Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 4v
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- entre le sArminiens et Gomaristes. Baireveli vouloit qu’on laisseit charun dans la liberté de ses
- Holder repondit, que s’il falloit garder l’amon d’utrecht tous les prpistes triompheroient, ils pouno lime intitule: la politique du clerge de france, fait premierement en frarquis et puis
- sentimens et se seroit pour cela du celebre traité d’union d’Utredit. Mais un Mhenistie Gomariste, nomn
- dire librement leur Messes
- ce luy qui s’appelle Tuzancus est fils d’une lomedienne je veus croire qu’estant jenne il est entre
- à bon dessein dans une communanté d’Ecclescastiques. il ena pu sortir et Dien syait parquel esport
- comme il avoit quelque talent pour la predication il prechore avec assez d’approbation dans una hylise de
- paris, lors qu’on decouvrit que pendant qu’il exhortort les autrés a virce spintement il vivoiiluy même
- fort licenticusement. il en ert ou fergnit avoir confusion. il alla trouuer un pieux Abbi quril con
- noissoit, et qui n’ont point d’autre avis n lay donner sque de seretrier dans un monastere bien austere
- et bien reglé, pour y faire penitence toute sa vie; il temolgna s’y rendre, soit qu’il en eust effectimement quelque
- pensée, ou qu’il contrefit la penitent il alla dans une tres fainte solitude; il y pusa quelques mois ms il n’y
- severa pas, Ce fut en allant ou eu reverant de ce saint lieu, qu’ayont une lettre de lAbb Qui luy avoit
- conné e conseil il pussa par port royal des champs, et y coucha une nuit ou deux. In iste le fondemen
- de toules ses fombernes, C’est don il apris le nom de auzancy, parcequil y’avois lu une personnee
- de qualitelet de grande vertu; qui portoit ce nom. Il a voulu que ceux qui entendroi ent dire qu’un jeune homme
- nomnée Luz aucus s. estoit retire in Angleterre pour y faire profession de la religion protestante, pussent
- douter au moins quelque temps isi ce n’estort point eM. ezun que l’on sy̧anoit deputs lonytemps qui deme
- ebit à port royal, et cuy même disoites choses, qui en pouvoieut donner la pensée abeaucous de
- gens sur tout aux. franquis qui se trouvoient ex angleterne. Car on mandoit delà, qu’il se vautoit d’aud
- este longtemps aupres deMM. Arnand, et qu’il l’avoit arde a repondie à M.Clande. on syut cela de M.
- par M. justel qui estant fort honneste homme rougit de cette impudence et en fit des plaictes en
- ongletere il fut reduita dire que le nom de autancys qu’il yortoit n’avoit eien de commuy avec le
- Monsieur de luz amcus de port 20yal Des champs, et que c’estort le nom d’une autrefamille de
- Brie ou de chanpagne, et en effect i y’en anoet un de ce nom, qui estant Capitaine aux garde
- et fort brave homne avoit esté tul da à la bata ille de seref Mais les geuliss hommes de cele
- tamille l’ayant renoncé pour leur par cont, tout ce qu’il put dit pour se sancier est que sonpere estoit
- bastan s eo qui estrit anssi faux que le reste, et ne luy ent pas este tort houvorable quand il eust este
- vray. Tout aela ne luys ayaut pas servi a sontemi la repulation qu’il avoit acquise d’abad à cause
- d’un sermon, or il n’avoir pas mal reussi, il se voulut faire valoir par une insigne fourberieve
- tont le monde sçait. e il out quelques entretiens avec le p. de S. German Ansuronier de la
- duchesse de yort dans les quels il feignoit qn’il bouloit retomneo a l’Eglisa la tholiq et il convint
- aves lay d’un procet d’abjuration, dont il alla ensorte se plaindre au parlement ou desant que ce
- pere le luy avoit arraché par force, en luy anvenartl 4 hommes dans sa chacmbre pour le poignarde
- slib ne de faisoit; lieu n’estoit moires croyable que cette fable. Elle e fut crue neantmoins
- par des cens qui sout disposes a tout aroire contre les Catholiques. Et ce fut an p. de S. Germain de
- se retirerpsl le puis viste qu’il put de ce miserable pays, on ou n’eut pas nanqué de
- fanx temonis pour le decarer faire declarer traistre. le mence Luzancy accusu par apres
- historie des con
- son juce esseur le p. de la combiere aussi jesuite, comme le rapporte
- spirations dcingreterre: p. 359. levesque de condres est le mand prolecteur de celuzancy,
- vistone des conspirations Angletcule de pas l’au 160o pusura l’an. 16.79. lapporte
- pag. 338. qu’un françois catholique appelle Morinville autem de la Gaz et fut a ccuse d’agon
- habnit mal traduit un des Edits en Roy, ilfut tong temps en prison, il fortit enfin mais
- Appendir de l’Apotogie pour les Catholiques, sur la fin. pay. 347. il y a deux
- la gazette luy fut interdite
- fermens qu’on exige en Angleterre, l’un s’appelle serment de suprematie, qui fut
- diesse par Heurs vui. pour faire abjurer aux catholiques ce qu’ils croyent de la primante
- du pape et se faire reconnoistre pour le seul supreme chef de l’Eglise dans son royanme
- ce qu’ancur Catholius ne peutfaire sans renoilcer à la reltgion. l’autre est le serment
- de fidelité qui fut diesse par le Roy jaques pour distinguer les catholiques, qui ne croyent pas
- que le pape puisse deposer des Rois po cause dheresie ny absondre lem suyets de la fidelité
- qu’ils leur doivent de ceux que les jesuites avoient iimbus de cetre doctrine. i drington
- scavant prestre Anglois sontint que es calholiques le pouvoient et le dennoieut faits
- comme Ga tonsionis esté aussi le sentiment de la sorbonne. Mylord stafford presta cesermen
- C2Z Harriz dans la Garalbe de Gollande du 24 de Juillet dans l’article de condres
- ce us de juilcet: L’on rendit hier publique la confession de Fiti Harrits, il y debutte par des grande
- protestations de la verite de ce qu’elle contient, sçavoir qu’il n’a eu de part un ribelle que pour
- aversir le Roy de ce qui se tramoit coutre luy; quesle cord Aovard et Everat en estorent les auteurs, et
- que le premier luy avoit dit qu’il y avoit n deser forme de l’asseurer de la personne du voy qusqu’à ce qu’il eust
- onsent à l’acte de l’exclusion; que les deux deferifs se loudres luy avoient persoadé de deposer ce qu’il anoi
- dit coutre la Peine M. le due de yonk et le comte dambus, que tout cela estoit faux et que le dephirable estat an
- vel il estoit, t les grandes pronesses qu’ils luy avoient faites de luysanner lavie, et de lereta blir dans tous les
- biens de sor pere l’avoient oblige ie le faire mais qu’il en demandoit pardon à Dieu et à ceux,
- qu’ il avoit ofsensés par cette deposition, que aiseorge Trebus et Robert Claiton luyervoient suggeré de
- les memes pensées ajoutant qu’il falloit qu’l accusast le somle damby du meurtre de feu Edmund Bury
- Godfroy parceque le crime de memitre n’estant pas inseré dans la grate que le Roy luy avoit donne
- il y a trois ans, cela donneroit luy de luy faire son proces.
- ly a aussi un nomme. Colledge tres zle presbyterien, qui a este condaniné d mort pou
- non dit qu’on se sinsent du Roy, a fui de luy faire faire par force ce qu’il ne voudoit pas faire
- il ne patle pas comment le Cheralier Woakeman a convainen dates et
- la este ae sans3
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0008?run=74