Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 7r
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- continnation des extrants du 2me tome de l’Apologe de MM.
- Arnand, cour les catholiques
- l’autem de la politiqus du clergé avoue que depuss 20 ans ou peut compter. 10 à 12 mill
- personnes qui de Huguenots se sont faits catholiques. Mais ou sçait que depuis 5 ans
- il y a plus de li 30000. il sontient que ce ne sont que les indevots de leur
- partus qui n’ayant point de religion en changent facilement. M. spanhemius dans
- son Exciice aradermique contre les noveaux methudistes qu’il a joint auxstrictures contre
- les lure de de M. de Condoin en juge de même ce qui est la plus déraisonnalit
- La lommie qu’on se puisse presque inn giner on en voit plusieurs de ceux qui se convertissent
- qui témoiguent dant de joye de lagrace que Dieu leur a faite de les avoir retirés de l’etreur
- qu’on ne peut raisonnablement touter que leur changement n’ait esté sincere, et la maniere
- edifiante dont ils vivent dans la religion catholique fait assez jager que c’est l’esprit de Dieu, qui
- la leur a fait embrasser. Il peut y avoir de couveaux convertis qui ne font pas enior
- paroistre dans leurs inveurs toute la pieté qu’on souhaiteroit sans qu’on puisse regarder cela
- comme une preune qu’il ne se sont pas convertis par motif de conscience, car la lumiere
- qui fait connoistre la verité de la religion est differente de la devotion qui en fait practiquer
- es regles. la sente crainte d’estre damné peut faire chauoer dereligion à une personne
- a qui l’on fait voir, que bors qu’il n’y a point de splut hoy l’Eglise catholiq. Mais
- cette seute trainte ne suffit pas pour engager un homme du monde à mener une vie
- viayment chrestienne parce que s’il ne passe de la crainte à la charité il n’arrivera
- jamais jusqu’a pouvoir cncifier sa chair avec ses defiry. sans quoy s. paul asseure
- qu’on ne sçauroit estre à Jesas Christ Ainsi l’on peut bien dive que ces conbersions
- out imparfaites, mais ou ne peut pas dire qu’elles soyent tout a fait fausses comme
- le sont celles qui ne se font que par des considerations humaines sans que l’esput
- soit persoadé de la religion quonn embrasse. Mais lors même qu’il semble qu’on
- ait lieu de soubçonner qu’un homme a change de Eeligion par interest nous
- craindre d’offenser Dieu si nous en formons un jugement arresté sans en avoir despreave
- plus asseurées. Car l’equite veut que nous distingvions dans les rencontres, ce
- qui a donne occasion à une persouve d’examiner s’il nestoit point dans une
- fausse religion de ce qui l’a determiné à l’aquitter pour en embrasser une autre
- une vercé temporelle peut l’avoir porté à faite cet examen, quoyque ce ne
- soit que la verité que cet examen luy a fait trouver qui l’a fait resondre à
- ce hrangement. C’est ce que S. Angustin nous apprend estre arrive a beaucoup de
- donatistes, que les loiri des empereurs, qui les conda muoient à des amendes
- considerables avoient portés à quitter leurs schisme et à serendre catoliques
- Il y en peut avvoir parmy les Hugnenots
- Ep. 93. ad vincertim Rogatistam
- qui sont convaincres de la verité de la religion catholiques mais qui ne peuvent
- rompre les liens de l’acconfuminee qui les entrainent au presche ny s’exposer au reproche
- qu’ils praignent que leurs parens ou leurs amis dee même partus ne leur fassent de
- leur changement a moins que quelque autre consideration humaine opposée à
- celles la fasse le contlepoids, et empectant l’impression que les premieres faisoient
- sur leur r coeur, ils ne se trouuent en estat de suivre plus facilement
- la verité qu’ils connroissent. Mais il y en a bien davansuge qui sont nés dans
- la religion prelendue reformée ils ne sçavent si c’est une bonne ou une mauvaise
- religion ils ne veuillent pas même as’en informer, et ils fuyent ceux quileur
- en partenti de peur que cela ne leur donne du sempule. Il n’y a dour pas
- lieu de s’estonner que se trouvant en un estat qn ils ne se tiennent en repos que
- faute d’attention au peu de fondement qu’ils ont d’y estre; tout ce qui est capable
- de reveiller leur attention, quant ce ne seroit qu’un interest haman est
- capable aussi de les mettre dans la voye dese convertir par un motit de
- conscience. il y en a qui demement eans le sestisme, parce qu’on decrie
- legerse catholique dans leur esprit par quantité de faux bruits. Quand rien ne
- les remne, comme ils ne se detrompent point de ces calommes, ils n’ont
- garde de peuser à se convertir; maisla crainte de perdre quelque avantage
- emporel les reniant plus affentits ils découvrent aisement qulon lea trompes.
- ly en a plusicurs qui so l’opinion qu’on peut estre sauve par tout pourreu
- qu’on soit chrestieu est preseutement tres commune parmy les pretendus reformes
- ils sont entres pour la peus pout dans le sentiment de Mare Antonre de
- dominis qui a le promier de ce siecte inventé ce nouveau dogne quon n’estoit
- obligé de croire sons peuve de la damnation eternelle que certains article, fonda
- mentuue et que suar tors les autres ou pauront ou en douter di les ce leser sarsis
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0013?run=74