Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 3r
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- Apologie pour les Catholiques coutre les faussetés et calominces d’un
- Holder repondit, que s’il falloit gander l’anon d’utrecht tous les papostes triompheroient, ils pouno lime intitule; la politique du clerge de france, fait prenierement en frarqois et purs
- traduit en flamend. 1 partie, sui ce qui regarde la fidelité que les sujets
- doivent à leur princes, ou l’on trouvera une ample justification des Catholiques
- a l’egan de la prebendue conspiration) Angleterrepar les procés mêmes de ceux
- qui les ont fait mourir pour ce sujet à me
- La Politique du clergé contiens ces plaintes particulieres sin le traitement qu’on fait aux
- pretendus reformes en france, cet des declamations generales plus vives pour noircir les catholiques
- et reveler les protestans Et je ne me suis arresté qu’a ce qui regende le seneral, comme
- plus importas, nestant pas assez informé des faits particulieys touchant les les
- Huguenots de france. Mais au moins ils est de notorieté publique qu’une grande partie de las
- temples avoient este manifistement usurpes, que le commisaire Huguenot, qui est tousjours joint
- à un Catholique n’avoit ose les defendre. C’est pourquoy l’autem tache de noircirces commissaires;
- quoyqqe il les choisissent eux mêmes pag. 30. de sonliure. il dit pay. 79. que le feu locsque de pamiers a
- angaye le pape a soutenir des urbamstes contre le Roy, au lieu qu’on sçait que ce sont ces religienses
- qui se sont elles mêmes adressées au pape pour se maintenreu la possession d’elire leur Abbesses, et que feuh.
- de pamiers n’avoit ancun sujet de se mes ler de cela n’ayant dans son diocese aucun Mouastere d’arbanistes
- et dit que caluys qui estoit Archeresque de Rouen il y a Tou s’ans avoit esté auparamau l Evesue de sées, et
- est preseutement Archevesque de paris, ie qui est faux, car celuy qui es passé de l’Evelhé desces à l’Archivesthe
- de Rouen, est encore, Archevetu deRouen et celuy qui est passé de l’Archevesche de Kouen a celuy de paris
- n’a jamais esté Euesque de sees. Il dit p.128. qu’il y a dex fois plus d’Ealesiastiques en Hollande
- est a dige qu’il Et pay. 73. il dit qu’il y a l’ ou y cens ministres
- et
- cur dans
- en france, il faudroit donc qu’il y ens C a 7 mille Eale hastiques en Hollande, ce qui est ridicule
- toutes les provinees unies il ay a que 3 ou 4 cent pmestres. il dit an même endroit qu’ilnsterdam
- qoric ny a de Ministres dans toute la france.
- au lieu qu’il n’y a qu’un seul Evesque dans toutes les provinces unies. Il
- continue la fable, et vent que chaque Evesque ai son chapitre, et qu’il y out mêmes dess maisons de religieux
- il veut faire croire, que tous les religionnaires qui se font catholiques
- tontes les grandes villes ont leur Eves
- ne le font que par interest, et dit d’une lettre de M. pelisson ou il est parle deces charités qu’elle
- fait voir l’abomination des conversions. Et il soutient par une horrible calomnie qu’il y a parmy les
- hamentaires qui
- Ce qui est la fansceté même
- plus terible (adjoutet - il) est que ces sentimens impies sont la Theolonie dequelques Societes graves
- derenent extenneurement unisà l
- Cages et qui fout une grande parade de la pureté de leurs mveurs, et de leurattachement pourla foy
- Je reserveray pour un autre volume ces dermeres alommies
- Le Fonfession de foy des Hugnenots, ne promettent point au Roy une fidelité sans
- reserve, mais dans leur confession ils adjoutant une modifeation en ces termes: noyennant que
- catholique
- Buchanan fit un lime intitule diulogus de jure regui apud Scotos imprime a Ediaboum, mais
- l’empire souverain de Dieu demeure ou son putier
- ce mot apud scotos n’est qu’une illusion, car il traite ducoit des roisa General. Quillanme
- Baulay l’a refuté dans les deuxpremieis de ses livres contre Monarchomachos. Il detve le Roy
- est sujet à la loy mais que le peuple est au dessus des Rois au lien que S. Ambroise
- tapporte ce qui ait
- david, tisi soli peccavi, adpontant: liberi sunt reges a vinculis delictorum, neque enim ullis ad poenam
- Jocantur legibus tuti imperis potestate. Vule dos salum reges esse clegitum Buchanana, vent qce il nnya
- point de rois legitimes, que ceux quisont soumis aux loixs qu’il n’y a point en de Roy lagitime en Asie,
- mais des tyrans. il prend le Roy de samnel pour un tyaan, sans autre prenne que de ce que coyse
- dit du devoir du Roy, dans le denteronome, ce que Grotius explique bien dans son excellent liure de
- J. B et P. Lb. 1. c. 4. n. 3. se lon ces gens David auroit bien manqué à son devoir en ne
- tuant pas faul, et sa raison n’avoit point lieu; quis enim extendet manum suam in chistum
- J’aytronne un lime fait par un pretendu reformé qui avoit fait premierement en françois
- et qui fut tradunt en latur avec cefitre, de jure magistratuum in subditos, et officio subditorum
- homini et innocens erit
- ergo Magistratus tractalus brevi, et perspicunis his turbulentis tomporibus atriue ordini necessarius ex
- Gallico in latinum conversas 154b. 1676. Lubydutae apud jon Maraschallurm Lugdunensem. il
- est plus ancien, de 3 ans que celuy de steph. inn. Bratus et Bintas n’a fait que l’étendre, comme
- celuycys n’a travaillé que sur les principes de Bucanan. Il soutieut avec eux queles Magistrats
- inferieurs ont dioit de resister au prince à main armeé il comprend souns ce nom tous les centils.
- hommes, qui ont des terris titrées, les dues, les cMarquis, les Comtes, les vicomtes les tharons, les
- pusque ces tits ont este aupartant des noms des charnes quoy qu’elles soyent
- devenues hereditaires. Et dans tous les Magistrats des villes, les Majeurs ou Maires les
- viguiers ou vicaires, les consuls, les Capitons (capitolinos) les syndies les Erhrevins. Que
- la vraye religion peut estre maintenne et même retablie, mais non pas introduite par les
- chastellairs,
- grmes. Ce qu’il dit pour se defaire de l’exemple des premiers Chrestiens Davic pareens dans
- son Commentarie sur l’Epistre aux romains soutent les mêmes maximes. le Roy jaques
- euucurus de cet esparit Calvinistet fit condamner cette doctrine par l’université dl’oxford, et la fit
- refuter par un Theolomien Anglois nommé david Otoen ahilippe paraeus a voulu excuser
- Dupere, et pour sutisfaire au toy laques, il dit, que le roy de la G. B selonsainden dans sa Britannia
- t. 10r. ayant supem la supreme puissance, l’epee il doit estre excepté, comme s’il avoit
- plus que tous les autres roys. Il accorde pourtant que le dioit, des magistrats inferieurs
- cunerus Evesque delervarde en frise et doctem de
- Louvain dans sou linne de officio principis Christiani d’est opposé à res cronarchomaches
- le lieu contre tous les rois en general.
- avant parclaue. item Ninianus vinzetus Abbe de Ratis brune dans den, ouvrages l’un intitule
- elitata in esporgu smctanarum, lasse flrgetum sectuandum
- C
- Ch. 2
- 5. 3.
- cti. 4.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0005?run=74