Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 10v
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- lesi catholiques qui ont un peud pieté ont beaucoup plus de devotion et dapplication
- i Dieu, en assistant à la messe que les bous caloinistes n’en ont en assistant à leur preches.
- les Caltoliques conmnnient avec des grands sentimens de devotion. Mais nous trouvons
- dans le liure intitule Epistolae praestantium et eruditorum Virorum p. 325 le jugement que
- portoit (alaubordes nous Reformes nous n’avons plus dit il de devotion en
- l’acte même de la ste cene on peut voir au contraire par les meditations
- de ste Therese sur la communion les transporte d’amour de reconnoissance et dado
- ration que les bonnes ames ressentent
- les plus abaitos au purc
- alvinisme
- in
- ont de apprehension de trop honnorer jesus hrist. les catholiques temoignent par
- quelque marque exterieure quan ils prononcent le nom de jesns dans l’exercice publie
- de la religion, les iuthehiens ont conserve cette prense coutume, les calvinistes
- l’ont abolie un presbyterien Anglois loué’et approuve par Hormiys 2 eproche aux
- Eaeis Episcopaux: (vavissimum jesu nomen genuflexporribus huis assiduis
- idolisant. les festes sont d’un tres grand se coursaux catholique pour entrchenirles
- plus ignorans dans la connoissance des mysteres les vrais calvinistes les ont rejetteses
- tontes hors les dimanches le Roy chartes l. ent de la peine à les retablir en Ecosse
- et on les abolit bientost quand le parlement eut foule aux preds l’autoute royale
- Un presbyterien nomme Thomas E dovarr Havoue, dans sa gangieue qu’on
- est alle troploin, et qu’on est tombé par là dans le libertinage
- cette Eylise qu’ils tiennent pour Antichrestienne produit tous les
- jours d’excellens livres de piete. Ilsne (çauroient arier que (. Bernard n’ait este
- papiste, l’est à dire dans tons les sentimens qu’ils nous reprochent. Cependant
- xloium l’appelle pium scriptorem, daniel Heinsius controuuvit des charme qui emportoient
- le coeur et il est rapporte dans les Scaligerana que losept scaliger disoit à ses
- amis, que si un l’eust mis en prison, et qu’on ne luy eust voulu laisser que deux
- liures, qu qu’il auroit choisi c’ecritur et (Bernarde
- Jimitation de jesus mise
- est an trure si edifiant et si rempli d’onction, qu’il semble qu’il ait esté elait par
- la pieté même ou a disputé qui en estoit l’auteu. Mais il est certain que
- opinion de ceux qui l’attribuent à Thomas à Rempis tres pieux religieux de
- en monastere des chanoines resuliers du mont s. Agnes des paysbas est ca seule vertabe
- le livre a este tra duit en Aoules les langues de l’Egrope et même en Gres et en Atrabe
- et Castation en faisoit tant d’estime, qu’il en a mis les trois premiers liures en latin
- de liceron voetius en a parte en ces fermes Affert pract. art. 4. f. 2. j’oseroi
- dix, qu’apres la d’eciture ste je n’ay rien veu de plus simple de plus efficace
- et de plus divin. les veuures deste Terese sont d’un caractere approchaut de celuy la
- on voit par tout des ertincelles de ce feu divin, dont elle estoit embrasée son gamon
- y parte plus que son esprit et le succes merveilleux de cette ste reforme que l’espris
- de Dieu luy avoit fait entreprendées contre toute apparence humaine monstre
- assez qu’elle n’epoit que l’instrunvit de celuy à qui rieu n’est impossible. je sçay d’une
- came de la religior que son principat liure de prete cestoit les meditations decette
- sainte sur le pater. les livres du Caud. Biona sont aussi merveilleusement estimés
- par les protestans jur tout celuy qui est intitulé Maanductio ad Toelum qui est
- traduten flamand
- on voit donc que nous avons de lavantage
- est oli
- Roy de potogne
- ou paroist de meilleur dans, l’autre-
- ans sa lettre 190 an
- fh. 22. 23. 24 Calvin Beze, dans con livre contre Sararcias; ) et dans le
- colloque de poissu comme il le rappoile luy même dans son histoire cales instique p.550
- le synode nationat de Gap de l’an 1603. et le synode de la rochelle, 1607. la Confe
- de foy article 31 fanchiys et d’autres ont soutenn que leur ministres avoient une
- vocation extradidiunine, sans se volllori servir de la vocation extrngdinaire
- papistique comme corrompue. oc l’autem des prejugés segitimes contre
- les Calvinistes chic leur demande la dessus des miracles. Mais M. clande y repon
- dant roit vent faire croire qu’il satend mieux leur confession de foy que Beze
- et salvin qui l’out dressée. il explique la vocation extravidinaire)
- Messieurs de valenbomrys dans leur huiteme
- delareforma signifie de talens extravidinanes.
- traité du 1. touce, qui est de la mission des protestans depuis le chap. 20 jusqu’au 27
- se servent la dessus des mêmes axiomes des mêmes conclusions et des mêmes soites
- qu’un trabile protestant nomme Conringius avoit proposées pour ombattre l’int
- labitité de l’Eglise universelle. Aujourdhny ils sont oblige de nier qu’ils se la soyent
- atribuée c’est tout ce qui conringius a pu repondre aux argumens de M. M. de Cartembonn
- tom. 1., p. ga2 Beze n’a pusouffrir que saravias eust enseigue, que pour ceux
- des reformateurs qui l’avoient pas en de voction de l’Eglise romaine, a saffasoit le
- droit qui appartient à tout chrestien de combattre perreur
- Hdans son
- ciure de la
- defense
- son
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 10v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0020?run=74