Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 8r
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- ch. B. ou 14. Dats l’Eglise Romane sans le temps même, qu’elle estoit
- c’est à die
- tombée sous la puissance de l’An sichrist se loules P. R. a depuis le VIIhee sicile
- a fait adorer jesis Christ par taut de nations qui ne l’avoient jamais connu, ou
- qui estoient relombées dans les fenebres du payans me. ce n’a esté qu’en ce temps la
- qu’unegrande partie des provinces unies ou l’heresie de Caloin cegne presentement
- out receu la cumiere de l’evanglle, par S. Suibert, S. Woillebrodet leur compagnons
- et qu’une partie de l’allemagne encor payfune est devenue chrestienne par
- les tranneaux de S. Bourface
- il n’ya point de peuples de l’Europe, qui ayent en hepuis 0o ans on environ plus de
- facilité de porter la lumiere del Evangile hans ces vastes pays ou l’ido latrie regne encor ou sçrit
- quelle est leur puissance dans les indes, et combien ils ont d’acies par leur commerce parmy toutes
- ces nations infidelles. Cependant les directeurs dela compagnie dess indes ocientales dans
- la relation qu’ils presenterent aux Estats des provines unies en l’année 1664 (qui est
- inferée dans l’aistoire detizema de cette année la se plaignent de ce que les ministres
- les consolateurs des malades les maistres de’école et les autres qu’ils avoient envoyé durant
- l’espace de 50 ans commé des apostres pourtravailler; la confession conversion des
- infideles et des Aethiopiens avec de grandes depenses et beaucoup de soin n’avorent pu
- neantmoins durant tant de temps tirer qu’un tres pedit nombre de ces gens la, de leur
- fenebres, et ils attribuent ce peu de succés a la negligence de leurs Aptostres. Et ils
- re onnoissent en même temps dans cette même relation, que les ralesiastiques dela
- communion deRome repandoient la religion chrestionne dans le roypume de la chine
- avec de grands progres
- on n’a qu’a voir les termes avautageux, avec las
- quelsa Baldaeus dans son historie des indes p.78. par le de S. Xavcier.. Nous
- voyons encor de nos jours ce qu’ont fait dans ce même pays des jndes orientales
- trois eresques francois avec un assez petit nombre de Ecclesiistiques pouti de france
- depuis 29 ans aller precher Jesus Chest aux infidele, voyez le relation, de l’a 1676.
- publiees du succes de lieur Mission, qui finissent l’au 1677.
- ch. 15. dans le synode de dodrccht ou trouve que les Theologiens d’hubden
- s’estant objectes cette perole des remonstrans: si non savions autant d’amour
- de la gloire de Dieu que nous avons d’amon pour l’or nous ne pous plaindrions pas qu’il y ait enore
- tant de nations qui n’ont point de connoissance de J. C. ils repondent que si quelcun saus
- vocation et sanst mission sieu, alloit vers les barbares on auroit sujet de le mettre au
- notubre de ceux que S. pienre blame (1V. 15) comme se mélant des choses dont ils n’ont que
- faire, et que ce seroit tenter Dieu, que de s’exposer à un si grand danger sans vocation.
- Mars sils se croyoient d sucucesseurs des desciples du sauneur, ils ne douteroient
- point qu’ils neussent receu en leur personne Toute la mission necessaire pour aller
- precher la foy par cmy les nations les plus barbares.
- On pouvoit donc leur
- repondre si ae n’est que faute de mission que vous ne preches point jesus huist
- dan la chineon dans le Ton quin; a qui tient il que vostre eglise ne vous la donne
- Mais a fin d’y pourvoir x un nouveau moyen spien plus seur il se trouve
- si
- dans un sermon preché par le doyen de Cantorberys devant (a Mte Britanniqi
- pourquoqe donc les memres venes chrestiennes qui font approucer a tout qu’ils ont en soin de faire traduire en françois et imprimer à la Haye comme une
- ce monde la charité que l’on feroit a cette fille, pour la retirer de ses desordre piece incomparable. Il a pour titre Apoloyce pour la religion protestante contre
- ne fervient elles pas approuver celles que le Roy fait à ses sujets pour empecher la singularité et la nouveanté dont on l’accuse. Un des points qu’on cytraite
- est que c’est un droit qui appartient proprementau Magistrat civil de conserver
- et maintenir la vraye religion de prendre garde que le peuple y soit bien instruit
- et que personne ne l’en seduise, et ne l’en detourne Mais comme le mot de
- vraye religion est equivoque quoque par erreu et qu’il signifie autre chose dans
- la bouche dan catholius eqve dans celle dum Calviniste, d’un socinien, d’un sure
- d’un Chinois; il s’est crûm obligé d’accorder à chaque Prince un certain droit d’establir
- sa religion quelle qu’elle soit, qui n’aille pas jus qu’à obliger leurs pujets de l’embrasser
- la croyant sausse mais qui leur oste le pouvoir de la troubler dans la possession ou
- elle est d’estre la religion de l’estat, en la detruisant dans l’esprie des peuples par
- la predication d’une religion contraire; à moins que ceux qui le feroient n’eussent
- receu de Dieu une commission extraordinaire pour cela, semblable à celle qu’ont
- en les Apostres et les premiers predicateurs de l’Evangite, et qu’ils la puissent
- justifier par des miracles. Il ne falloit donc pas, soivant luyy precher lEvangee
- dans le Ton quin contre cas defenses expresses du Roy, et laissé perir plus près de
- cent mille ames que les Mysionnaires ont conversir en 15 ou rb ans. Mais comment
- accordera ce preditateur avec ces puncipes le procede des primiers reformateurs
- qui se putacea des prserstes, codtre la desterse ds sumeracus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0015?run=74