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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 19v

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  1. ce que nous appercevons d’une certaine maniere il faut considez
  2. rer le fondement de ce jugement, et ce qu’il y a de veritable
  3. Mais sans entrer dans une longue discuosion il sussit à present
  4. pour concilier le langage metaphysique avec raison, les phenone
  5. nes que nous exprimons plus parsaitement, et que nous
  6. attribuons aux autres subsances ce que chacune exprime le mieur
  7. Ainsi une substances qui est d’una etent due insinie, entant
  8. qu’elles exprime tout, devient limitée pa la maniere de son
  9. expreosion plus ou moins parsaite. C’est donc ainsi qu’onte
  10. peut concevoir que les subsances s’entrempechent cuse limitent
  11. et par concequent on peut dire dans cesens qu’elles agissent
  12. une sur l’autre, et son obligées pour ainsi dire de s’accommoder
  13. entre elles. Car il peutarriver qu’un changement qui augmente
  14. l’expression de l’une, diminue celle de l’autre. Or la vertu d’une
  15. substance particuliere est de bien exprimer la gloire de Dieu, et
  16. c’est par la qu’elles est moins limitée. Et chaque chose quand
  17. elles exerce savertu ou puissance c’est à dire quand elle agit,
  18. change en mieux et s’étendentant qu’elle agit: lors donc qu’il
  19. arrive unchangement dont plusieurs substaces sont affectées
  20. scomme en effect tout changement les touche toutes ) je croy
  21. qu’on peut dire que celle qui immediatement par la passé a
  22. lun plus grand deore persection ouaune expressions plus parfait
  23. exerce sa puissance et agit et celle qui passe a un mondŕe degre
  24. faite connoistre sa fablesse et patit. Ausi tiens je que toute action
  25. d’une substance qui a de la perception importe quelque volujité
  26. et toute passion quelque douleur, et vice versa ce pendant il peu
  27. bien arriver qu’un avantage present soit détruit par un plus
  28. gran mal dans lasuite. L’ou vient qu’on peut pecher enagis
  29. sant ou exercant sapuissance et en trouvent duplairir.
  30. Il ne reste à present que d’expliquer, commentil est possible que dicu
  31. Vaye quelques fois de l’influence sur les hommes ou sur lesautres sub
  32. stances ar un concours extraordinaire et miraculeux, puis qu’il
  33. semblet querien, ne leur peus arriver d’extraordinaire ny desurna en raison cemposée des vistesses et: des corpe. Or il est raisonnable
  34. tureloe que tous leurs evenemens ne sont que des suites dee de leur
  35. nature. Mais il faut se souvenir de ce que nous avons dit ay dessus a
  36. l’egard des miracles dans l’univers, qui sont toujours conformes à
  37. la loy universelle de l’ordre general, quoyy, ils soyent au dessus des man
  38. mes subalternes. Et d’autant que touté personne ou substance eet
  39. comme un petit monde qui caprime le grand; on peut dire même

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 19v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0038?run=74