Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 12r
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- raison apres diner de nos sentimens. il panet asiet content. T he
- farevel meeting, l’Assemblée ou conference de depart fut fort
- touchante. Nous partimes pour Wesel dans le coche orsinaire
- la compagnié de 12 personnes. A peine y avois j’esté six heures que
- estoit
- je sentis une oppressiem extraorsinaire de l’esprit et moname futtuste
- à la mort, sans que jen sçache la causé, (ela me dura 24 heures, je
- croy que ce trava m’arriva pour ceux que j avois laissé en arriere
- La compagnie estoit dans les vanités orsinaires qui parurent entre autros
- dans lour chansons de Luther ou psaumes. Ce n’est qu’une hyprocrisie
- de se repandre en discours profanes dans une heuro, et puis chanter
- pseaumes a dieu dans l’autre, sans avoir changé de coeur con’est
- que deception et abomination.
- Le reste de ce qui se passant en chemin, est compris dans la letbre a
- la Comtesse de Horn, En voicy quelque choso: vous avés dit souvent:
- il faut que je rompe, c’est a diré avec le monse, il faut effectivement
- qu’il fasse une entiere translation comme celle d’Enoih pour
- ambuler avec le seigneur. Je ne parle pas de la desertion et de
- l’abandon detoute substance externe, mais que le coeur regne sur l
- exterieur, Voicy ce qui nous est arrivé dopuis u 27 duy me mois
- jusqu’au 6me de l’huitieme mois.
- A Wesel nous employames ce temps avec le docteur Schulor
- Rosendal et la fomme que vous sçaves. le Tailleur Athe Taylor) fut
- timide et ne vint point. Nous visitames le Schult a Duisboury il
- nous receut bien, mais sa femma et Poeur estoient chancelantes. Nous
- envoyames une lettre à Marie Amie de Marthe la prians de nous envoyer
- ncose sous lecouvert d’une lettre,
- sa reponsé à dusieorp la chose dans une pour Neander pour l’avoir a
- Dusseldorx Mutheim, ou Wuysboury et pour visiter la Comtesse de Bruche
- van uas
- Nous parlames à Cologne a Van linant et à locenirus, de la a
- DusselSorp ou Neander nous vint trouver il fut touché dansl
- nous eumes, quant à notre lettre, nous sc eumes de
- x retuquid
- luy, que Ruper bien loing de favoriser nostre entreue avecla Cintesie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 12r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0023?run=74