Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 2v
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- presendoient etre
- dont ils veset se vantotent
- etre les interpretes. Cela tendoit à gouverner les esprits, et
- anentla erixte, par la crainte et par l’esperance, des acidens evenemens humains. mais
- legrant, avemy n’étont et gueres onoisagé legrand avenir dunautrevre n’etoit gueres envisagé,
- mais il ne tendoit maisson ne se mettoit
- point en peine de donner aux hommes des
- veritables sentiment de la divinitelet de l’ame Dieu et de l’Ame.
- anciens
- C tous les peuples on ne connoit
- que les Hebreux qui ayent eu des dogmes publies de leur religion.
- le de la croyance
- Abraham et Moyse ont etabli la crogance d’un seul Dieu
- Dieu auteur de toutes choses, eus
- Les Hebreux en parlen
- on est surpris un sent petit perpla pl elaire que le
- source de tout bien, auteur de toutes choses. Mesiue de on
- et
- e lien tuy
- une maniere tres dig
- les sans des autls sages di autres nations en ont
- vel quee (di
- peut étre dit autant mais ils n’ont pas eu le bonheur
- Les peuples, et de faire passer
- Cependant
- le dogme en loy. Mdis Moyse n’avoit point fait
- entrer dans ses loix la dochine de l’immortalité des ames.
- elle étoit conforme a ses sentimensrepopu
- n’étoit point autgrisée, (usqu’a ce que tesus christ
- avoir la force en mai
- leva le voile y etensoign avec toute
- la force d’un legislateur, quasdenee que l’immorta
- unc
- que les ames immortelles passement dans une vie,
- autre vie ou elles deent recevoir le salaire
- les belles idées de la grandeur et de la bouté de Dieu; dont beancoup de nations civilisees conviennent sourhuy
- detins de leur actions. Moyse avoit déja donné
- mais jesus Christ en établissoit toutes les consequences,
- et il faisoit voir que la bouté et la jostice devoient
- divine éclatent parfaitement p dans ce que Dieu
- prepare aux ames. je n’entre point icy dans
- u les autres points de la doctrine de Chretiennes
- stuleme
- et je fais vocy comment Jesus Christ ave acheva
- de faire passer la religion naturelle en loy, et
- de luy donner ferce l’autorité d’un dogme public.
- public. qile q Les pl il fit luy seul
- vair
- ce que tant de philosophes avoient faché de faire:
- et et les chrestiens ayant enfin eu le dessus dans
- Empire Romain, maitre de la meilleure partie
- de la terre connue; la religion des sages fut cl de vint celle
- des peuples: et Mahomet même depuis n’os
- ne s’ecarta point ne s’ecarta point de ces grands
- dogmes de la Theologie naturelle: que Ses sectateurs les
- repaudirent même parmy les nations les plus reculées
- de l’Asie et de l’Afrique ou le Christianisme n’étoit
- n’avoit point eté porte; et ils abolirent en bien des pays,
- les superstitions payennes contraires à la veritable doctrine
- de l’unité de Dieu, et ae l’immortalité des ames: L’Ameniqe étoit reservée eeexpes
- L’on voit que jesus Christ achevant
- ce que Moyse avoit commencé, a voulu
- sonaerme f.
- (d’une maniere tres dione dec
- nes
- ibest
- demor de voir des habitans d’un petit
- cauton de la terre, plus éclaires
- que le genre humain
- eti
- aux dernierstem
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0004?run=74