Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 15v
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- plus de perfection dans toute lasuite, quesi tout ce mal
- n’estoit pas arrive; il faut dire que Dieu le permet et
- non pas qu’il le veut; quoyqeil y concoure à cause des
- loix de nature qu’il a establies et parce qu’il ensçait tire
- Un plus grand bien.
- Al oet asset difficile. de distingaer les actions de Dieu de celles
- edes creature; car il y en a qui croyent que Dieu fait tout,
- d’autres s’imaginent qu’il ne fait que conserver la force, qu’il
- a donnée aux creatures: la surte fera voir combien l’un ou
- autre se peut dirc. Orpuisque les actions et passions appar,
- fiennent proprement aux substances individuelles (actiones
- sunt suppositorum) il servit necersuire d’expliquor ce que
- c’est qu’une telle substance. Il est bien vray, que lois que
- plusieurs predicats s’attribuent à un meme sujet, et que
- ce sujets ne s’attribue plus à aucun autre, on l’appelle
- substance individuelle Mais cela n’est pas assez, et une
- telle explication n’est que nominale. Je faut donc considera
- ce que c’est que d’estre attribue veritablement à un certuin
- sujeté Or il este constant que toute predlication veritable à
- quelque fondement dans la nature des choses, et lors qu’une
- proposition n’ert pas identique, e’est à dire lors que le predicat
- n’est pas compris expressement dans le sujets, il faut qu’il
- y soit compris virtuellement et c’est ce que les Philosophes
- appellent in esse. Ninsi il faut que le terme du sujets
- enferme tous jours celuy du predieut, en sorte que celuy
- qui entendroit parsaitement la notion du sujets jugeroit
- aussi que le predicat luy appartient. Cela estant, nous
- pouvons dire que la nature d’une substance individuell
- tou d’un estre complet est d’avoir une notion si accom
- plie, qu’elle soit sufsisante à comprendre et à en fairé
- deduire tous les predicats dusujets à qu’cette notion est
- attribuée. Au Pieu que l’accident est un estre dont la
- notion n’enferme point tout ce qu’on peut attribuer au
- sujets à qui on attribue celle notion L in
- Ainsi la qualité de Roy quiappartienta Alexandre le Grand
- faisant abstraction du sujet n’est pas assez dleterminée a un
- indiviete et n’enferme point les autres qualites du même
- sujets ny tout ce que la notion de ce Prince comprend au
- lieu que Dieu voisant la notion individuelle ou hecceited
- Alexandre, y voit en même temps lefondement et la
- raison de tous les prodicats qui se peuvent dire de luy
- veritablement, comme par exemple qu’il vaineroit
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 15v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0030?run=74