Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8, fol. 16r
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- chargé des peches de tou les houe toute la terre, et mêmeste
- damne des pechés de tous les damnés et de tous les demons, depuis le commencement
- du monde jusqu’à cette houe, et que l’esprit ou la grace de Dieu tombt tombast
- sur vous dans ce moment en sorte qu’il s’aallumât dans vostre coeur
- le seu de l’amour de Dieu, jusqu’a vous faire exercer un acte
- de l’amonrode Dieu aimer d un acte de cel amour de Dieu sur toutes choses;
- suivant la description que nous en avons donnée cy dessus;par exemple que
- si vous commencies quel nous rejouuir du fonds de vostre coeur, que
- En ce cas, je dis, et les docteurs l’enseignent (Gabriet, Vega,
- Navar.) que par ce seul amour vous seriés incontinent justifie, et que
- obligé de les découvrir an prestre en son temps. Et si en exercant cet amour
- avoir beaucoup de deplaisie et de vous en repentir. Mais es il arrivoit
- que vous n’y songeassies point vons ne laissercés pas d’en estre absous entere
- et entierement quitte par ce seul acte d’amour par ce
- qu’il contient, en luy virtuellement la detestation du peché.
- puissent estre si promtement abolis par un tel amour. Qui voudroit donc
- ne pas aimer un Dieu si debonnaire, et si gracieux qui se laisse tou
- toucher si aisement et pardonne si facilement. Mais sur tout un Dieu rempli
- de faut d’autres perfections, et qu’il est si aisé d’aimer O Dieu, o mon
- seigneur et Dieu, quand j’y pense il semole que le coeur se remue en moy
- et a force de joye, quand je considere vos graudeurs dans la contemplation
- de vos grandeurs et excellences infinies (Ps. LXXX1II) peule perfection
- de vostre nature suffit a vous faire aimer de toutes les creatures. Eb il semble
- que tous les auges et tous les hommes deauroient joindre leur voix et leurs
- Fort bien et c’est ainsi que tous les enfans de Dieu doivent estre
- animes. Maiss dites moy la verité, parlés vous maintenant du fonds de vostre
- coeur eees seutes vous une joye interieure de ce que Dieu possede tant de gloire,
- et luy sonhaittes, vous pour ainsi dire, tous ces biens et toute sa grandeur
- Asseurement
- de tout mon coeur. Que maudit soit qui n’est pas animé de même, et que maudits
- D. Mon Dieu qu’entend- je 2 Est il possible, que tous les pechés
- je le sens dans mon cveur et il me semble que rien ne
- me sçauroit estre, plus agreable, que de voir de tout le monde de concert,
- esprits pour celebrer vos louanges
- dutes les autres choes
- sempresser à l’aimer, et à le louer. Je luy souhaitte et luy descretont sou bien
- seroient pardonnes; quand mêmes nous
- euriés encon fait confession.vous teres neautmoins
- tous les pechés
- vous vous souveniés de vostre vos peches vous ne sçauriés manquer d’en
- Dieu nostre seigneur est un tel Dieu, que vous luy souhaittiés pour aiusi
- dirs, sa divinité et sa gloire de tout vostre coeur, et series bien aise de voir
- que toutes les creatures sauter de joye et celeber louer ce Dieu glorieux
- soyent mes peches qui l’out offensé 6 Si j’avois tous jours vecu suivant
- sa volonté, que j’en aurois maintenant de la joye, et j’ay d’autant plus de
- Gaches donc, mon cher, que si vous parlés soivant ce que vous
- douteur que le contraire est arrive
- sentes, vous aves exerré toutpresentement un acte de ce divin amour
- dont pous venons de parler. Un tel acte justifie le pecleur et vous ne deres
- d
- point de touter que vous ne soyez dés apresent reconcilié avec Dieu, et que vos pechés
- he vous soyent pardonnés, et si vous n’aves esté dans l’estat d’un peché mortel
- vous aves neantmoins receu une grace sanctifamte, qui vous rend plus
- agreable à Dieu que vous n’esties et vous rend plus digné du ciel, et de la beatitude
- actions
- etervelle par l’application du merite da saveur, qui fait toute la dignité denostomes
- rens non coeur. Coue soit Dieu qui
- ngero et que vous venés de in enseigner
- e et
- je ne contre tout l’or et toutes les pierreries des Jndes. Ou sont maintenant
- Dieu, que je sens un
- m’a fait trouver cette perte Pore
- D.
- tous les pecheurs; pour quoy ne faut il pes, que cette melodie, resonne aussi dans
- leux oreilles comme elle a frappé les miennes. Je sçay que le coeur leur
- fondroit O Dieu o donnés aussi à dux, ce que vous m’aves donnés
- PS LXXVI.) Ce sera bien maintenant et dés cette heure, de vous
- que je commenceroiy de vous aimer comme il faut, et d’eviter de toutes mes
- forces dont de suis redenable à l vostre grace, tout ce qui vous est contraire
- vous partés tres bien, et vous donnés a connoistre que vous
- m’aves entendu
- se doct entem
- = scela sente
- par Jesus Chris
- nostre redemtem
- comme on bien
- de marquer
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 4, 8, fol. 16r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068331:0031?run=74