Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 3v
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- ck. 5. lautem de la polisique du Clerge dit, que leus intorest les attache au pape, et
- cependant le roy donnant fous les benefices, il est visible que les Eulescastiques interessés seront
- cl.S
- plus attachée à la cour de france, qu’à aile de lome. Il avance que la france n’apresue
- que la maison d’Anstriche à craindre, oubliant les Anglois dont la haine contre la france
- n’est pas éteinte; ils se leprochent de ne se souvenir plus de la haine on laquelle les elevocent
- leur ancestres en leur disant lors qu’ils leur apprenoient à tirer de l’are, disce puer ferrie Gallu
- voreque le lime intitulé traite potitius sur les monnemens presens de l’Angeterre 1672. Et
- sur la fin de la nouveble guerre ces nouveaur ennemis avvoient des a fait passer plus de
- 25 mille homnes aux paysbas pour bliger la frante à une paix prejudiciabee, out qui l’avoient
- pousse à entre prendre laguerre. il veut nous faire accrolie que la maison d’Anstriche, et les
- protestans sont des ennemis ir reconciliables. Cependant M. de Nerpers monstrea bien le contrair
- ar pape sixte V. comma le rapporte au louy d’aubigne Histori en Hupienot Mons. dans un
- écrit qu’il fit pour et effect, oit allegne qu l’example de Mns. de Mommorancy à qui MM. de
- savoye donna de l’assistance, commee fit aussile roy d’esfagne par argent, quoyque i fut allie
- avec les Huguents. PhuiCtrilipps I1. avoit donné assistance au cMarcechat damnille contre
- Hennu II. et des offres d’augentan toy deavaire. D’aubigne Historien Huynenot le rapporte
- et Monside cMezeray à l’an 1583: que le Roy de clavanre en donna enfin avis an Roy. s’Estagne
- coyant le roy de france fort emp. ché contre les Anglois pendant le siege dela rochelle fit attaquer
- le que de Mantone, et voyant le roy resolu a. ne le pas abandonner traita avec MideRohan
- les termes du traite estoient consillerables, qui portoient que le Royd Gpagne) y’estoit
- obligé en conscience, pourclu conservation de ses Estat apres l’approbation deson couseil de
- conscience por cet effest il offe à dc. 300000 ducats quarante mille de pension an
- duc de Rohan. Enfin nous avons veu le chefdes protestans Hollandois Generalissime
- des anées d’Essagne et de celles de l’Empereur qui se trouvoient aux pausbas, pour nous
- porter la guerre s’ils avoient pû, jusque dans le roy aume
- le pape Urbaint ex communia shilippe 1 et mit son roy amme enieulerdit pour avoir
- cepudié sa femme Berthe, et epoisé Bertrade femme du comle d’Anion encorvitant. Mais
- la (Tergé de france qui le coutijustement ex communié, crut il pour cela qu’il n’estoit plus
- Roy, non certainement, et c’est une folie que de se l’ostre imaginé sur ce qu’il y a des actes
- e ce temps, qui portent Regnante Christo; comme si on avoit voulu marquer par la que les
- francors n’avoient plus de roy que jesus (hrist Blondel a refuté cette imagination par
- il ne faut pas confondre l’excommu
- an trure fait expres de formula reguante Christo.
- nication hvec la deposition. les Theologiens Catholiques les plus attachés aux Rois demeurant
- d’accord, qu’estant chrestiens ils peuvent estre ex communiés, quoyque ou n’en doine venir la
- que pour desitres grandes raisons mais ils sontiennent en moine temps, que l’excommunicatio
- quoqque juste, ne les pine point de leur Couroune
- la forbonne apres la moit des priness de Guise arriore a Blois declara que le peuple estoit
- ab sous du ferment de fidelité qu’il avoit jare à Houry de Valois lydevant leur hoy pot qu’il pouvoit en
- bonye conscience luy faire la guerre comme à un tystan; on demeure d’accord du fait, et l’est un laven
- table exemple de ce qui peut arriver aux plus celebres compagnies quand elles sont romnées par unn
- faction puissante felouele vray esprit de la sorbonur de choses de cette importance ne deuuroientiamais
- passer que d’un consante mentrumanime ou presque umamime. C’est pourquoy les auteurs publioient
- que tout s’es estoit passe concordi omnium insensu et nemine repugnante Tlnanus 2b. 94. ce qui
- estoit faux, car le doyen avoit esté d’un autre sentiment. Boucher cure de S. Benoist auteur du
- lima, de justa Heur. IH. abdicationeo francorum reguo et ses semtlables avoiente eurum le meuse
- meme
- par leu sns seditieux cet ou n’osoit pas l’opposer à sa fuieur eependant le pape
- u’quoit pas encor prononce il n’avoit point temoigné improuuer la mort du due de Guise il s’estoit seule
- plaint de colle du fardinal de Guise, dt de la detention de celle du vieux cardinal de Bourbon et de l’Arche
- se deLyon, commie d’un violement de l’immunité Ecclesiastique, et ut se contenta de conjurer le
- Roy per viscera Misericordiae Jesulhristi de mettre en literté ces deux personnes et l’avertissant
- qu’autrement il seroit aotranché de la Communion de l’Eglise; sans pailer de deposition.
- ltrouse de Thon rapporte qu’on
- Aussi Boucher ne se servoit que des argurens de Hhuchanan
- pamassa plusienis passages des pris les linres des docteurs desorbonne et puincipalement de
- simin vigor Archeslesque dear arbonne qui avoit soutenu dans des sermons publies upres sa mort
- qu’il n’estoit jamais permis aux sujots de prendre les armes contre leur prince legitime, quand il seroit
- infidele et idolatre Et Thom Gellamius Theologien de l’ordre des parmes avoit enseigué, qu’il
- n’y pouvoit avcoir de juste cause, non pas même quam il s’agissoit de mainteui la religion de
- rendie les amnes contre le prince oules Magistrats
- auteur dans la tenne des Estats en 1614 le Tiers estat avoit proposé pour assemer la
- vie des Rois, queles Rois ne dependent pour le temporel de quique ce soit que de Dieu, que svur aucune
- cause il n’est point permis d’assassiner les Rois, que même pour cause d’haresie et de Schisime les rons
- ne peuvent estre deposés ny leur sujets absons du serment de fidelité, pour quelque preterte que ce soit
- ch. 10
- Ce ne fut pas le elegyé de france qui s opposa à cetteloy, car autrement il ent fallu, que la chose
- ent este examine dans un concile Nationalu mais c’estoit la chamibre Ecclesiastique composée
- reputés du elergé qui le representort à l’égand des affaires qui ont acconstumé de se traiter dans les estots,
- qui ne sont d’ordinaire que temporeiles. de sorte que la Harangue quele Cau. du perron fit au tiers Estat
- le la part de cette chambre ne peut estre imputée un clergé, et s’a pas esté approuune par tous les
- alescastiques et le seroit encor croins er ce temps icy. Meis il faut la régarder de près, at il se frouvea
- qu’il accordoit les deux premiers points et ne s’opposost qu’an troisieme pour des raisons et avre des
- restrictions que lanteur de lapotitique du clerge dissimule
- sila
- arest
- car la Cardinal reduit la question à cas termes
- cotb.
- ch.7
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0006?run=74