Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4, fol. 15r
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- l
- y etaire un sacrifice de
- il faut moux acuf nostre gloire
- à un tel mai, et travaillant
- pour honneur de Dieu prendre sur nous
- la houte d’un, enauvais sucéés quand nous apresavoir
- avons suivi les lumieres que Dieu nous ay données: asseurons nous Dieu ne pas
- ne nous donnera pas lien de nous eu repentir
- est pourquoy nous cors qu’il y a quelque
- appartance de bien faire mattons n nous
- campagne, sans vouloir affendre toutes les marques
- d’un sucés infallible qui ne se remontreront pout istre
- jamais. Toutes les fois qu’il s’est fait
- quelque grande chose, il n’y avoit gueres
- ad’apparence, au commencement, mais quelque puissant gene, que Dien avoit armé
- cluy que Dieu avoit pouse à perce à travers de toutes les difficultes
- en a eu un merité d’autant peus entier
- maiscet
- et
- son meride la apste
- tout cae qui est beau est difficile
- voas me dores la quoy bon ceffé echortation
- car je ne voy pas, lieu apresent de e faire quelque chose de grandpour la gloire
- pour moy je n’en sçay rien je n’entre
- pas dans vos affaines d’estat: mais je suis
- persvadé que nous trouverions sonvent
- matiere de signaler nostre sele
- si nous voulions veiller sur les
- conjunctures pour en profiter: mais nous voulons
- que Dieu nous donne moyon servir Dieu à
- nostre aise, et Dieu neb daignera
- pax d’accepter ees cette offrande
- d
- denons,
- des services si peu empressés. Se
- fait une digression mais n’estoit pas
- seus suet
- Finissons enfin ettonsieur
- Doliandre, et si vous le trouvés
- bon convenons de quelque loix entre nous,
- sar les quelles nous nous reclerons à l’avenir.
- l’approuve fort ce conseil et
- aje trouve qu’il faut quelque chose de sensible
- qui nous excite jourccelierement. je consens
- deja altout ce que vous trouveres bon et
- je vous accorde toute l’auborité de Legislateur
- je n’accepte que le pouvoir de vous communiquer
- mon projet. premierement je croy qu’un chacum fera bien
- q’on doit choisir un amy fidele à qui il se
- puiss erurir et qui lum serve
- premierent je cuoy qu’un chacuu que tout homme zelé
- pour son salut, doit cherche un compagnon, d’étude.
- l’entends une de cette etude salutaire. Il faut
- d’une intention droite et
- pour cela un amyfidele, de desinteressé qui aie
- plus d’attachenent à vostre personne, qu’à votre
- cdem su condition, un homme qui peut aie
- entr quelque sympathie avec vous, mai sur tout du costé de l’esprit
- eloignée de colte flatterte. en fui aite qui en fin ou suous puissies, trouver en
- aus possus tater e ursi es insplestin ent et dusrosit tat a is
- loiblera
- tout ce qui est beaut
- est difficile
- Cde courane
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 4, fol. 15r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068339:0029?run=74