Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 3, fol. 31v
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- vient de dire n’implique aucune contradiction.
- ny ou absurdité. La substance divine a sans doute
- des privileges qui passent toutes les autres sub
- stances. Cependant comme nous ne connoissons
- lescreatures
- pas assez toutes la nature, nous ne pouvoirs pas
- et
- asseurer non plus qu’il n.y a on qu’il n’y peut
- avoir aucune substance absolue, qui en contienne plusieurs
- hors de Dieus
- Nostre Esprit même form nous donne que lqe image de cela, et
- respestives
- et pourestendant pour rendre la er ces notions
- plus aisées par quelque chose d’approchant jeet je ne trouve
- rn dans les creatures rien de plus propre co desEsprits à illustrer
- à éclairur ce sujet, que la Reflexion des Esprits, lors qu’un même
- ommediat,
- Esprit est son propre objete et agit sur soy même en
- ced redoublement.
- pensant à soy même et pensant à ce qu’il fait. Car cela fait qu’il y a
- comme ieux substances retat donne une image de de ux
- Substances respectives dans une meme substance absolue,
- savoir, celle qui entend, et celle qui est entendue; l’un
- et l’autre r mlskantet et
- et l’autre de ces estres est substantiel, l’un
- et l’autre est concretum, concret, et et ils
- un coneret individu
- different par des relations mutuelles; je n’ose
- pourtant pas porter la comparaison assez loin,
- d’avancer
- et je n’entreprends point de dire qu’il n’y a ps
- que la
- d’avantage de disse pas une difference plus grande
- n’est pas plusgrande, quce qui entend et ce qui est entendu lors qu’un esprit
- que
- modalo
- qui est entre vente
- celle qui est centre
- fini pense à soy; d’autant quenor ce qui et accidentet
- imparfait, exesuet et mutable en nous, et, essentiel ut
- uodau
- achevé, et immuable en Dieu. Ce pendant le met de vorbe
- que la s Espritua la S. Ecriture, appellant
- le fils Verbe, pbes ou Logos raisen
- ver c’esst à dire verbe mental, parsist nous donner
- à entendre que rien r n’est plus propre à nous
- plus aisées a concevoir.
- eclaircir s ces choses (que l’anatogie des operations
- nentales. C’est aussi pour cela que les Peres
- entela vosonté au S. Esprit comme
- ils ont rapporté l’etellet au fils, et la puissance
- au pere; en distinguant le pouvoir, lesçavoir, et
- le vouloir; ou bien fee, eeeme et umou
- le pere, le verbe, et l’amour.
- Versus Hugouis Grotii addi merentur
- donne uneimage ou ombre de deu
- mais ils ne font
- qu’une seule et
- même substance
- abjolue indivi-
- duelle absolue
- c’est asse
- que ce redouble-
- ment est comme
- une trace des
- personalites divines.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 3, fol. 31v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068338:0062?run=74