Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 19v
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- ce que nous appercevons d’une certaine maniere il faut considez
- rer le fondement de ce jugement, et ce qu’il y a de veritable
- Mais sans entrer dans une longue discuosion il sussit à present
- pour concilier le langage metaphysique avec raison, les phenone
- nes que nous exprimons plus parsaitement, et que nous
- attribuons aux autres subsances ce que chacune exprime le mieur
- Ainsi une substances qui est d’una etent due insinie, entant
- qu’elles exprime tout, devient limitée pa la maniere de son
- expreosion plus ou moins parsaite. C’est donc ainsi qu’onte
- peut concevoir que les subsances s’entrempechent cuse limitent
- et par concequent on peut dire dans cesens qu’elles agissent
- une sur l’autre, et son obligées pour ainsi dire de s’accommoder
- entre elles. Car il peutarriver qu’un changement qui augmente
- l’expression de l’une, diminue celle de l’autre. Or la vertu d’une
- substance particuliere est de bien exprimer la gloire de Dieu, et
- c’est par la qu’elles est moins limitée. Et chaque chose quand
- elles exerce savertu ou puissance c’est à dire quand elle agit,
- change en mieux et s’étendentant qu’elle agit: lors donc qu’il
- arrive unchangement dont plusieurs substaces sont affectées
- scomme en effect tout changement les touche toutes ) je croy
- qu’on peut dire que celle qui immediatement par la passé a
- lun plus grand deore persection ouaune expressions plus parfait
- exerce sa puissance et agit et celle qui passe a un mondŕe degre
- faite connoistre sa fablesse et patit. Ausi tiens je que toute action
- d’une substance qui a de la perception importe quelque volujité
- et toute passion quelque douleur, et vice versa ce pendant il peu
- bien arriver qu’un avantage present soit détruit par un plus
- gran mal dans lasuite. L’ou vient qu’on peut pecher enagis
- sant ou exercant sapuissance et en trouvent duplairir.
- Il ne reste à present que d’expliquer, commentil est possible que dicu
- Vaye quelques fois de l’influence sur les hommes ou sur lesautres sub
- stances ar un concours extraordinaire et miraculeux, puis qu’il
- semblet querien, ne leur peus arriver d’extraordinaire ny desurna en raison cemposée des vistesses et: des corpe. Or il est raisonnable
- tureloe que tous leurs evenemens ne sont que des suites dee de leur
- nature. Mais il faut se souvenir de ce que nous avons dit ay dessus a
- l’egard des miracles dans l’univers, qui sont toujours conformes à
- la loy universelle de l’ordre general, quoyy, ils soyent au dessus des man
- mes subalternes. Et d’autant que touté personne ou substance eet
- comme un petit monde qui caprime le grand; on peut dire même
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 19v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0038?run=74