Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 5, fol. 24v
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- faire la dessus, c’est de nous servir.
- tous les moyens convenables pour bien
- penser, afin que nous compremles choses
- nous parvissent suivant leur nature plus tost
- que suivant nos prejuges.
- Mas lais la liberté dee
- vouloir, que plusieurs prelendent, et qu’il
- disent consister dans l’indifference; en sorte
- qu’on puisse suspendre l’action, et ueme la
- volonté, quoyque tates les raisons pour ayn
- et lavolorté sans aucune raison qui nous y meune,
- est
- une chose non senlement impossible, cartont
- estre c creé à quelque cause, mais encor
- inutile et qui seroit même nuisible; deforte
- de sorte que nous n’aurions pas sujet de
- remercier Dieû, s’ille nous avoit douné une
- tum
- telle faculte déraisonnable. Aussi Dieu
- me emne da
- Elle est encor contraire aux suppositions
- faites au commencement, et conformes
- au bbon sens, car la liberté doit esto
- 1 Ptl grande que ous une perfectio
- cependant cette indifference, ou cette faculte
- de rejetter le meilleur sans aucune raison
- vraye ou apparente, est plustost marque d’un
- grande imperfection; elle ne se trouve ny
- dans l Dieu nyd dans les anges; et
- comme nous avons établi cy dessus que
- qu’on est plus libre, à mesure qu’on a
- plus de connoissance, c’est tout le contraire
- à l’egard de l’indifference, qui est plus
- tost une suite de l’ignorance, car plus
- on est estac
- ferent ou ombarasse sur le choix qu’on
- doit, et plus, on est accontume à suivre
- aire
- exas
- autant moiis serat on
- la raison,
- e pourton manquerat en
- plus serata on’exeluter ce qu’on jugera le plus
- determine paisonnable. et d’antant plus serat-on
- Ainsi je conclus que la vraye liberte con
- siste dans le ponnoir que nous avons de raisonner.
- meurement sur les choses sans nous precipiter sans
- connoissance de cause, et d’agir suivant ce que nour
- aurons juge le meilleur. Et autant que n us
- de ce pounor, autant avons nous de frant
- mais
- autent que nons nous precipite mais il n’est pas
- mais comme nos raisonnemens sont jou ont de la
- connexions avec les mouvemens du corpo, qui
- se changent suivant les ex impressions exterieures
- il arrive souvent que des rencontres subites, des
- grandes passions des prejugés et contumes inve
- terées et tracées dans le cerveau, et enfin les
- maladies, nons font vouloir et agiraue noup
- tout vouloir et agir, avant que nous ayousp
- le temps qu’il falloit pour daisonne. Et par
- consequent nostre libre arbitre est més le
- de quelque etavage Mais plus un hommme se
- sera acconstumé à ne se pas precipiter dans
- les occasion ce qui on appelle proprement la
- e de
- n’y a dons point de verte
- d’indifference comme
- ons l’appelle dans les écoles
- confirmes dan de l’esprit
- dane rrage libet consistee
- reconnoistre et a codisit torjons
- le meilleur
- servons delaraibu
- x dans bs choses quii
- sont pas an dessas
- forces
- de nos
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 5, fol. 24v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068296:0048?run=74