Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 18v
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- xcputeme glotum lunae titaninque istra
- Spiritus iutas alit, totanque inos punitus
- nuns agitat motber et mgo se corpore
- les venux vers virgitele
- Principio collum ad terram
- le genre humain estant eternel Selon Aristote
- si les memes ames ne perissoient pas, il faudroit falloit ou
- ue patticulieres
- venit u à la metempsychose rejettée par ce philosophe en fasant reveram pt semdes
- ou admettre l’infinite des ames, recommue alors
- n
- erc
- cor
- n’estant husssi bien que d
- ani que devoient perir, ce
- es
- au moins l’entendement passis pa
- eutement l’entendement actif commun a
- il restoit
- tous les hommes, qui travaille dans chacun quand
- u il trouve les que les organes y sont propres
- comme Ca prod le vent produit une musique
- quand il trouve des tuyaux d’orgue bien disposes.
- efse manuaise doctrine, et qui n’a rien de rais
- d’une Ame universelle qu dont dont les dont les particuliere
- aunar
- qui ne sauro dent autres ne soyent que des
- parties, ne peut suatenir l’ex que la mor
- chezles savans
- d’un Allemand devenu
- it pr
- parties que la mort fasse rejoindre comme om de Mosesgermans
- les ruisseaux à leur ocean, a este tres ancienne
- mais et s’est repandue plus qu’on ne croit;
- mene parmy les mystiques Mais elle ne seuroit
- spatenir l’examen
- la troite raison,
- du quelle estuit
- ots
- prenoient pour demonstree parla raise
- epraior
- istoient pas
- et la ils souteroient que l’ame estoit mortelle
- Ae
- ien
- destuverior
- suivant la philosophre, pendant qu’ils protestotent
- este dsinction passa, pour suspeptet
- qu’ils recevoient la
- immortelle. Maisoce divorce de la foys et
- de la Raison fut rejetté hautement par les
- prelats et par les docteurs, et condaniné
- dans le deruter Concile de Lateran, tenu
- par Leon X. ou les phalosophes furent exhortes
- sapani
- pour à travailler pour lever les difficultes qui
- semblement commettre ensemble la Theclogre
- et la philosophie. La dochine de leur
- que les disciples
- storel infimtere aome
- ees coyp, t passoit ju pour tuposile
- soubsonle quasque il s’expliquat autremes et qu’il estoit temps de leu eclarer
- incompatibilité ne laissa pas de subsiste se conserver
- incognito: pomponace en
- a rien achercher
- même des Averroistes l’on prusse mettre son
- se propaga par traditiontel fut on croit que aaen plilosophe Mlastre en son temps
- beaucoup des sectulens disciples, et la secte
- cremon
- Contareni en a esté un des arcboutans Nicolas Taurel semble in accuser Andre cosaluin
- en trouver des traces dans le Circulus pisanus de
- claudens Berigardus, et mais sur tout les lettres
- erits et lettres le Gabriel Naude font voir qui’elel ferte
- subsistoit encor, quand ce savant Medecin
- estoit en italie Les Ato La philosophie corpusculaire
- introduite en italie un pea s paroit avoir eteint
- cette secte trop peripate ficiepne, ou peutestrea
- qu
- eut
- y a esté melee; et il y a peut estre des
- tomistes, qui seroit d’hameur a dogmatisei
- oseroient.
- anteo
- comme ces Averroistes, si les conjenctures
- e permettoient: mais cet abus ne sauroit
- faire tort à ce qu’il y a de bon dans la philosophie orpusculaire
- de solide dans platon et dans Aristote, et concilier le fout avec la veritable heclogre
- et qu’on peut fort bien combiner avec ce qu’il y a
- Nes Rrefortnateurs
- consevées de puis
- l’eternité, ce qui
- Mais cetse infigité
- qu’Arstote disoit venir
- de dnons, et qu’o travailler par tout
- Toydit trava
- li et poieut pas sort eloignés
- es stricien
- mons. Bernier dans la soite des
- memoires sur l Empire
- Mogol remarque qu
- universellem ent receue
- n Grand
- est mrtu
- ius lestor
- sonfis des in pendets des Indiens et
- lis sos soufis de la pers
- paroist
- même qu’elle a tropué quelque entre
- chez las Cabalistes et les mystiques
- Un eLC regudatem du Moses Germanus
- Alleman
- nugnif) a tache de monste
- unener
- susser l’arcienne Caballe
- abalistes et res
- Mystiques avalentia Wdéigel homne
- d’esprit, et un certain Jean Angelles
- tenda
- du qoie
- qu
- que
- silesius auteur de solis re
- Hemand rsic
- d
- pAllemandi
- t paroissentle
- igrammes
- tenis
- quelque chose; et l’ancantisement
- des quietistes, pourroit estre
- n de quelques quietistes
- pourroit estre une imprete
- deguisée. Mais ceste opinion
- de l’ame uni verselle,
- comme ce qu’on raconte
- de Foe auteu de la religir
- d’une grande secte les B0c
- es de la gine l
- s
- reche sa religron
- quel ayant
- pendant 40 ans dit a sesdisci
- se sentant proche de la mort decla
- ses disciples qu’il leur avoit carhe
- la verité sous le voile des metaphores.
- philosiphe istic en son temps
- iteur
- pofond q et qui a le plus approche des la circulato
- a
- cisme
- aee Nic
- ap
- aussi bien que les
- Naudae ana
- par les adttons
- discourid
- preisat
- vet da un peripatet
- que le neaut et le
- vuile, qu
- estre le peu
- de tontes chose. Calle
- c’estoit incor pis ce
- semole, que l’opinion de l’ame
- universelle
- pue la quelle de se
- daivent Benn
- scparticulieres
- le s
- n
- n s’une et
- au
- ma
- ne saure
- autre est insout
- nabledoctrine est in sente nables
- extu meme extravagante
- cependant quelques modernes
- ladopte
- barselle, comm
- parrist
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 18v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0036?run=74