Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 5, fol. 23v
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- Je suppose en troisieme lieu que le franc
- Quo seulement a n contrainte arbitre est contraire à l’ignorance ou errem
- mais encor
- par exemple lors que les curateurs ne
- teuler
- venillent pas donner à un jeune homme la
- connoissance de ses affaires, il peut dire
- qu’on luy refuse l’administration libre
- de ses biens. Et il n’y a point d’homme
- raisonnable, quisdemande d’estre informé
- des choses à l’egard des quelles on vent
- qu’il agisse
- De la je tire ces conllusions: plus
- un homme est paissant, pour n’estre
- pas entraisné aisement par quelque force
- exterieure et plus est il libre. Supposons de douter de hostre liberté à proportion
- autam
- d’un corps si l
- et
- quelqu’un s ferme si robuste, qu’on ne
- le puisse jamais pousser. Il sera sans daute
- com
- plus libre que cet aucien, qui estoit si lege
- qu’il luy falloit des souliers plombés.
- pour ne pasestre emporté par le moinde
- vent, malgre luys. et pousse qui si
- si quelque homme pouvoit estre assez puissant
- pour s’arrester dans l’air au milieu de
- la diente; il feroit non obstant la pesanteur
- qui porte les corps vers la terre; il seroit
- sans donte plus libre, que les hommes ordinures demanons entor une liberté de
- C’est pourquoy quant à ce point les oiseaux
- sont plus libres que les hommes, ou au noins
- les hommres seroient plus libres, qu’il ne sons
- ’ils avoient encor les anantages des oiseaux.
- plus un homme a de connoissance
- raison, car l’erreur est contraine à la lipapé je dis donc que la liberte de vouloir
- et plus est il libre, c’est par la même
- aussi bien quela force Mais en partant
- du franc arbitre, il semble qu’on n’a pas
- ear plus un homme a de connoissance
- d’autant plus est il libre, c’est par la
- memeraison car l’erreur est aussi bien
- contraite à la liberte que uet la
- contrainte sont egalement contraires à
- la liberté de l’action, par les suppositio
- susdites susdites.
- La Volonte est un effort qu’on
- a
- qu
- fait pour agir papres l’anni trouvé
- bon. C’est ceque la d’ou il s’en suit,
- qu’oy ne manque jamais d’agir, lors qu’on
- vent et lors qu’on peut a lafois. Car qua
- necessairement quand il n’y a point dempechemnt de vouloir, qui ne soit pas prise de la volonte ete
- on fait quelque effort l’action s’en soit
- il ny c’est à diue quand on peut dc’ est d
- naturs de L L’unique raison de la
- volonté est, l’opinion qu’on a qque
- ce qu’on ventesle meilleur autant qu
- pert juger c’est donn un aycomte
- quoqeque ou les luis
- ait mis entre
- les maius.
- sans aucui
- soutien
- que la conclusion
- pucedente
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 5, fol. 23v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068296:0046?run=74