Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4, fol. 10v
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- dans l’interieur. Outre qu’ily a des Beautes
- qui ne servent point à ce qu’une espece se maintienne et paroisse
- parvisse plus tost qu’une autre; par extemple pructure sito admivable
- lasmne des aites par exemple coment
- l’exister plustost qu’une autre.
- je espece l’avantage
- tous les linimaux quiont des
- ymontrent une mecanique
- ailes les ont en fout voir une structure admirable surprenante
- d’on vient qu’il n’y a pas une espele,
- d’oiseaux qui ayent des indimens d’ailes malfaits malexeutces
- ou dans lesquelles une aite soit bien, l’autre malifaité
- oar ceux qui ont sont bienailés, n’avoient
- rieu qui favorisat plus tost leur formation
- que celle des autres si nous n’avons pas
- Recours à la providence +
- voies la difference qu’il y a
- entre un unimal froisse par
- velque accident, et entre r’espece ba
- plus imparfaite; et vous mn’avouerés
- que li nature nel faitd rien q
- Je vous accordois que tout est bien fait dans cemondeon nous o rencontrés somme
- nde, que diresvous à cette reponse d’Epiture, qu’uly a et qu’il y a et
- q’il a un nombre infini de mondes; et qu’il
- de toutes les fay̧ons recessairement par my les quels
- allois necessairement qu’il y en adai eu des aussi des bieufaits
- bien faits; ce n’est donc pas grande merveille
- si nous nous troutons justement dans un monde d’unebeaute
- passabler bieu fait.
- C.. Il est vay
- +on qui ce sont corrigés
- vous avoue que c’est la le dernier rétranchement de l’Epicureisme
- du libertinage rafiné mais je vous feras clair voir clair
- comme le jour qu’il n’est pas sontenable. Car il y a toutes les apparences du monde que les
- chosos ne sont pas moins belles
- uo Je. depeuré d’accond que cette fiction
- n’est pas impossible absolument parlant’est à dire
- qu’elle n’implique pas contrradictioni mais
- elle est aussi peu aroyable que de supposer
- qu’une bibliotheque entiere s’est formée un jour
- par un concouis fortuit d’atomes. Je ais
- supposons tout qu’il y a taut de mondes et
- qu’il y en a de bienffaits parmyles autres
- neautu alys a tousjours plus d’apparence
- que la chose se soit faite par une voye
- et moins concertées dans les
- dans celusc cellecus
- a ajons celletus
- quand on ne considere
- que le oegnment pris de
- ore des choses raisonnem
- present pris de l’ordre des
- choses (quyqu’il y en ait
- d’guties qui la detmisent
- ordinaire, que de supposer que nous soyons justement
- sommes sombes dans ce monde heureux par hazard. Si je me trouvois trans porté
- Si eu me faisoit venir dans une nouielle glole Monde region de l’univers
- monde se tronnoisde des horloges des meubles des livres des bastimens
- batimens, et même des bibliotheques, j’engagerois hardiment tource que j’ay
- je jurerois hardiment, qu’il y auroit ets dx là que cela seroit l’ouvrage de quelque
- reaturess raisonnable quoyque absoliment
- il soit possible queabsdlument partant, que que cela ne soit pas, et qu’on peut feindre se paye de cette raison: si la crainte
- qu’il y d peut estre un monde dans cette infinité l’etendue infinie
- que ce pays ou je me remontrerci
- des choses ou les livres s’écrivent eux mêmes.
- ce seroit neautmoins un des plus grands hassands
- ’est jostemens de pais possible ou les
- liures s’écrivent par hazar et def
- du mconde et il faudroit estre avoir perdu l’esprit
- pour croireo plus tost une supposition si estrange quoyque passible possible
- qu’une que ce qui se practiquen ouvant le cours
- ordinaire de la nature. Car l’apparenc e de
- un est petite a
- autre
- que comne llonité est à nosibre de autant de millions qu’il ya d’asomes
- deoprs jes des grains des de sable jusqu’ aux faxes etoiles fixes.
- ons la seneune c’est ridire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4, fol. 10v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068339:0020?run=74