Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 9v
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- . il y a vonc la quelque mystere, et c’est ce qui n’a esté decouveit par un homme d’esprit
- et de pieté qui a esté long temps a Rome. l’est me dit il, qu’il y a des marques dans
- les calacombes par les quelles on reconnoist les corps des martips; et c’est principalement
- de cequ’on y trouve auprés, de petites phioles pleines de sang, que quelques antiquaires
- out pretendu pouvoir estre des latrymatoires, mais qui asseuremert n’en sont pous nn’evayant
- point la figure, et ce qui est dedans n’estant point des larmes, mais une liqueur d’un
- rougestoir comme du sang caillé. Or il est bien aisé de juger que ces es t esté depuis
- tant de temps sont tres frngiles, et que pourpeu qu’on les maniast, ils se reduiroien
- en pondre. C’est dons pourleur donner plus defermeté qu’on soutieut ces restes
- avec de la carte, à fin que ces os se conservent mieux voila ce qui a trompé le
- medecin et ceux qui l’ont chi trop legerement. Mais je suls asseuré, qu’il n’y a point
- Dhomme equitable qui ne demeure d’accord qu’il faut selon toutes les apparences que cela
- soit ainsi que j’ay dit; la supposition a’uneteste de carte parement de carte envoi
- de Rome pour estre reverée comme la teste d’un martyr, est aut la chose du monde la
- plus incroyable, comme se pretens l’avoir monstre.
- .. si moitifiće si austere si labonense qu’il semblerecent qu’ils en dussent estre accables, paroissent
- si coutens, et jouissent d’une telle paix qu’il faut bien qu’ils gouslent d’autres plaisers plus spirituel
- et plus divins, qui les fassent renoucer de bon coeur a tous ceux des sens et de la nature El enfin
- qu’dans l’abattement des plus lonques et des plusieurs doloureuses maladies conservent tousjour
- la même viyeur d’esprit: plusi dien fortifiant tellement en eux par sa grace l’homme interi
- perdant que l’exterieur se detruit. que pensieurs sentant leur fui s’approcher se traisnent on se fout
- porter dans l’Eylise avec un couraye merveilleux pour y recevon les derniers pacremens; et joigunt
- la plus profonde Ericité dan la veue de leur misere à la plus grande confiance en la miserteonde
- de Dieu ne se trouvent digues que de mourir sur le cendre comme des specheurs, lors que la
- poye d’aller i dieu leur fait dire aavec david: je manheray sans hien Taindre cn milie
- des ombre, de la moit parceque vous estes avec moy, je n’exaggere rien, je dis plus
- nome que trop. Ceux qui en donteroient peuvent l’en informer sans bcaroup de peine
- su presentemtent un tres grann nombre de monasteres de filles tres bien reglés. les unes
- sont plus austeres comme les Capucines, les Clarisses, les carmelités de la reforme de ste
- Therese, les Benedictines et les Bernardines qui ont repris l’ancon espnt de leur reigle, et les
- autre, le font moins comme les filles de S. Marie leur S. instituteur ayant voulu que les plus
- forbles soilon le corps y pussent estre recenes; mais la mortification de sesprit, l’union
- des coeurs, l’obeissance, l’application à Dieufaffection à la priere la fidelité à la prastia
- de leur reigle yt si grandes et l’anmilité avec laquelle elles s’accusent, et font penitence
- des moidres fautes lem sont communes à toutes; dans les pays même ou les movasteres
- ne sont p soufferts, ilq a un tres grandarombre de filles catholiques qui mement
- sans lortir du monde une vie tout a fait angelige
- qorils cherchent depuis le commencement de leur reformation ceux de tous leurs ministo
- qu’ils pretendent avoir esté les plus saints, et qu’ils les comparents’ils osent covec
- les plus saints des nostres, comme S. charles, S.chomas de villeneaue S. philippe de Nery
- dom Bar Thelernus des Martyrs, Jean Baptiste Gaud evesque de Marseille Nicolas Pavilla
- Evesque d’Alet Franguis (aulet Evesque de parniers. qu’iils nous en donnent, dont toute la vie
- ait osté aussi pleine de charité de douceur et d’onction que celle de S. françois de sales.
- il y a aussi des mirailes que Dieu a, operes par les nouveaux. aints de l’Eglisecate
- lique ou pendant leur viez ou apres leur moit, si bien attestés, qu’on ne voit pas
- coument ils pourroient estre miés par un protestant de bonne foy, comme par exemple
- celuy diun sourd et muet de naissance gueri en un moment à Marseille par
- intercession de Jean Baptiste Gaud Evesque de cetse ville
- il y a eu des religieux princes en Angleterre, dont les aucestces de ceux qui poursu
- venit aujoudlinus la religion calhiolius vnt reveré la santete, comme Ediebert, osvali,
- sebbus, Richard, Eadmond, les deux Eddards du X et de C’XI. siecle. les autres pays
- ou il y a manclenant tant de protestans ont en dans les mêmes siedles des princes
- lames dont ils ont tiré leur plus grande gloire la Norvegne S. olans la suede S. Eric, le
- Gannemark S. Ca aut, la pologne S. Laclis las les deux Boles las, et S. Casimir. la saxeS.
- noitichind son premier duc Trestien, la Hongrie S Estienue la Boheme s. vencestas. l’Alle-
- magne ste Mathilde mere du grand othon S. Heury Empereur, et St Enigonde
- pa temme: l’Anstriche S. Ceopolo; la Thuringe. S. Elihabeth a qui Helvicus entherien
- ne fait point difficulté de doiner le nom de ste dans ses tables chronologiques. Mars
- que peuvent de s. touys les prelendus reformés de france que peuvent ils pretendre qui
- luyetest manque, pour estre un Roy selon le coem de Dieu. Que peuvent vons moureer
- de semblable les pretendus reformes leur sainteté consiste à n’estre pas idolaties
- et a acculer faulement les autres l’ l’estre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0018?run=74