les pensées que nous
  2. venons d’expliquer bie loin je naire servent à
  3. isint
  4. ex
  5. confirmer la religion, et à elever les esprits à la
  6. connoissance des substances incorporelles, bien plus que
  7. les Hypotheses, qu’on a veues jusqu’icy. Car un voit
  8. fort clairement comment tout depend de
  9. Dieu que toutes les autres substances dependent de Dieu
  10. comme les pensées dependen de nostre substance. que Dieu
  11. est tout en tous, et comment il est uni intimement à toutes les
  12. creatures; que c’est luy qui ait seul sur elles, et les
  13. it à mesure néautmoins de leur perfection
  14. determine par son influence et si d agir est determiner immediatement
  15. +dans le languge Metaphysique
  16. on peut dire en ce sens, que Dieu seul opere, ur moy, et seul me peut cendre bereux on faire du bien ou du mal
  17. et que luy seul les autres substances (n’estant que causes ne con
  18. gcrasionnelles de ces determinations) à cause que Dieu ayant
  19. egaro à toutes partage ses boutes entre elles et les oblige
  20. de s’accommoder entre elles. Arssi Dieu sent fait la
  21. liaison ou la communication des substances, et c’est
  22. par luy que les phenomenes des uns se rencontrent
  23. ’et s’accordent avec ceux d’autres, et par consequent qu’il
  24. y a de la realité da nos perception. Mais dans la practique
  25. e
  26. un attribue l’action aux causes oecasonnelles particulieres
  27. dans le sens que j’ay expliqué cydessus, parce qu’il
  28. n’est pas necessaire de faire tousjours mention dans les
  29. cas particuliere. On voit aussi que toute substance
  30. a une parfaite spontancité que tout ce
  31. qui luy arrive est une suite de son idée ou de son estre
  32. et qui et que rien ne la ca determine excepté Dieu seul
  33. Et c’est pour cela, q
  34. la
  35. alate
  36. en
  37. ve
  38. de lamtetes
  39. estoit fort relevés, et qu
  40. avoit coustume de dire, que l’ame doit souvent peuser
  41. S comme s’il n’y’avoit que Dieu et elle au monde
  42. POr rien ne faitcomprendre plus fortement l’immortalité
  43. de flame que cette independance, qui la met absolument
  44. à couvert de toutes les choses exterieures, puisqu’elle
  45. seule fait sou mond tout son monde, et toutes
  46. choses tou et se suffit avec Dieu; et il est aussi
  47. ne contribuant qu’a la raison
  48. de ces determinations
  49. XXAI PUctilité de ces principes en matiere
  50. de pieté et de religion
  51. impossible, qu’elle perisse, qu’il est impossible, que le monde (oont elle est une extressionpepet avaute, perpetuee
  52. le monde se detruise luy même ou qu’un atome
  53. rerino aussi n’est il pas possible que les changemens
  54. de cette masse etendue qui est appellée nostre
  55. corps, fassent rien sur d l’ame, ny que la dissipation de ce corps
  56. de truise ce qui est indidisible. On voil aussi l’éclaircissement inopine
  57. de ce grand mystere de l’union d de l’ame
  58. et du corps, c’est à dire comment il arrive que tous
  59. les passions et les actions de l’un sont accompagnées
  60. les quelques actions et passions o venables dans de
  61. l’autre. Car il n’y a pasimoyen de concevoir que l’un
  62. aye de l’influence sur l’autre, n et il n’est pas
  63. poroul
  64. raisonnable doit oduire pour cela
  65. avons
  66. substance
  67. et particunere
  68. Cruy doirat raisre seponte) de 1a pros
  69. que cte m les actions
  70. ou essence de l’ame porte que toutes ses apparences ou parceptions luy aissent qu’elles repondent delles an
  71. d’elles memes
  72. aque substanai
  73. les actions ou peuce pussions de l’ame que l’idée même
  74. tac
  75. ers
  76. emprit
  77. s’ensoivent, qui repondent à ce qui arrive dans le
  78. corps, et même dans tout l’univers, mais plus particulierement et plus parfaitement à ce qui arrive
  79. n quelque façon et pour un temps
  80. ine
  81. dans le corps qui luy est affecté, parce que c’est foirant le rapport
  82. des autres corps au sieu, que l’ame exprime l’univers par son effence. Ce qui fait connoistre comment
  83. C’est une chose que je n’entreprends pas ucor de
  84. nostre corps nous appartient sans
  85. determiner, si les corps sont des substances, (à parler dans la vigueur Metaphysique)
  86. si ce ne sont que des phenomenes comme est l’arc en ciel, ny par
  87. tabe
  88. y ay par consequent s’il y à d’autres ames, ou d’antres des
  89. formes substantielles, que les celles qui s u par
  90. consequent s’il y a des substances, ames, ou formes
  91. substantielles, qui ne soyent pas intelligentes. Mais supposant
  92. que les corps sont des substances, et ont des formes
  93. substantielles, et que les bestes ont des ames, on est obligé
  94. que le
  95. poun
  96. d’avoter, que ces armes ames et ces formes substantielles
  97. exprimet aussi ne sçauroient perir non plas que lonostre qu’elles expriment devenir tout autre
  98. tude sudt l miaeie se ise es iu per sart rars que tos isat
  99. parti cu lierpement le principe de la
  100. perfection des operations de Dieu, et
  101. la notion de la substance qui enferme
  102. tous ses evenemenst Dien loin de nuire
  103. avec tonte
  104. stances
  105. a dissiper des difficultés tres grandes,
  106. servent à confirmer la rengion, a onflamme
  107. enflammer les ames d’un amour devor,
  108. de la cause universelle
  109. + (qui devient liberté dans les
  110. substances intelligentes)
  111. or pdli plusienes perceations qui s ucordent a en taire
  112. une an
  113. si elles fout ape
  114. ou edire egulement c
  115. cuc
  116. ella
  117. dessus les autu
  118. eut
  119. ortes
  120. ables de determiner l’attention de l’are
  121. e s’en peut asperrevoir que consusement
  122. et certe etendue de l’ame
  123. de vos seus lors mêmes qu’elles sont claires
  124. doivent nocessairement contenir quelque sentimant
  125. confus, car comme tous les corps de l’unis
  126. pathis ut
  127. sans annitulation labus renoncent routs ne
  128. attendr
  129. osus
  130. etrae un
  131. detuise ce qu
  132. isse aunir de l’ottention pour
  133. Et it
  134. p
  135. Xxxius Explica
  136. apes comma d iner
  137. divisible
  138. s oii imngme
  139. mion de l’ame
  140. et du corps qui a passe pour
  141. inexplicable ou pour miratulenses
  142. et de l’origine des perceptions confuses
  143. simelement a lopralios noire
  144. de recourir en cela de la cause
  145. universelle dans une chose ordinaire
  146. extraoi
  147. justement en sorte
  148. estre neantmoins attache a nostre etende
  149. Lus
  150. qui sgavent mediter jugeri
  151. avant agensement de n’os
  152. Eldu pist
  153. aussi qua lei percestion
  154. prinea
  155. pe qu’ils pourront voir
  156. estre
  157. don de lla
  158. e aute rise nona
  159. lis otamet (s’il y ex avoit) ou.
  160. rdies de la maliere dans le seutimna
  161. pl (e) des autrrs philolophet, car aucune substance
  162. ne perit, quoyque elle nisse

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0021?run=74